Naviguer "Statuts politiques"

Afficher 141-160 de 188 résultats
Article

Question des écoles de l’Ontario

La question des écoles de l’Ontario est le premier grand débat scolaire axé sur la langue plutôt que sur la religion. Dans cette province, l’enseignement du français ou en français demeure une question litigieuse pendant presqu’un siècle, soit de 1890 à 1980. Sur cette question, les anglophones, tant catholiques que protestants, s’opposent aux francophones catholiques.

Article

Question des étrangers

La plupart des premiers pionniers du Haut-Canada sont des immigrants américains qui ont la liberté de prendre des terres et de bénéficier des privilèges des sujets britanniques après avoir prêté le serment d'allégeance à la Couronne.

Article

Rafle des années soixante

La « rafle des années soixante » désigne l’enlèvement à grande échelle, ou « rafle », des enfants autochtones à leur domicile, à leur communauté et à leur famille d’origine dans les années 1960, ainsi que leur adoption ultérieure par des familles de classe moyenne, la plupart non autochtones, aux États-Unis et au Canada. Cette expérience a privé de nombreux adoptés de leur sentiment d’appartenir à un groupe culturel. Cette séparation physique et émotionnelle des enfants continue aujourd’hui à se faire ressentir sur les adoptés devenus adultes et sur les communautés autochtones.

Article

Rapatriement de la Constitution

En 1982, le Canada s’émancipe complètement de son passé colonial et rapatrie sa Constitution. En effet, il transfère la loi suprême qui régit le pays, l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (renommé Loi constitutionnelle de 1867), de la compétence du Parlement britannique aux gouvernements fédéral et provinciaux du Canada. La Constitution est alors ajustée pour y inclure un nouveau mode de révision et une Charte des droits et libertés. Ces derniers changements sont apportés après 18 mois de débats politiques et juridiques féroces qui ont monopolisé la une des journaux et le programme de tous les gouvernements au pays.

Article

Réaction américaine face aux rébellions canadiennes de 1837 et 1838

Aux mois de décembre 1837 et de janvier 1838, les rebelles du Bas‑Canada et du Haut‑Canada subissent de lourdes défaites face aux forces britanniques et loyalistes (voir :Rébellion du Bas-Canada; Rébellion du Haut-Canada). Ils s’enfuient aux États‑Unis pour y rechercher une assistance militaire et financière. Les Américains savent que des conflits armés se sont déroulés dans les deux Canadas et, au départ, ils sont nombreux à soutenir les rebelles. La présence de ces derniers sur le sol américain les amène à remettre en question leur participation dans ce conflit. La tension croissante avec la Grande‑Bretagne au sujet de l’affaire du Caroline complique les choses, tout comme la création de la république du Texas et la lutte pour l’abolition de l’esclavage. En janvier 1838, le président Martin Van Buren prend des mesures pour assurer la neutralité des États-Unis dans les rébellions canadiennes.

Article

Rébellion du Nord-Ouest

La rébellion du Nord-Ouest (ou résistance du Nord-Ouest) est un soulèvement violent de cinq mois contre le gouvernement canadien, mené surtout par les Métis et leurs alliés des Premières Nations, dans ce qui est aujourd’hui la Saskatchewan et l’Alberta. L’insurrection est provoquée par la crainte et l’insécurité grandissantes parmi les peuples métis et autochtones, ainsi que parmi les colons blancs de l’Ouest qui est en évolution rapide. Une série de batailles et d’autres formes de violence qui éclatent en 1885 laisse des centaines de morts, mais les rebelles sont finalement défaits par les troupes fédérales. Il en résulte une application permanente de la loi canadienne dans l’Ouest, la subjugation des Métis et des peuples autochtones des Plaines au Canada, puis la condamnation et la pendaison de Louis Riel.

Article

Référendum

​Un référendum est une consultation par laquelle le peuple se prononce directement par un vote général sur une question politique.

Article

Réforme électorale au Canada

Une réforme électorale consiste à réviser et à modifier la structure des politiques électorales, c’est-à-dire la façon dont les électeurs élisent leurs représentants. Au Canada, les réformes électorales se sont jusqu’à maintenant traduites par une reconfiguration des circonscriptions électorales ou une extension du droit de vote à des groupes de personnes qui n’en bénéficiaient pas auparavant. On a tenté à plusieurs occasions de changer les systèmes électoraux, tant à l’échelon provincial qu’au fédéral. La question revêt un intérêt particulier tout au long de l’année 2016, puisque dans le cadre de la campagne électorale de l’année précédente, le Parti libéral promet d’adopter une réforme d’ici 2019. Cependant, le gouvernement Trudeau abandonne cette promesse en février 2017, invoquant l’absence de consensus sur la question.

Article

Scandale de la Beauharnois

Le scandale de la Beauharnois est mis au jour entre juin 1931 et avril 1932. Au cours de cette période, des comités de la Chambre des communes et du Sénat enquêtent sur les présumées contributions généreuses versées au Parti libéral par la Beauharnois Light, Heat and Power Co.

Article

Scandale du Pacifique

Le scandale du Pacifique (1872-1873) est le premier grand scandale politique au Canada après la Confédération. En avril 1873, le premier ministresir John A. Macdonald et les grands dirigeants du cabinet conservateur sont accusés d’avoir sollicité de l’argent de la part de sir Hugh Allan, magnat du transport maritime, pour financer les élections en échange du contrat de construction du chemin de fer du Canadien Pacifique. À cause de cette entente, John A. Macdonald est forcé de démissionner en novembre 1873. Cette démission ne détruit toutefois pas le premier ministre sur le plan politique. Cinq ans plus tard, il mène les conservateurs au pouvoir de nouveau et il occupe le poste du premier ministre encore pendant 18ans.