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12e Régiment blindé du Canada

Le 12e Régiment blindé du Canada (12e RBC) est le plus jeune des trois régiments réguliers de l’Armée canadienne. Fondé en 1871 en tant que bataillon d’ infanterie de milice, il devient un régiment blindé en 1936. En 1968, le régiment de la Force régulière est formé et prend le nom de 12e Régiment blindé du Canada. Le régiment, ou certains de ses escadrons, participe à des opérations de paix et aux missions en Afghanistan. Depuis 1968, le 12e RBC opère depuis la base des Forces canadiennes Valcartier, au Québec. Il fait partie du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada, 2e Division.

Liste

30 batailles historiques

Afin de célébrer son 30e anniversaire, l’Encyclopédie canadienne a créé 30 listes de 30 choses qui ont contribué à définir notre identité tels que des personnalités célèbres et des événements historiques, des plats emblématiques ou encore des artistes marquants.

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Bataille d'Ortona

C’est dans le cadre de la campagne d’Italie des Alliés, lors de la Deuxième Guerre mondiale, que les Forces canadiennes mènent en décembre 1943 l’une de leurs batailles les plus acharnées pour tenter de s’emparer de la ville d’Ortona. À l’issue de cette longue bataille qui va durer un mois, tout d’abord sur la rivière Moro, à l’extérieur d’Ortona, puis au cœur de la ville, dans des combats de rue d’une extrême violence, les forces alliées vont prendre Ortona au prix de plus de 2 300 victimes canadiennes.

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Bataille de Frenchman's Butte

Le 28 mai 1885, durant la Rébellion du Nord-Ouest, l'Alberta Field Force, sous le commandement du général Thomas B. Strange, livre une bataille contre les Cris, menés par leur chef de guerre, Wandering Spirit (pendu à Battleford, le 27 novembre 1885, pour son rôle dans le massacre du lac Frog).

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Bataille de l'Atlantique

De 1939 à 1945, la bataille de l’Atlantique constitue la bataille ininterrompue la plus longue de la Deuxième Guerre mondiale. Le Canada joue un rôle essentiel dans la lutte des Alliés pour le contrôle de l’Atlantique Nord, tandis que les sous‑marins allemands interviennent avec acharnement pour désemparer les convois transportant des fournitures capitales en direction de l’Europe. La victoire s’avère coûteuse: plus de 70 000 marins – appartenant aux forces maritimes et à la marine marchande – et aviateurs alliés, dont 4 400 du Canada et de Terre-Neuve, y laissent leur vie. De nombreux civils ont également perdu la vie, dont 136 passagers du traversier SS Caribou.

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Bataille de la Châteauguay

L'armée de Hampton affronte une petite force canadienne composée de Voltigeurs, de Territoriaux, de miliciens et de plusieurs guerriers kahnawakes, sous les ordres du lieutenant colonel canadien-français Charles Michel d'Irumberry de Salaberry.

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Bataille de la côte 70

La capture de la côte 70 en France a représenté une importante victoire canadienne pendant la Première Guerre mondiale et a été la première action militaire majeure menée par le Corps canadien sous l’autorité d’un commandant canadien. La bataille, qui a eu lieu en août 1917, a donné aux forces alliées une position stratégique cruciale en surplombant de la ville de Lens.

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Bataille de la crête de Vimy

La bataille de la crête de Vimy, pendant la Première Guerre mondiale, s’est déroulée sur le front Ouest, dans le nord de la France, du 9 au 12 avril 1917. Elle constitue la victoire militaire canadienne la plus célébrée, allant parfois jusqu’à être considérée comme le symbole quasiment mythique de l’émergence du sentiment et de la fierté d’appartenir à la nation canadienne. Les quatre divisions du Corps canadien, combattant ensemble pour la première fois, ont attaqué la crête du 9 au 12 avril 1917 et ont réussi à l’arracher des mains de l’armée allemande. Bien que cet exploit ait constitué, à ce moment-là de la guerre, l’avancée territoriale la plus importante jamais réalisée par les forces alliées, il n’aura finalement que peu d’influence sur le résultat du conflit. Plus de 10 600 Canadiens ont été tués ou blessés pendant l’assaut. De nos jours, un monument emblématique blanc, érigé au sommet de la crête, rend hommage aux 11 285 Canadiens tués en France pendant toute la guerre et restés sans sépulture.

Ce texte est l’article intégral sur la bataille de la crête de Vimy. Si vous souhaitez lire un résumé en langage simple, veuillez consulter l’article Bataille de la crête de Vimy (résumé en langage simple).

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Bataille de la Grenouillère

La bataille de la Grenouillère se déroule le 19 juin 1816 et est l’aboutissement de la guerre du pemmican et des conflits de traite des fourrures opposant la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) et la Compagnie du Nord-Ouest (CNO). Le pemmican est l’aliment de base nécessaire aux opérations des commerçants de fourrure. Le jour de la bataille, un groupe d’environ 60 hommes Métis et des Premières nations, mené par Cuthbert Grant, se dirige à l’ouest de la Fourche pour livrer du pemmican aux brigades en canot de la CNO sur le lac Winnipeg. Ils sont interceptés à Seven Oaks par le gouverneur des territoires de la CBH, Robert Semple, et 28 hommes (principalement des officiers et des employés de la CBH). Les combats qui s’ensuivent, livrés avec des armes à feu et à main nue, coûtent la vie à Robert Semple et à 20 de ses hommes. Du côté des Métis, Joseph Letendre, 16 ans, perd la vie et Joseph Trottier est blessé.

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Bataille de la ligne gothique

Les Canadiens sont plongés dans la campagne d’Italie depuis juillet 1943. Lorsque l’été arrive, en 1944, les Alliés ont déjà repoussé les forces allemandes jusqu’à l’un des derniers postes de défense de ces dernières sur la péninsule italienne – une bande de terres lourdement fortifiée dans le nord de l’Italie, connue sous le nom de ligne gothique. La mission consistant à percer cette ligne est confiée au 1er Corps canadien, qui en viendra à bout après un mois de combats difficiles et au prix de plus de 4 500 victimes. Bien que cette bataille ait été éclipsée par la campagne de Normandie, la percée de la ligne gothique restera un des plus hauts faits d’armes canadiens de la Deuxième Guerre mondiale.