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événement historique

Un pilote contraint de s’éjecter de son Snowbird avant qu’il ne s’écrase au sol, lors de la préparation d’un spectacle de voltige aérienne

e Capitaine Kevin Domon‑Grenier, qui formait avec sa femme, le premier couple faisant partie d’une même formation de Snowbirds effectuant des démonstrations de voltige aérienne, a été contraint de s’éjecter de son appareil, le Snowbird 5, peu de temps avant que l’équipe ne se produise à l’Atlanta Air Show, en Géorgie, aux États‑Unis. Le pilote a atterri sain et sauf avant que l’avion ne s’écrase dans une région déserte.

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Aviation royale canadienne (ARC)

Depuis sa formation, en 1924, l’Aviation royale canadienne (ARC) a servi les Canadiens en temps de paix et de guerre. Elle a joué un rôle vital pendant la Deuxième Guerre mondiale et est devenue la quatrième force aérienne en importance parmi les puissances alliées. C’est vers la fin des années 1950 qu’elle a atteint son âge d’or, avec des dizaines d’escadrons au-dessus des lignes du front pendant la guerre froide. On a enlevé le terme « royale » en 1968, avant de le remettre au titre en 2011.

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Forces armées canadiennes

Les Forces armées canadiennes (FAC) sont le bras militaire du gouvernement fédéral. Leur rôle consiste à défendre la sécurité, les intérêts et les valeurs du Canada et à contribuer à la paix et à la sécurité dans le monde. Les FAC, comprenant la Marine royale canadienne, l’Armée canadienne et l’Aviation royale canadienne, comptent 68 000 membres dans la Force régulière et 27 000 membres dans la Force de réserve. Les membres de ces trois composantes peuvent également être affectés à différents commandements, notamment le Commandement des opérations interarmées du Canada (COIC), le Commandement – Forces d’opérations spéciales du Canada (COMFOSCAN) et le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD). Les FAC sont soutenues par 24 000 civils du MDN, qui ne sont pas des militaires et n’en font pas partie.

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David Kejick

David Kejick (également orthographié Kisek, Kesick ou Keejick), DCM, trappeur, guide, soldat, héros de guerre et chef anishinaabe (ojibwé) (né le 20 juin 1896, dans la collectivité des Premières Nations de Shoal Lake, en Ontario; décédé le 1er mars 1969, à Shoal Lake, en Ontario). David Kejick a servi dans le Corps expéditionnaire canadien (CEC) au cours de la Première Guerre mondiale et a reçu la Médaille de conduite distinguée (DCM) pour ses actions héroïques au combat pendant les dernières semaines de la guerre.

 

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Fusil Ross

Au début du 20siècle, le fusil Ross, une arme d’infanterie de fabrication canadienne, est produit en alternative au fusil de fabrication britannique Lee-Enfield. Le fusil Ross a été utilisé pendant la Première Guerre mondiale, où il s’est fait une réputation en tant qu’une arme peu fiable parmi les soldats canadiens. En 1916, le Ross a été en grande partie remplacé par le Lee-Enfield.

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Loi du Service Militaire

La Loi du Service Militaire de 1917 était une loi controversée autorisant la conscription d’hommes canadiens durant les dernières années de la Première Guerre mondiale. Bien que politiquement explosive, la Loi du Service Militaire s’est avérée d’une utilité contestable sur le plan militaire: alors que seulement 24 132 conscrits se rendent jusqu’aux champs de bataille du front de l’Ouest pendant la guerre, plus de 400 000 volontaires y parviennent de leur plein gré.

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Erin O’Toole

Erin O’Toole, chef du Parti conservateur du Canada et chef de l’opposition (2020‑), député (2012‑) (né le 22 janvier 1973 à Montréal, Québec). Erin O’Toole a servi dans l’Aviation royale canadienne et a travaillé comme avocat de société avant d’être élu député de la circonscription de Durham, en Ontario, en 2012. Il a été ministre des Anciens Combattants de 2015 à 2019. En août 2020, il a été élu chef du Parti conservateur du Canada et est devenu le chef de l’opposition.

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Red Ensign canadien

Le Red Ensign canadien est le drapeau national du Canada de 1868 à 1965, alors remplacé par l’Unifolié, le drapeau arborant la feuille d’érable. Dérivés du pavillon des navires marchands britanniques, dont l’origine remonte à 1707, les trois Red Ensign canadiens officiels portent les armoiries du Canada, renouvelées en 1868, en 1921 et en 1957.

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Leonard Braithwaite (Source primaire)

Leonard Braithwaite a servi dans les Forces aériennes du Canada en tant qu’opérateur de matériel de sécurité entre 1943 et 1946. Cependant, sa candidature avait été rejetée à plusieurs reprises par un bureau de recrutement de Toronto parce qu’il était noir. Lisez et écoutez l’histoire de comment Leonard Braithwaite a surmonté l’adversité et servi outre-mer.

Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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NORAD

Le North American Air Defense Agreement (accord nord‑américain de défense aérienne) ou NORAD est un pacte conclu, en 1957, au plus fort de la guerre froide. Il place, sous commandement conjoint, les forces aériennes du Canada et des États‑Unis. Tout en conservant l’acronyme NORAD, il est ultérieurement renommé Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord. Le Canada et les États‑Unis renouvellent le NORAD en 2006, le rendant ainsi permanent. Il est, toutefois, soumis à révision tous les quatre ans ou à la demande de l’un ou de l’autre des pays. La mission du NORAD est également élargie aux alertes maritimes, et ce, bien que les forces navales des deux pays restent sous des commandements indépendants.

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Alexander George Edwin Smith

Alexander George Edwin Smith, chef cayuga, agriculteur, soldat, héros de guerre (né le 14 août 1879 dans la réserve des Six Nations de la rivière Grand; décédé le 21août 1954 à Buffalo, dans l’État de New York, aux États‑Unis), était un ancien combattant de la Première Guerre mondiale. Il a servi, avant‑guerre, comme officier dans la Milice, a été nommé lieutenant d’infanterie dans le Corps expéditionnaire canadien (CEC) et a reçu la Croix militaire pour ses actions héroïques sur le front de l’Ouest.

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Willard Bolduc

Willard John Bolduc, D.F.C., Autochtone, officier des forces aériennes, héros de guerre (né le 28 décembre 1915, à Chapleau, en Ontario; décédé le 7 juin 1968, à Toronto, en Ontario). Willard Bolduc a reçu la Distinguished Flying Cross (D.F.C.) pour son rôle de mitrailleur de bord pendant la Deuxième Guerre mondiale.

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Documentation de la Deuxième Guerre mondiale

Lorsque le Canada déclare la guerre à l’Allemagne le 10 septembre 1939, des dizaines de milliers de Canadiens s’enrôlent pour servir dans l’armée de terre, dans la marine, dans l’aviation et dans les services de soutien. Alors que l’armée s’évertue à acheter des équipements, à former les recrues et à se préparer au combat, elle ne pense pas vraiment à documenter l’effort de guerre. Toutefois, en 1940, elle entreprend de recruter des historiens, notamment Charles Stacey, pour rassembler des documents sur la guerre et rédiger des comptes‑rendus sur les opérations militaires canadiennes. Dans les années qui suivent, des artistes, des photographes et des cinéastes servent dans les différentes branches des Forces armées canadiennes. Grâce à eux et au travail acharné qu’ils ont accompli, on dispose aujourd’hui de riches archives visuelles et écrites documentant l’histoire de la participation du Canada à la Deuxième Guerre mondiale.

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Documentation de la Première Guerre mondiale

La Première Guerre mondiale a changé le Canada pour toujours. Durant un peu plus de quatre ans, quelque 630 000 Canadiens, sur une population totale qui n’atteint pas encore 8 millions de personnes, partent au combat. Plus de 66 000 d’entre eux sont tués. Alors que les victimes se multiplient sur le front de l’Ouest, c’est à un expatrié canadien, sir Max Aitken (Lord Beaverbrook), qu’il incombe de documenter l’effort de guerre du Canada dans le cadre d’un programme d’art, de photographies et de films de guerre. Par ailleurs, la collection d’œuvres de guerre, créée à titre officiel ou officieusement par les soldats eux-mêmes, constitue un autre moyen de maintenir vivant le témoignage de l’effort de guerre du Canada dans le conflit.