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Réaction américaine face aux rébellions canadiennes de 1837 et 1838

Aux mois de décembre 1837 et de janvier 1838, les rebelles du Bas‑Canada et du Haut‑Canada subissent de lourdes défaites face aux forces britanniques et loyalistes (voir :Rébellion du Bas-Canada; Rébellion du Haut-Canada). Ils s’enfuient aux États‑Unis pour y rechercher une assistance militaire et financière. Les Américains savent que des conflits armés se sont déroulés dans les deux Canadas et, au départ, ils sont nombreux à soutenir les rebelles. La présence de ces derniers sur le sol américain les amène à remettre en question leur participation dans ce conflit. La tension croissante avec la Grande‑Bretagne au sujet de l’affaire du Caroline complique les choses, tout comme la création de la république du Texas et la lutte pour l’abolition de l’esclavage. En janvier 1838, le président Martin Van Buren prend des mesures pour assurer la neutralité des États-Unis dans les rébellions canadiennes.

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Rébellions de 1837–1838

Le Haut-Canada et le Bas-Canada sont bouleversés de 1837 à 1838 par des rébellions contre la Couronne britannique et la situation politique dans la colonie. Le soulèvement est plus important et plus violent au Bas-Canada.

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Round Table Movement

Organisation fondée en 1909 à Londres pour étudier les problèmes de l'Empire britannique et en promouvoir l'unité. Des filiales sont bientôt créées au Canada, en Afrique, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

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South Sea Company

En 1711, la South Sea Company reçoit sa charte du Parlement britannique, qui lui accorde le monopole de la côte Ouest des Amériques jusqu'à une distance de 300 lieues en mer.

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Traités Robinson de 1850

En septembre 1850, les Anishinaabeg (Ojibwés) des hauts Grands Lacs ont signé deux traités distincts mais interreliés: le traité Robinson-Supérieur et le traité Robinson-Huron, qui accordaient à la province du Canada (Canada‑Est et Canada-Ouest, les futurs Québec et Ontario) l’accès aux rives nord des lacs Huron et Supérieur aux fins de la colonisation et de l’extraction minière. En échange, les peuples autochtones obtenaient la reconnaissance de leurs droits de chasse et de pêche, une annuité (paiement annuel) et des terres de réserve pour chaque groupe signataire dans les territoires cédés. Par leur interprétation, les traités Robinson ont eu des répercussions juridiques et socioéconomiques sur les communautés autochtones et les établissements de colons, et ils ont servi de précédents aux ententes à venir, celles des traités numérotés.

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Vie des Colons

De nouvelles régions du Canada s'ouvrant une à une à la colonisation européenne, il incombe donc aux colons ou pionniers la pénible tâche de bâtir des maisons et de créer des communautés. Toute leur vie est réglée par la nécessité de pourvoir aux besoins immédiats de leur existence dans un environnement nordique et sauvage : nourriture, abri, vêtements et combustible. La vie de pionnier fait partie intégrante de la vie de famille et offre une stabilité sociale à l’établissement d’une plus grande population à travers le pays.

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Ville-Marie

Ville-Marie est une colonie catholique utopiste fondée le 17 mai 1642 à l'île de Montréal par la Société Notre-Dame de Montréal sous la gouverne de Maisonneuve afin de christianiser les Amérindiens.

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Voyageur

Les voyageurs étaient des entrepreneurs indépendants, des employés ou des associés secondaires de compagnies qui faisaient la traite des fourrures. Ils étaient munis d’un permis les autorisant à transporter des marchandises aux postes de traite et n’avaient généralement pas le droit de s’adonner eux-mêmes à la traite. Cette activité commerciale a évolué au cours des années, comme les groupes d’hommes qui l’ont pratiquée. Au 17e siècle, les voyageurs étaient souvent des coureurs des bois ‒ des commerçants sans permis chargés de livrer aux peuples autochtones les articles de troc de leurs fournisseurs. La mise en place du régime des permis de traite en 1681 a créé une distinction entre les voyageurs et les coureurs des bois, désormais considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi. Aujourd’hui, les deux appellations évoquent l’image romantique d’hommes voyageant en canot à travers le continent pour trouver des fourrures. Leur vie était faite d’aventure périlleuse, de travail éreintant et de joyeuse camaraderie.