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Clubs 4-H

Les Clubs 4-H font partie d'un mouvement qui a commencé aux États-Unis au tournant du XXe siècle. Le premier cercle semblable au Canada voit le jour en 1913 à Roland, au Manitoba, et le concept se répand rapidement dans les régions agricoles du pays.

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Clubs automobiles

Les premiers clubs et associations touristiques sont d'abord destinés aux voyageurs par train, à vélo ou à pied. Les clubs automobiles se forment plus tard lorsque l'automobile devient un moyen de transport plus répandu.

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Clubs musicaux de dames

Clubs musicaux de dames. Associations de dames et demoiselles amies de la musique ayant pour but d'améliorer leur connaissance et leur appréciation de cet art, d'enrichir la vie musicale de leur milieu et d'encourager les jeunes artistes.

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Collectivisme

Alors que les maux sociaux découlant de l'industrialisation et de l'urbanisation se répandent à la fin du XIXe siècle, bon nombre de Canadiens voient la source du problème dans un excès d'individualisme.

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Collège classique

Le collège classique est unique au Canada francophone. Il a préparé pendant des siècles l'élite sociale et intellectuelle du Québec aux études supérieures. Le premier collège classique, le COLLÈGE DES JÉSUITES, est fondé en Nouvelle-France en 1635 par les missionnaires jésuites.

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Collège des Jésuites

On estime qu'environ 1700 étudiants étudient au Collège de Québec, dont plus de la moitié vient du Petit Séminaire. Ces élèves sont surtout originaires de la région de Québec plutôt que de Montréal. Louis JOLLIET est un des plus célèbres parmi les anciens du collège.

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Coloured Hockey League

La Coloured Hockey League of the Maritimes (CHL) est une ligue composée exclusivement de joueurs noirs qui a vu le jour à Halifax, en Nouvelle Écosse, en 1895. Mise en place par des baptistes et des intellectuels noirs, cette ligue a été conçue comme un moyen d’attirer les jeunes hommes noirs à l’église le dimanche en leur promettant la possibilité de se détendre après le service religieux à l’occasion d’un match de hockey entre églises rivales. Plus tard, sous l’influence du mouvement nationaliste noir de l’époque et dans le contexte d’un intérêt grandissant pour le hockey, elle sera perçue comme un moteur potentiel pour l’obtention de l’égalité des Canadiens noirs.

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Commission Massey

La Commission Massey, de son nom officiel la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des sciences, est établie par le premier ministre Louis St-Laurent le 8 avril 1949. Sous la présidence de Vincent Massey, la commission avait pour but d’enquêter sur l’état des arts et de la culture au Canada. Il a présenté son rapport, le rapport Massey, le 1er juin 1951. Le rapport prône le financement, par le gouvernement fédéral, d’un large éventail d’activités culturelles. Il fait aussi une série de recommandations qui contribue à la création de la Bibliothèque nationale du Canada (aujourd’hui Bibliothèque et Archives Canada) et du Conseil des arts du Canada, ainsi qu’à de l’aide de l’État aux universités et à des projets de conservation de lieux historiques, entre autres. Les recommandations du rapport Massey, adoptées par le gouvernement fédéral, sont perçues en général comme le premier grand pas fait pour soutenir, préserver et promouvoir la culture canadienne.

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Commission royale d'enquête sur la situation de la femme au Canada

La Commission royale d’enquête sur la situation de la femme au Canada, aussi connue sous le nom de Commission Bird en l’honneur de sa présidente Florence Bird, est instituée le 3 février 1967. Ses audiences publiques durent six mois, au cours desquels plus de 900 personnes sont entendues. En plus de dresser le portrait de la situation de la femme, le rapport déposé le 7 décembre 1970 comprend 167 recommandations visant à réduire les inégalités entre les sexes dans les différentes sphères de la société canadienne.

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Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme

L’une des commissions ayant eu le plus d’influence sur le cours de l’histoire canadienne, la Commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme (1963-1969) change radicalement la politique linguistique aux échelles fédérale et provinciale. Elle est créée en réaction au malaise grandissant parmi les Canadiens français du Québec, qui demandent la protection de leur langue et de leur culture et attendent l’occasion de participer pleinement à la prise de décisions en matière politique et économique. Les conclusions de la commission mènent à des changements en matière d’éducation en français partout au pays, à la création du ministère fédéral du Multiculturalisme et à l’adoption de la Loi sur les langues officielles.

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Communauté

Dans l'usage courant, le terme « communauté » est l'un de ces concepts qui se prêtent à plusieurs interprétations.

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Compagnie des Cent-Associés

La Compagnie de la Nouvelle‑France, ou Compagnie des Cent‑Associés, comme on l’appelait plus communément, a été formée en France en 1627. Elle avait pour objectif de peupler la Nouvelle‑France, et bénéficiait, en échange, d’un monopole sur presque tout le commerce colonial. Elle a pris des mesures audacieuses, mais a subi de nombreux revers. La Compagnie a été dissoute en 1663. En dépit du faible rendement qu’elle a obtenu sur ses investissements, elle a tout de même contribué à faire de la Nouvelle‑France une colonie viable.

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Confédération des Pieds-Noirs

La Confédération des Pieds-Noirs, parfois appelée la Nation des Pieds-Noirs ou Siksikaitsitapi, est composée de trois nations autochtones, les Kainai, les Piikani et les Siksikas. Les membres de la Nation des Pieds-Noirs se désignent Niitsitapi, un terme générique pour tous les peuples autochtones qui veut dire « le vrai peuple », ou bien Siksikaitsitapi, qui veut dire « le vrai peuple d’expression pied-noir ». Le territoire traditionnel de la Confédération s’étend partiellement sur le sud de l’Alberta et sur la Saskatchewan, ainsi que sur le nord du Montana. Dans le recensement de 2016, 22 490 personnes s’identifient comme ayant des ancêtres pieds-noirs.