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Bessie Starkman

Besha (Bessie) Starkman (Perri), dirigeante du crime organisé (née le 14 avril 1889 ou le 21 juin 1890 en Pologne; décédée le 13 août 1930 à Hamilton, en Ontario). Durant la prohibition, elle devient la toute première femme à la tête d’une organisation de crime organisé au Canada. Avec son conjoint de fait, le mafieux RoccoPerri, elle tient un réseau de contrebande d’alcool et de drogues. Besha Starkman meurt lors d’une fusillade dans le garage de sa maison. Les meurtriers n’ont jamais été arrêtés. Ses funérailles attirent une foule jamais égalée à Hamilton.

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Industrie brassicole au Canada

Le brassage au Canada est passé d’une production domestique à une industrie commerciale qui, bien que n’ayant eu qu’un bref succès en Nouvelle-France, s’est rapidement développée sous le régime britannique. Depuis ses origines locales jusqu’à la consolidation nationale et l’émergence des bières artisanales, l’industrie brassicole est à la fois la cause et le résultat de l’évolution des goûts des Canadiens. À l’exception d’une courte période de prohibition, elle représente depuis longtemps une grande source stable de revenus de taxes pour les gouvernements. En 2016, la bière représente environ 13,6 milliards de dollars du produit intérieur brut du Canada, soit 0,7% de l’économie. L’industrie emploie près de 149 000 personnes, soit 0,8% des travailleurs canadiens.

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Prohibition au Canada

La prohibition au Canada a été le résultat du mouvement de tempérance. Ce mouvement faisait appel à la modération ou à l’abstinence totale d’alcool, il était basé sur la conviction que l’alcool était responsable de nombreux maux de la société. La Loi de tempérance du Canada (Scott Act) de 1878 a offert aux gouvernements municipaux « l’option locale » de bannir la vente d’alcool.

La prohibition a été adoptée pour la première fois sur une base locale à l’Île-du-Prince-Édouard en 1901. Elle est devenue une loi dans les autres provinces, ainsi qu’au Yukon et à Terre-Neuve durant la Première Guerre mondiale. L’alcool pouvait être légalement produit au Canada (mais ne pouvait y être vendu) et exporté de manière légale à partir des ports canadiens. La plupart des lois provinciales ont été abrogées dans les années 1920. L’Île-du-Prince-Édouard a été la dernière à abandonner la « noble expérience » en 1948.

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Mouvement de tempérance au Canada

Le mouvement de tempérance était une campagne politique et sociale internationale du 19e siècle et du début du 20e siècle. Le mouvement était basé sur la conviction que l’alcool était responsable de nombreux maux de la société. Il faisait appel à la modération ou à l’abstinence totale d’alcool. Il a mené à la prohibition légale de l’alcool dans de nombreuses régions du Canada. Le Canada Temperance Act (Scott Act) de 1878 a offert aux gouvernements municipaux « l’option locale » de bannir la vente d’alcool. En 1915 et 1916, toutes les provinces, sauf le Québec, ont interdit la vente d’alcool à titre de mesure patriotique durant la Première Guerre mondiale. La plupart des lois provinciales ont été abrogées dans les années 1920 pour permettre aux gouvernements de contrôler les ventes d’alcool. Les sociétés de tempérance ont par la suite été vivement critiquées pour avoir nui à l’activité économique, et pour avoir encouragé la consommation d’alcool et le crime organisé.  

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Louise McKinney

Louise McKinney (née Crummy), députée provinciale de l’Alberta (1917 à 1921), militante pour les droits des femmes, et prédicatrice laïque (née le 22 septembre 1868 à Frankville, en Ontario; décédée le 10 juillet 1931 à Claresholm, en Alberta). Louise McKinney a été la première femme élue à une assemblée législative au Canada et dans tout l’Empire britannique. Elle était membre de la Woman’s Christian Temperance Union (WCTU) et fervente méthodiste et prohibitionniste. Elle a également été l’une des pionnières du mouvement des suffragettes, ainsi que l’une des Cinq femmes célèbres de l’affaire « personne », une campagne réussie pour faire reconnaître les femmes comme étant des personnes aux yeux de la loi britannique. Elle a également été une figure déterminante dans l’adoption de la Dower Act de l’Alberta en 1917. Cependant, ses opinions sur l’immigration et l’eugénisme ont été critiquées comme étant racistes et élitistes. Elle a été nommée personne d’importance historique nationale en 1939, et sénatrice honoraire en 2009. 

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