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Histoire sociale

L'histoire sociale est une façon d'étudier l'organisation d'une société et son évolution dans le temps.Les éléments qui constituent l’histoire sociale du Canada sont le climat, la géographie et la transition vers l’industrialisation et l’urbanisation. Les compromis britanno-américains sont à la base de la société canadienne jusqu’au XXe siècle, alors que les Canadiens, qui ont précédemment défini leur société comme étant soit sous domination américaine ou britannique, font face à une mosaïque culturelle.

Éditorial

Internement des Canadiens d’origine japonaise : prisonniers dans leur propre pays

À compter du début de l’année 1942, le gouvernement fédéral détient plus de 90 % des Canadiens d’origine japonaise vivant en Colombie‑Britannique, soit quelque 21 000 personnes, et les dépossède de leurs biens. La majorité d’entre eux sont citoyens canadiens de naissance. Elles resteront internées en vertu de la Loi sur les mesures de guerre jusqu’à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Pendant ce temps, le gouvernement procède à la vente de leurs entreprises et de leurs biens immobiliers afin de « payer » leur détention.

En 1988, le premier ministre Brian Mulroney présente des excuses au nom du gouvernement canadien pour les torts que le gouvernement a commis à l’encontre des Canadiens japonais. Le gouvernement effectue également des paiements de réparation symboliques et abroge la Loi sur les mesures de guerre.

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L’explosion d'Halifax

Le 6 décembre 1917, la ville d’Halifax est ravagée lorsque deux navires entrent en collision dans le port de la ville. L’un d’eux est un bateau de transport de munitions chargé d’explosifs à destination des champs de bataille de la Première Guerre mondiale. L’explosion qui s’ensuit est l’une des plus puissantes causée par l’homme avant les premières bombes atomiques, en 1945. Le secteur nord de la ville est complètement anéanti par la détonation et le tsunami qu’elle cause. Presque 2000 personnes perdent la vie, 9000 sont mutilés ou deviennent aveugles, et plus de 25 000 personnes se retrouvent à la rue.

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La crise des années 1930 au Canada

La crise économique des années 1930 est un choc économique et social aux répercussions mondiales. Peu de pays sont frappés aussi durement que le Canada. En effet, des millions de Canadiens se retrouvent sans emploi, sans abri et dans le besoin. La décennie est surnommée « les sales années 1930 », en raison d’une sécheresse dévastatrice dans les Prairies, ainsi que de la dépendance du Canada aux exportations de matériel brut et de produits agricoles. La perte d’emploi et de revenus partout au pays mène à la création de l’assistance sociale et à la montée des mouvements populaires. En outre, elle oblige le gouvernement à jouer un rôle plus actif à l’égard de l’économie.

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Ligues ouvrières féminines

Les Ligues ouvrières féminines font leur apparition au Canada avant la Première Guerre mondiale. Créées sur le modèle des ligues ouvrières britanniques, qui sont affiliées au Parti travailliste indépendant, leur but consiste à soutenir les luttes des ouvrières et à appuyer le mouvement ouvrier.

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Pensionnats indiens au Canada

Les pensionnats indiens sont des écoles religieuses financées par l’État créées pour assimiler les enfants autochtones à la culture eurocanadienne. Bien que les premiers établissements résidentiels aient été installés en Nouvelle-France, le terme renvoie en général aux écoles établies après 1880. Les pensionnats indiens sont créés par les Églises chrétiennes et le gouvernement canadien afin d’éduquer et de convertir les jeunes autochtones et de les assimiler à la société canadienne. Cependant, ces écoles ont perturbé des vies et des communautés, entraînant des problèmes à long terme chez les Autochtones. Le dernier pensionnat indien géré par l’État a été fermé en 1996. (Grollier Hall, fermé en 1997, n’a pas été un pensionnat géré par l’État cette année-là.) D’anciens élèves ont exigé depuis reconnaissance et restitution pour les traitements reçus, des pressions qui ont mené à la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens en 2007 et à des excuses publiques officielles de la part du premier ministre Stephen Harper en 2008. En tout, on estime à 150 000 le nombre d’enfants des Premières Nations, des Inuits et des Métis qui auraient fréquenté les pensionnats. (Voir aussi Les expériences des Inuits dans les pensionnats indiens et  Les expériences des Métis dans les pensionnats indiens.)

(Ce texte est l’article complet sur les Pensionnats indiens au Canada. Si vous souhaitez en lire un résumé en termes simples, veuillez consulter : Pensionnats indiens au Canada (résumé en termes simples).)

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Pensionnats indiens au Canada (résumé en termes simples)

Au début des années1600, les religieuses et prêtres catholiques établissent les premiers pensionnats indiens au Canada. En 1883, ces institutions commencent à recevoir du financement de la part du gouvernement fédéral. Cette même année, le gouvernement du Canada autorise officiellement la création du système des pensionnats indiens. L’objectif principal de ce système est d’assimiler les enfants autochtones à la société chrétienne blanche. (Voir aussi Les expériences des Inuits dans les pensionnats indiens et Les expériences des Métis dans les pensionnats indiens.)

(Cet article est un résumé en termes simples de l’histoire des pensionnats indiens. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, veuillez consulter notre article complet, Pensionnats indiens au Canada)

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Petits immigrés britanniques

Le 14 avril 1826, un magistrat de police londonien peu connu, Robert Chambers, fait part à un comité d'émigration du Parlement britannique de l'observation suivante : « Je trouve qu'il y a trop d'enfants à Londres ». Chambers se dit préoccupé par le nombre de jeunes, victimes de la pauvreté chronique sévissant dans la partie est de Londres, qui mendient dans les rues et couchent dans les caniveaux. Il formule une recommandation à laquelle d'autres avaient peut-être déjà pensé et qui deviendra réalité quelques décennies plus tard au cours de l'un des mouvement les plus radicaux de l'histoire de l'émigration. Chambers recommande que les enfants britanniques excédentaires soient envoyés au Canada pour aller travailler dans des fermes.

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Prohibition au Canada

La prohibition est une mesure législative visant à interdire la vente et la consommation de boissons enivrantes. Elle est mise en vigueur par les gouvernements provinciaux presque partout au Canada pendant la Première Guerre mondiale, en grande partie due aux campagnes des défenseurs de la tempérance. Leur lutte pour débarrasser la société du « démon du rhum » ne réussit que partiellement. Vers 1925, les lois contre le trafic d’alcool sont abrogées dans la majorité des provinces.

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Refus global

   Refus global est un manifeste dont l'essai principal, contresigné par 15 membres du mouvement AUTOMATISTE, est rédigé par Paul-Émile BORDUAS.

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Refus Global Manifeste

Rejetons de modestes familles canadiennes françaises, ouvrières ou petit bourgeoises, de l'arrivée du pays à nos jours restées françaises et catholiques par résistance au vainquer, par attachement, arbitraire au passé, par plaisir et orgueil sentimental et autres nécessités.