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Affaire Sylliboy

Le grand chef mi’kmaq Gabriel Sylliboy est considéré comme le premier à avoir eu recours au Traité de paix et d’amitié de 1752 pour que le Canada reconnaisse les droits garantis par les traités. Dans l’affaire judiciaire R. v. Sylliboy (1928), il fait valoir que le traité de 1752 protège ses droits de chasse et de pêche, mais il perd son procès et est condamné. En 1985, lorsque la Cour suprême du Canada statue sur l’affaire R. v. Simon – une autre affaire concernant les droits de chasse des Mi’kmaq – elle décide que le traité de 1752 donne bel et bien le droit au peuple mi’kmaq de chasser sur ses terres ancestrales. Le tribunal tranche en faveur à la fois de Gabriel Sylliboy et de James Simon dans l’affaire de 1985. En 2017, presque 90 ans après sa condamnation, Gabriel Sylliboy obtient un pardon posthume et les excuses du gouvernement de la Nouvelle-Écosse.

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Anglo-Québécois

​Les Anglo-Québécois (communautés québécoises d’expression anglaise) sont une minorité linguistique comprenant des gens de diverses origines ethniques, religieuses et socio-économiques.

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Anti-Slavery Society of Canada

La Société anti-esclavagiste du Canada est fondée au Canada-Ouest (aujourd’hui l’Ontario) en 1851 pour promouvoir l’abolition de l’esclavage à travers le monde et fournir du soutien aux réfugiés afro-américains venus au Canada en quête de liberté. Menée par des gens influents de la province issus aussi bien des communautés noires que blanches, la Société est active jusqu’au début des années 1860. Elle aide entre autres à répandre une impression favorable de la cause abolitionniste des États-Unis du Nord dans la décennie précédant la guerre de Sécession.

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Appropriation culturelle des peuples autochtones au Canada

L’appropriation culturelle consiste à utiliser les vêtements, la musique, la cuisine ou les savoirs traditionnels d’un peuple, ainsi que d’autres aspects de sa culture, sans son approbation. Pour les Peuples autochtones au Canada, l’appropriation culturelle s’enracine dans le colonialisme et l’oppression actuelle. Beaucoup de symboles et de motifs emblématiques de la culture des peuples autochtones ont été utilisés pour des produits manufacturés non autochtones, à des fins lucratives ou artistiques, et des images stéréotypées d’« Indiens » ont été utilisées dans des logos d’équipes sportives, ou pour vendre des produits.

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Argent, troc avec les Indiens

Les bijoux de traite sont fabriqués par des orfèvres de Québec, de Montréal, de Londres et de différentes villes américaines, dont New York, Philadelphie et Détroit. Entre 1780 et 1820, la demande est telle que les bijoux en argent deviennent un des principaux produits des orfèvres.

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Articles de troc avec les Indiens

À l'époque des premiers contacts avec les Européens, les peuples amérindiens du Canada échangent des fourrures contre des produits de fabrication européenne, dont diverses pièces de métal (p. ex. des haches, des couteaux en fer, des clous), de la corde et des vêtements usagés.

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Asahi de Vancouver

L’Asahi Athletic Club est une équipe de baseball canado-japonaise de Vancouver entre les années 1914 et 1942. L’une des plus importantes équipes de niveau amateur de la ville, l’Asahi misait sur la stratégie et ses habiletés pour remporter une foule de titres de ligue à Vancouver et sur la côte nord-ouest. En 1942, le gouvernement fédéral fait interner quelque 22 000 Canadiens japonais, dont les membres de l’équipe, forçant l’Asahi à se dissoudre (voir Internement des Canadiens d’origine japonaise). L’Asahi est intronisé au Temple de la renommée du baseball canadien en 2003 et au British Columbia Sports Hall of Fame en 2005.

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Association des femmes autochtones du Canada

Fondée en 1974, l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est un organisme qui agit en faveur du bien-être socioéconomique, politique et culturel des femmes autochtones au Canada. Guidée par les principes de l’humanisme, l’AFAC combat les inégalités et les discriminations dont sont victimes les femmes autochtones en restant engagée politiquement dans les domaines de l’éducation, du logement, de la protection de l’enfance et d’autres secteurs.

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Bande

La bande constitue partout dans le monde une forme fondamentale de groupement résidentiel local dans les sociétés traditionnelles simples basées sur la chasse et la cueillette.

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Biélorusses

Les Biélorusses (Bélarussiens) constituent un peuple slave oriental. De 1922 à 1991, la Biélorussie est un État membre de l'URSS. Au XIIIe siècle, les terres biélorusses font partie du grand-duché de Lituanie.

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Bois-Brûlé

Bois-Brûlé, est un terme du 19e siècle désignant les Autochtones de sang mêlé ou Métis, notamment les descendants d'autochtones et de Canadiens français. L'expression fait référence à la peau brunâtre des Métis.

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Bollywood au Canada

Bollywood, un jeu de mots issu d'un télescopage des noms Hollywood et Bombay, ville de l'Inde, désigne expressément les films en langue hindi produits à Mumbai (anciennement Bombay) en Inde, qui est devenue le cœur de l'industrie du film en Asie du Sud.

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Canadiens anglais (Canadiens d'origine anglaise ou britannique)

Les Anglais sont parmi les premiers Européens à atteindre les côtes du Canada. Avec les Français, ils sont l’un des deux peuples fondateurs de la Confédération canadienne. L’expression « Canadiens anglais » renvoi à la fois aux immigrants en provenance d’Angleterre et aux loyalistes qui se sont exilés après la Révolution américaine ainsi que leurs descendants. Selon le recensement de la population de 2016, un peu plus de 18 % de la population canadienne se considère d’origine anglaise.

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Canadiens de l'Asie du Sud

Les personnes que l'on désigne comme étant des Asiatiques du Sud (ou Sud-Asiatiques), des Indo-Canadiens ou des Indiens orientaux constituent l'une des populations ethnoculturelles les plus diversifiées du Canada. Elles viennent de l'Asie du Sud : Inde, Pakistan, Bangladesh et Sri Lanka.

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Canadiens hollandais (Hollando-Canadiens ou Canadiens d'origine néerlandaise)

Dès le début du 17e siècle, les Hollandais mènent des activités de traite sur le fleuve Hudson. En 1614, ils établissent des postes à Manhattan et à Fort Orange (Albany). Toutefois, ce n’est qu’après la Révolution américaine (1775-1783) que débute l’immigration hollandaise en Amérique du Nord britannique. Établis depuis de nombreuses années dans les Treize colonies, les Hollandais d’ascendance américaine se sont facilement intégrés à la société canadienne. Par la suite, le Canada a connu trois vagues d’immigration en provenance des Pays-Bas, dont la plus importante survient après la Deuxième Guerre mondiale.