Recherche pour "forces armées"

Afficher 1-20 de 41 résultats
Article

Affaire de la Somalie

En 1992-1993, le Canada a contribué des forces militaires à l’UNITAF, une mission humanitaire des Nations Unies dans la nation africaine de la Somalie. En 1993, des soldats canadiens du Régiment aéroporté, aujourd’hui dissolu, torturent et tuent le jeune Somalien Shidane Arone. Ces actes violents scandalisent les Canadiens, portent un rude coup à la réputation internationale du pays et mènent à une enquête publique qui révèle de graves problèmes de leadership dans les hautes sphères des Forces armées canadiennes. Conséquemment, des réformes sont mises en place pour améliorer le professionnalisme du corps des officiers.

Cet article traite de thématiques délicates qui peuvent ne pas convenir à tous les publics.

 

Article

Nichola Goddard

Nichola Goddard, M.S.M., soldate (née le 2mai1980 à Madang, en Papouasie-Nouvelle-Guinée; décédée le 17 mai 2006 en Afghanistan). La capitaine Nichola Goddard est la première femme soldate canadienne à mourir au combat. Son décès ébranle tout le pays et est couvert par les grands médias canadiens. Bien que plusieurs considèrent que le combat est réservé aux hommes, l’histoire de Nichola Goddard témoigne de l’engagement, du service et du sacrifice de nombreuses femmes dans les forces armées canadiennes.

Article

Infanterie

Parfois surnommée « reine des batailles », l’infanterie est la branche de l’armée qui fournit ses premiers combattants, appelés fantassins. La principale responsabilité de ceux-ci est de se rapprocher de l’ennemi et de le détruire. Bien qu’ils soient entraînés, armés et équipés pour combattre à pied, les fantassins sont habituellement transportés sur le champ de bataille par d’autres moyens. Les fantassins peuvent aussi être spécialisés, par exemple en infanterie légère, mécanisée, héliportée ou aéroportée. Les caractéristiques de l’infanterie sont la mobilité, la puissance de feu, la flexibilité, les communications et la vulnérabilité (à l’action ennemie). Les fantassins sont entraînés pour utiliser une variété d’armes individuelles ou collectives et travaillent avec les équipes interarmes de reconnaissance, de blindés, d’artillerie, de défense aérienne, de génie, d’aviation tactique et d’autres spécialistes de combat. Depuis l’Antiquité, l’infanterie a toujours représenté le plus important contingent des armées, à l’exception de la période féodale, où la cavalerie dominait. Au Canada, l’infanterie a toujours été le plus grand élément de l’armée.

Article

5e Groupe-brigade mécanisé du Canada

Le 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada (5 GBMC) est une formation de combat de l’Armée canadienne. Le 5 GBMC est composé de huit unités : un régiment d’artillerie légère, un régiment blindé, un régiment du génie de combat, un quartier général et escadron de transmissions, trois bataillons d’infanterie et un bataillon de services. En tout, le 5 GBMC comprend près de 5 000 militaires (réguliers et réservistes) et membres du personnel civil. Le quartier général du 5 GBMC est situé à Courcelette, au Québec.


Article

Régiment

Le régiment est une unité militaire composée d'escadrons, de batteries ou de compagnies, qui est souvent divisé en bataillons pour les opérations militaires. Un régiment ne comptant qu'un bataillon regroupe de 300 à 1000 individus. Au Canada, le terme « régiment » a une signification complexe.

Article

Isabel Macneill

Isabel Janet Macneill, O.C., OBE, officier naval et superviseure de système correctionnel (née le 4 juin 1908 à Halifax, en Nouvelle-Écosse; morte le 18 août 1990 à Mill Village, en Nouvelle-Écosse). Isabel Macneill a été une des premières femmes à occuper des postes de direction non conventionnels, la première femme à devenir commandant d’un navire de la marine dans le Commonwealth britannique, et la première femme surintendante de prison au Canada.

Article

Michelle Douglas

Michelle, Douglas, militante LGBTQ, humanitaire, fonctionnaire (née le 30 décembre 1963 à Ottawa, en Ontario). Michelle Douglas entreprend une carrière prometteuse au sein des Forces armées canadiennes en 1986, mais est honorablement libérée en raison de son homosexualité. Elle a intenté une poursuite contre l’armée qu’elle a gagnée, ce qui a mené à l’abolition de la politique discriminatoire contre les gais et lesbiennes. Michelle Douglas s’est jointe à divers organismes caritatifs et a occupé le poste de directrice des relations internationales au ministère de la Justice. En septembre 2019 elle est devenue directrice exécutive du Fonds Purge LGBT.

Article

Snowbirds

Les Snowbirds des forces armées sont une équipe de voltige militaire. Ils s’appellent officiellement le 431Escadron de démonstration aérienne. Depuis 1971, l’équipe a fait des performances à travers l’Amérique du Nord, devant des millions de personnes. Les Snowbirds ont été reconnus comme l’une des meilleures équipes de voltige en formation au monde, et de vols solos avec croisement à séparation minimale entre les avions.

Article

Purges dans les Forces armées canadiennes pendant la Guerre froide : le cas des personnes LGBTQ

Pour la majorité de son histoire, l’armée canadienne applique une politique de punition ou d’expulsion des personnes LGBTQ dans ses rangs. Pendant la Guerre froide, les forces armées font plus d’efforts pour repérer et exclure les personnes homosexuelles en raison d’inquiétudes liées au chantage et à la sécurité nationale. En 1992, une contestation judiciaire mène à l’abolition de cette pratique discriminatoire. Le gouvernement fédéral présente officiellement ses excuses en 2017.

Article

Saint-Jean-sur-Richelieu

Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec, constituée ville en 1897, population de 95 114 habitants (recensement de 2016), de 92 394 habitants (recensement de 2011). La ville de Saint-Jean-sur-Richelieu est située sur la rive ouest de la partie supérieure de la rivière Richelieu, à environ 40 km au sud-est de Montréal.

Saint-Jean-sur-Richelieu est situé sur les territoires traditionnels des Kanyen’kehà:ka (Mohawk) et des Abénakis. Les terres demeurent non cédées et sont considérées comme territoires autochtones.  

Article

Alert

Alert, Nunavut. Base militaire canadienne située à l'extrémité Nord de l'Île D'Ellesmere, sur un terrain accidenté entouré de collines et de vallées.

Article

Casque bleus canadiens en Somalie

En 1992, le Canada a contribué des forces militaires à l’UNITAF, une mission humanitaire des Nations Unies dans la nation africaine de la Somalie. La mission a été entravée par le fait que certaines des factions belligérantes du conflit somalien ont attaqué les forces internationales qui tentaient de rétablir l’ordre et de livrer de la nourriture à la population affamée. L’effort canadien a également été assombri par le meurtre d’un adolescent somalien par des troupes canadiennes. Le crime et son présumé camouflage par des fonctionnaires de la Défense à Ottawa sont devenus l’un des scandales les plus infâmes de l’histoire du Canada.

Article

Casques bleus canadiens au Rwanda

De 1993 à 1995, le Canada a été l’un des plus importants participants à une série d’opérations de maintien de la paix des Nations Unies dans la nation africaine du Rwanda. Malgré tout, la Mission des Nations Unies pour l’assistance au Rwanda (MINUAR), dirigée par le major général canadien Roméo Dallaire, n’a rien pu faire pour prévenir l’assassinat de quelque 800 000 Rwandais en 1994. Suivant le génocide, un nouveau contingent de troupes canadiennes est retourné au Rwanda dans le cadre de MINUAR II, dont la tâche est de restaurer l’ordre au pays et de venir en aide à la population dévastée. Des centaines de soldats canadiens, dont Roméo Dallaire, sont revenus du Rwanda traumatisés par ce qu’ils y ont vu.

Éditorial

Les soldats canadiens et la libération des Pays-Bas

Dans les derniers mois de la Deuxième Guerre mondiale, les Canadiens ont eu pour tâche de libérer les Pays-Bas de l’occupation nazie. En avril 1945, la  Première Armée canadienne a commencé par les régions au nord et à l’ouest des Pays-Bas, où beaucoup souffraient des pénuries de nourriture et de carburant dans ce que l’on surnomme l’« hiver de la faim ». Plus de 1000 militaires canadiens sont morts en service lors de ces derniers efforts pour libérer la nation. Les Néerlandais ont accueilli leurs libérateurs canadiens avec joie et gratitude et continuent d’honorer leur sacrifice aujourd’hui.

Article

Casque bleus canadiens dans les Balkans

De 1991 à aujourd’hui, des membres des Forces armées canadiennes (FAC) et de la police civile, dont la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ont servi dans le cadre d’opérations de maintien de la paix dans la région des Balkans. Leur mission a été de restaurer l’ordre et la sécurité suivant la chute de la République fédérale de Yougoslavie. Près que 40 000 Canadiens ont servi dans les Balkans, et 23 membres des FAC sont décédés dans le cadre de leurs fonctions.

Article

Aviation royale canadienne (ARC)

Depuis sa formation, en 1924, l’Aviation royale canadienne (ARC) a servi les Canadiens en temps de paix et de guerre. Elle a joué un rôle vital pendant la Deuxième Guerre mondiale et est devenue la quatrième force aérienne en importance parmi les puissances alliées. C’est vers la fin des années 1950 qu’elle a atteint son âge d’or, avec des dizaines d’escadrons au-dessus des lignes du front pendant la guerre froide. On a enlevé le terme « royale » en 1968, avant de le remettre au titre en 2011.

Article

Casque bleus canadiens en Haïti

Depuis 1990, des Casques bleus provenant des Forces armées canadiennes (FAC) et des forces policières civiles, dont la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ont servi en Haïti dans une foule de missions de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Le but de ces missions est d’aider à éradiquer la violence interne et l’instabilité civile qui accablent le pays depuis des années, ainsi que de protéger les droits de la personne et de consolider les systèmes judiciaire et pénitentiaire.

Article

Purges dans le service public canadien pendant la guerre froide : le cas des personnes LGBTQ

Entre les années 1950 et 1990, le gouvernement canadien réagit aux inquiétudes en matière de sécurité nationale générées par les tensions avec l’Union soviétique durant la Guerre froide en espionnant et en dénonçant les personnes suspectées d’appartenir à la communauté LGBTQ et en les éliminant de la fonction publique fédérale. Ces personnes sont présentées comme étant subversives sur les plans social et politique et sont considérées comme des cibles potentielles d’un chantage que pourraient exercer les régimes communistes pour obtenir des renseignements classifiés. Le gouvernement justifie cette stigmatisation en expliquant que les personnes entretenant des relations amoureuses avec des personnes du même sexe souffrent d’une « faiblesse de caractère » et ont nécessairement quelque chose à cacher du fait de leur orientation sexuelle, cette dernière étant non seulement considérée comme un tabou, mais, également, dans certains cas, comme illégale. Dans ce cadre, la GRC mène des enquêtes sur de nombreuses personnes. Plusieurs d’entre elles étant licenciées, rétrogradées ou forcées de démissionner, et ce, même si elles n’ont aucun accès à des renseignements de sécurité. Ces mesures sont prises sans que le public en ait connaissance afin de prévenir les scandales et de garder le secret sur les opérations de contre‑espionnage. En 2017, le gouvernement fédéral présente des excuses officielles pour ses actions et politiques discriminatoires, ainsi qu’un plan de mesures d’indemnisation de 145 millions de dollars.

événement historique

Introduction de changements pour les élections fédérales

Les nouvelles politiques prévues dans le projet de loi C‑76, la Loi sur la modernisation des élections, sont entrées en vigueur. La loi prévoit des restrictions à la participation de tiers et d’étrangers aux campagnes électorales, ainsi que des mesures visant à accroître la participation au vote et l’accessibilité. Les changements incluent l’ajout de milliers de nouveaux bureaux de vote, y compris des bureaux de vote par anticipation, ainsi que la possibilité de voter à n’importe quel moment durant la période électorale officielle. La loi facilite également le vote des membres des Forces armées ainsi que celui des Canadiennes et des Canadiens expatriés.