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Taxe d’entrée imposée aux immigrants chinois au Canada

La taxe d’entrée aux immigrants chinois est promulguée pour limiter l’immigration lorsque la main-d’œuvre chinoise n’est plus nécessaire pour construire le chemin de fer du Canadien Pacifique. Entre 1885 et 1923, les immigrants chinois ont dû payer une taxe d’entrée pour entrer au Canada.

La taxe est imposée en vertu de la Loi de l’immigration chinoise de 1885. Il s’agit de la première loi dans l’histoire canadienne à exclure l’immigration sur la base de l’identité ethnique. À quelques exceptions près, les Chinois devaient payer une somme d’au moins 50 $ pour venir s’installer au Canada. La taxe est plus tard portée à 100 $, puis à 500 $. Durant ses quelque 38 ans d’existence, environ 82 000 immigrants chinois ont ainsi payé près de 23 millions de dollars en taxes.

La taxe imposée aux immigrants chinois est supprimée avec l’adoption de la Loi de l’immigration chinoise de 1923. Aussi appelée Loi d’exclusion des Chinois, elle interdit l’entrée des immigrants chinois jusqu’en 1947. En 2006, le gouvernement fédéral a formulé des excuses officielles pour cette loi et ses autres politiques racistes envers la population chinoise.

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Ville fermée

La ville fermée constitue un type d'établissement important au Canada en matière de création du capital, d'industrialisation, de développement urbain et de mouvement syndical.

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​Étude de l’histoire de la classe ouvrière

L’apport des travailleurs canadiens est un aspect négligé dans l’histoire du pays. Les travailleurs ont contribué de plusieurs façons au développement de la société canadienne, mais l’histoire des travailleurs, de leurs familles, de leurs communautés et de leurs milieux de travail s’est peu à peu intégrée à la vision d’ensemble que l’on a du passé, devenant une composante indispensable à la compréhension du présent.

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​Représentations du front intérieur : les femmes du Fonds des souvenirs de guerre canadiens

Bien qu’elles n’aient pas eu l’occasion d’aller sur les champs de bataille, de nombreuses artistes canadiennes ont laissé leur marque dans la culture visuelle de la Première Guerre mondiale en offrant des représentations du front intérieur. Les premières d’entre elles sont affiliées au Fonds des souvenirs de guerre canadiens, le tout premier programme canadien d’art de guerre officiel. Fondé en 1916, le Fonds a comme mission l’offre d’œuvres commémoratives appropriées sous forme de tableaux et de peintures à l’huile aux héros et aux héroïnes de guerre du Canada. Les expatriées Florence Carlyle et Caroline Armington participent au programme alors qu’elles sont à l’étranger, tandis que les artistes Henrietta Mabel May, Dorothy StevensFrances Loring et Florence Wyle produisent des commandes du Fonds qui documentent les efforts de guerre au Canada.