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Moosomin

Moosomin (Saskatchewan), constituée en ville en 1887, 2743 habitants (recensement de 2016), 2485 habitants (recensement de 2011). Moosomin est située dans la partie sud-est de la Saskatchewan, à 15 km à l’ouest de la frontière manitobaine.

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Grande Prairie

Grande Prairie, ville de l’Alberta, constituée en ville en 1958; population de 64 141 habitants (recensement de 2021), de 63 166 habitants (recensement de 2016). Grande Prairie est située à 456km au nord-ouest d’Edmonton et tire son nom des vastes prairies qui s’étendent au nord, à l’est et à l’ouest. Elle est le centre des affaires et du transport de la région de la rivière de la Paix de l’Alberta.

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Henry Kelsey

Henry Kelsey, explorateur, commerçant de fourrures, marin (né vers 1667 à East Greenwich, près de Londres, Angleterre; mort en 1724 à East Greenwich, Angleterre). Henry Kelsey a travaillé comme explorateur et négociant pour la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) pendant presque 40ans. Il a contribué à organiser les activités de traite des fourrures de la compagnie à FortYork (York Factory), sur la côte ouest de la baie d’Hudson, ainsi qu’à Fort Albany, dans la baie James. Henry Kelsey est surtout connu pour son exploration de la région intérieure occidentale à partir de la baie d’Hudson, un voyage de deux ans, de 1690 à 1692, qui a fait de lui le premier Européen à visiter les Prairies. Son objectif était d’encourager les peuples autochtones vivant à l’intérieur des terres à voyager vers FortYork pour y vendre leurs fourrures.

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Saskatchewan (Province)

La Saskatchewan, qui fait partie de la région des Prairies, est la seule province dont les tracés des frontières sont entièrement artificiels. Elle est bordée par les États-Unis au sud, les Territoires du Nord-Ouest au nord, et les provinces du Manitoba et de l’Alberta, respectivement à l’est et à l’ouest.

événement historique

Le Dr Jósef Olesków publie sa première brochure promotionnelle

Le professeur d’agronomie ukrainien Jósef Olesków (né le 28 septembre 1860; décédé le 18 octobre 1903) publie deux brochures en 1895 pour encourager l’établissement d’agriculteurs ukrainiens au Canada. Jósef Olesków pense en effet que les Prairies canadiennes sont parfaites pour l’excédent de population rurale de la Galicie. Ses efforts entraînent un afflux plus ciblé d’Ukrainiens au Canada que partout ailleurs, faisant éventuellement des Ukrainiens le plus important groupe slave au Canada.

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Tétras des Prairies

Le tétras des Prairies (tympanuchus cupido pinnatus), aussi appelé trétas cupidon, est un oiseau appartenant à la sous-famille des tétraoninés. Originaire du centre de l’Amérique du Nord, le tétras des Prairies a disparu au Canada, mais continue de vivre dans certaines régions des États-Unis, en particulier au Kansas, dans le Nebraska et dans le Dakota du Sud. Au Canada, le tétras des Prairies vivait dans le sud de l’Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba, ainsi que dans le sud et l’ouest de l’Ontario. Il est désigné pour la première fois comme espèce disparue du pays en 1990. La disparition de cet oiseau au Canada est principalement attribuable à la conversion de son habitat naturel, les Prairies, en terres agricoles. Le tétras des Prairies occupe une place importante sur le plan culturel pour la Première nation Siksika (Pieds-Noirs) et les Cris des Plaines au Canada, et il continue de vivre dans la danse de pow-wow du tétras des Prairies.

événement historique

Fondation d’un établissement de groupe à Dauphin, au Manitoba

En 1896, le Dr Jósef Olesków arrive près du lac Dauphin, au Manitoba. Il a déterminé que l’endroit serait parfait pour un groupe de 30 familles dont il organisait l’immigration au Canada depuis la Bucovine et la Galicie. Lorsque ces familles arrivent en 1897, elles travaillent pour le chemin de fer et dans des scieries afin d’économiser de l’argent pour établir des fermes. En nombre sans cesse grandissant, les colons ukrainiens s’installent dans la région, survivant aux hivers glaciaux du Canada et à un incendie de prairie en 1899 qui détruit de nombreuses maisons et granges. En 1913, la communauté à prédominance ukrainienne est devenue le siège du gouvernement et le centre commercial du district judiciaire du Nord.

événement historique

L’ancien ministre Clifford Sifton fait l’éloge de l’immigration de « robustes paysans »

Sir Clifford Sifton est ministre fédéral de l’Intérieur et surintendant général des Affaires indiennes de 1896 à 1905. C’est lui qui lance le programme qui a fait passer le nombre d’immigrants au Canada d’environ 16 000 à plus de 140 000 par an. Il sollicite spécifiquement des familles d’agriculteurs d’Europe centrale et orientale. En 1922, lorsqu’on lui demande pourquoi il a fait venir autant de colons non britanniques au Canada, Clifford Sifton déclare : « Je pense que les paysans robustes, vêtus de manteaux de peau de mouton, nés de la terre, dont les ancêtres sont agriculteurs depuis dix générations, avec des femmes solides et une demi-douzaine d’enfants, ça fait des citoyens de qualité. »

événement historique

événement historique

Le recensement fait état de 75 432 Ukrainiens au Canada

Lors du recensement canadien de 1901, on compte 5682 Ukrainiens au Canada. En 1911, ce nombre est passé à 75 432, soit 1 % de la population du Canada. Ce phénomène est dû en grande partie à un programme fédéral, lancé en 1896, qui vise à peupler les Prairies avec des agriculteurs d’Europe de l’Est. Un programme publicitaire massif présente le Canada comme le « dernier front pionnier de l’Ouest » et offre aux ménages quelque 160 acres (64,7 hectares) de terre pour seulement 10 dollars. Des milliers d’immigrants arrivent ainsi au Canada.

événement historique

Publication du premier périodique ukrainien canadien

Plus tard en 1896, le Dr Jósef Olesków demande à l’enseignant, homme d’affaires et conseiller municipal multilingue Cyril Genik (né en 1857 en Galicie; décédé en 1925 à Winnipeg) d’organiser l’arrivée d’un deuxième contingent de colons ukrainiens au Canada. Cyril Genik s’installe donc à Winnipeg. En 1896, il est embauché comme agent d’immigration, ce qui fait de lui le premier Canadien ukrainien à travailler à temps plein dans la fonction publique fédérale. Il lance également, en 1903, le premier périodique en langue ukrainienne au Canada, intitulé Kanadyiskyi farmer (Fermier canadien). Connu dans la communauté ukrainienne du Canada comme « le tsar du Canada », Genik est nommé « personne d’importance historique nationale » en 1995.

événement historique

Début de la publication du plus grand journal ukrainien canadien

Le Ukrainian Voice commence à être publié à Winnipeg en mars 1910. Ce journal hebdomadaire en langue ukrainienne est bientôt disponible dans tout le Canada. Il devient une source respectée de nouvelles politiques, sociales, religieuses et autres, et contribue à bâtir et à enrichir la communauté ukrainienne canadienne. Le journal encourage d’ailleurs les lecteurs à soutenir l’éducation et à participer à la politique canadienne. En 1981, il fusionne avec le Kanadyiskyi farmer. En 2018, après 110 ans d’existence, le journal cesse ses activités. Ses archives sont désormais conservées à l’Université du Manitoba.

événement historique

Abolition des écoles bilingues au Manitoba

En 1916, le Manitoba abolit les écoles bilingues (en anglais et en ukrainien) malgré l’opposition des Ukrainiens, sous prétexte qu’elles ralentissent l’assimilation des enfants ukrainiens. En 1918, la Saskatchewan fait de même. En Alberta, le problème ne se pose pas : ces écoles n’y ont jamais été autorisées. Après la Première Guerre mondiale, les écoles communautaires se développent rapidement pour préserver la langue et la culture ukrainiennes. Les instituts pionniers forment également de nombreux leaders communautaires. Les Canadiens d’origine ukrainienne maintiennent une culture robuste, y compris dans le domaine de la littérature, de la musique folklorique, de la musique d’église et de la danse folklorique.

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Cowboys et cowgirls au Canada

Les cowboys et les cowgirls sont des personnes employées pour s’occuper du bétail ou des chevaux. Les premiers cowboys à travailler dans les Prairies canadiennes sont arrivés dans les années 1870. Le mode de vie traditionnel des cowboys a depuis cédé la place à un modèle de ranch plus restreint et plus corporatif. L’image romancée du cowboy de l’« Ouest sauvage » reste néanmoins un symbole des Prairies. Aujourd’hui, les termes cowboy et cowgirl peuvent faire référence aux travailleurs de ranch ou aux participants à des compétitions de rodéo.

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événement historique

Le recensement rapporte que plus de Canadiens ukrainiens vivent dans les villes et villages

Le recensement de 1971 indique que 580 660 Canadiens sont d’origine ukrainienne, soit 2,7 % de la population du pays. De ce nombre, seulement 57,8 % d’entre eux vivent dans les Prairies, et 75 % de tous les Canadiens d’origine ukrainienne vivent en milieu urbain. La proportion de Canadiens d’origine ukrainienne travaillant dans l’agriculture est également tombée à 11,2 %, soit un peu plus que la moyenne canadienne. Le nombre de Canadiens ukrainiens travaillant dans les métiers, la vente, l’enseignement, la médecine et le droit a quant à lui augmenté depuis le dernier recensement.

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Géographie du Manitoba

Le Manitoba est divisé par trois des sept régions physiographiques du Canada. Ces trois régions sont les basses-terres de la baie d’Hudson, le Bouclier canadien et les Plaines intérieures. La majeure partie de la population du Manitoba est concentrée dans le coin sud-est de la province, dans la région physiographique des Plaines intérieures. Cette région est également l’endroit où se trouvent la plupart des terres arables du Manitoba. En comparaison, les basses-terres de la baie d’Hudson et le Bouclier canadien ne sont généralement pas adéquats pour l’agriculture. Churchill, le seul port d’eau salée du Manitoba, est situé dans les basses-terres de la baie d’Hudson. L’énergie hydroélectrique, la pêche en eau douce, l’exploitation minière de métaux et la foresterie sont situées dans la région du Bouclier canadien.

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Politique des exploitations paysannes

De 1889 à 1897, la Politique des exploitations paysannes du gouvernement du Canada a imposé des limites à l’agriculture autochtone dans les Prairies. La politique règlementait notamment le type d’outillage que les cultivateurs des Premières Nations pouvaient utiliser sur les terres des réserves. Elle limitait également le volume de ce qu’ils pouvaient cultiver et vendre. Cette politique était fondée sur l’idée que les cultivateurs autochtones devaient évoluer graduellement vers une agriculture moderne. Elle limitait aussi la possibilité pour ces cultivateurs de concurrencer les colons sur le marché. Au bout du compte, cette politique a entravé la croissance et le développement des fermes autochtones. Pour cette raison, les Premières Nations n’ont jamais pu développer pleinement leur potentiel en matière d’agriculture.

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Sir Clifford Sifton

Sir Clifford Sifton, CP, chevalier de l’Ordre de Saint-Michel et Saint-Georges, CR, avocat, personnage politique, homme d’affaires (né le 10 mars 1861 près d’Arva, dans le Canada-Ouest; décédé le 17 avril 1929 à New York). L’un des hommes politiques les plus remarquables de son temps, Clifford Sifton est surtout connu pour son importante promotion de l’immigration, visant à coloniser les Prairies occidentales. Sous sa gestion, l’immigration au Canada a considérablement augmenté, passant de 16 835 habitants en 1896 à 141 465 habitants en 1905. Homme politique libéral d’une influence considérable et à la fois visionnaire, il est aussi une figure controversée. Clifford Sifton défend un système scolaire unique et s’oppose au financement public des écoles confessionnelles, écartant les principales préoccupations des catholiques francophones. Son frère, Arthur Lewis Sifton, est le premier ministre de l’Alberta de 1910 à 1917.

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Histoire de la colonisation des Prairies canadiennes

Les Prairies canadiennes se peuplent au cours de six grandes vagues migratoires s’étalant de la préhistoire à aujourd’hui. La migration depuis l’Asie, il y a environ 13 300 ans, engendre une population autochtone qui se compte entre 20 000 et 50 000 individus en 1640. De 1640 à 1840, plusieurs milliers de commerçants de fourrure européens et canadiens, suivis de centaines d’immigrants britanniques, arrivent sur le territoire, créant des douzaines d’avant-postes ainsi que la colonie de la rivière Rouge, où les Métis deviennent la plus importante portion de la population. La troisième vague, qui s’étend des années 1840 aux années 1890, consiste principalement, mais pas uniquement, de Canadiens d’ascendance britannique. La quatrième, et de loin la plus importante, est constituée de plusieurs nations, surtout européennes, et a lieu de 1897 à 1929, avec une interruption pendant et après la Première Guerre mondiale (1914-1922). La cinquième vague, composée de Canadiens d’autres provinces, d’Européens et d’immigrants d’autres pays, commence à la fin des années 1940 et se poursuit durant les années 1960. La sixième vague, qui commence au début des années 1970, est principalement composée de gens de l’hémisphère sud. Elle se poursuit, avec fluctuations, jusqu’à aujourd’hui. Tout au long du dernier siècle, la région connaît un exode continu de sa population qui migre dans d’autres régions du Canada, aux États-Unis et ailleurs.