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Les femmes canadiennes et la guerre

Tout au long de son histoire, y compris à l’époque coloniale, le Canada prend part à de nombreux conflits, dont les effets se font sentir chaque fois d’une manière différente sur les femmes du pays. Les femmes participent activement à l’effort de guerre, que ce soit en tant qu’infirmières et ouvrières d’usines d’armement pendant la Première et la Deuxième Guerre mondiale, ou encore en s’engageant toujours en plus grand nombre au sein des Forces armées canadiennes.

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Front de libération du Québec (FLQ)

Le Front de libération du Québec (FLQ) était un mouvement militant pour l’indépendance du Québec qui a utilisé le terrorisme pour tenter d’obtenir un Québec indépendant et socialiste. Les membres du FLQ, ou felquistes, sont responsables de la mort de 6 personnes dans le cadre de plus de 200 attentats à la bombe et de dizaines de vols entre 1963 et 1970. Leurs actions ont culminé avec l’enlèvement du délégué commercial britannique James Cross, ainsi que le kidnapping et meurtre du ministre québécois Pierre Laporte, dans un conflit que l’on appelle aujourd’hui la crise d’octobre

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Dorothy Lutz (Source primaire)

À l’âge de 16 ans, Dorothy Lutz a pris part à la Deuxième Guerre mondiale comme soudeuse électrique sur le chantier naval de Halifax. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, Dorothy Lutz et des millions d’autres femmes ont travaillé avec des machines et équipements militaires. Écoutez son témoignage sur ses réalisations en tant que pionnière sur le front intérieur.

Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Morris Pearlman (Source primaire)

Morris Pearlman était capitaine dans le Corps dentaire royal canadien pendant la Deuxième Guerre mondiale. Il a servi dans divers camps de prisonniers de guerre au Canada. Découvrez comment Morris Pearlman, un dentiste militaire juif, a mis de côté son ressentiment et son hostilité en traitant les PG allemands.

Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Corinne Kernan Sévigny (Source primaire)

À seulement 16 ans, Corinne Sévigny s’est enrôlée dans le Service féminin de l’Armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale. Elle a servi comme chauffeuse et a fait partie des millions de femmes qui ont participé à l’effort de guerre, soit à l’étranger, soit au front intérieur. Lisez et écoutez l’histoire de Corinne Sévigny, dans laquelle elle détaille les réalisations extraordinaires de ses compagnes d’armes.

Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Crise d'octobre

La crise d’Octobre fait référence à une série d’événements qui se sont déroulés au Québec à l’automne 1970. Cette crise est le point culminant d’une longue série d’attentats terroristes perpétrés par le Front de libération du Québec (FLQ), un mouvement indépendantiste militant, entre 1963 et 1970. Le 5 octobre 1970, le FLQ a kidnappé l’attaché commercial britannique James Cross à Montréal. Au cours des deux semaines suivantes, des membres du FLQ ont également kidnappé et assassiné le ministre de l’Immigration et du Travail du Québec, Pierre Laporte. Le premier ministre du Québec, Robert Bourassa et le maire de Montréal, Jean Drapeau, ont demandé l’aide du fédéral pour faire face à la crise. En réponse, le premier ministre Pierre Trudeau a déployé les forces armées et a invoqué la Loi sur les mesures de guerre, la seule occasion où elle a été appliquée en temps de paix dans l’histoire du Canada.

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Murray Hyman Kirsh (Source primaire)

Murray Hyman Kirsh a servi dans l’Armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale. Après que ses grands-parents ont été tués par les nazis en Europe, Murray Kirsh a considéré que c’était son devoir de s’enrôler pour servir dans la guerre. De 1942 à 1944, il a servi sur le front intérieur en tant qu’officier militaire chargé de la garde des prisonniers de guerre des alliés. Écoutez son histoire des PG allemands qui ont tenté de s’échapper pendant son service.

Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.