Naviguer "Engagements militaires"

Article

Bataille de Ridgeway

La bataille de Ridgeway (connue aussi sous le nom de bataille de Lime Ridge ou bataille de Limestone Ridge) a lieu le matin du 2 juin 1866, près du village de Ridgeway et de la commune de Fort Erie, au Canada-Ouest (l’actuel Ontario).

Article

Bataille de Saint-Charles

Le matin du 25 novembre 1837, 2 jours après la défaite de Francis Gore à la bataille de Saint-Denis et sa retraite sur Sorel, les troupes du colonel Wetherall (environ 350 soldats) quittent Saint-Hilaire et se dirigent vers le camp du manoir Debartzch et les retranchements environnants au sud du village de Saint-Charles.

Article

Bataille de Saint-Denis

Deux détachements de l'armée viennent de Montréal pour attaquer Saint-Charles : l'un, sous le commandement du colonel Wetherall, prend la route du sud par Chambly, et l'autre, commandé par le lieutenant-colonel Francis GORE, prend la route du nord par Sorel.

Article

Bataille de la Châteauguay

L'armée de Hampton affronte une petite force canadienne composée de Voltigeurs, de Territoriaux, de miliciens et de plusieurs guerriers kahnawakes, sous les ordres du lieutenant colonel canadien-français Charles Michel d'Irumberry de Salaberry.

Article

Bataille de la Grenouillère

La bataille de la Grenouillère se déroule le 19 juin 1816 et est l’aboutissement de la guerre du pemmican et des conflits de traite des fourrures opposant la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) et la Compagnie du Nord-Ouest (CNO). Le pemmican est l’aliment de base nécessaire aux opérations des commerçants de fourrure. Le jour de la bataille, un groupe d’environ 60 hommes Métis et des Premières nations, mené par Cuthbert Grant, se dirige à l’ouest de la Fourche pour livrer du pemmican aux brigades en canot de la CNO sur le lac Winnipeg. Ils sont interceptés à Seven Oaks par le gouverneur des territoires de la CBH, Robert Semple, et 28 hommes (principalement des officiers et des employés de la CBH). Les combats qui s’ensuivent, livrés avec des armes à feu et à main nue, coûtent la vie à Robert Semple et à 20 de ses hommes. Du côté des Métis, Joseph Letendre, 16 ans, perd la vie et Joseph Trottier est blessé.

Article

Bataille de la Restigouche

Après la chute de Québec, en septembre 1759, les Français envoient à la France une demande urgente de 4000 soldats et de vivres. Ce n'est que le 19 avril que cinq navires marchands et une frégate quittent Bordeaux avec 400 hommes et des vivres.

Article

Bataille de la crête de Vimy

La bataille de la crête de Vimy, pendant la Première Guerre mondiale, s’est déroulée sur le front Ouest, dans le nord de la France, du 9 au 12 avril 1917. Elle constitue la victoire militaire canadienne la plus célébrée, allant parfois jusqu’à être considérée comme le symbole quasiment mythique de l’émergence du sentiment et de la fierté d’appartenir à la nation canadienne. Les quatre divisions du Corps canadien, combattant ensemble pour la première fois, ont attaqué la crête du 9 au 12 avril 1917 et ont réussi à l’arracher des mains de l’armée allemande. Bien que cet exploit ait constitué, à ce moment-là de la guerre, l’avancée territoriale la plus importante jamais réalisée par les forces alliées, il n’aura finalement que peu d’influence sur le résultat du conflit. Plus de 10 600 Canadiens ont été tués ou blessés pendant l’assaut. De nos jours, un monument emblématique blanc, érigé au sommet de la crête, rend hommage aux 11 285 Canadiens tués en France pendant toute la guerre et restés sans sépulture.

Article

Bataille de la côte 70

La capture de la côte 70 en France a représenté une importante victoire canadienne pendant la Première Guerre mondiale et la première action militaire majeure menée par le Corps canadien sous l’autorité d’un commandant canadien. En août 1917, cette bataille a offert aux forces alliées une position stratégique cruciale en surplomb de la ville de Lens.

Article

Bataille de la ligne gothique

Les Canadiens sont plongés dans la campagne d’Italie depuis juillet 1943. Lorsque l’été arrive, en 1944, les Alliés ont déjà repoussé les forces allemandes jusqu’à l’un des derniers postes de défense de ces dernières sur la péninsule italienne – une bande de terres lourdement fortifiée dans le nord de l’Italie, connue sous le nom de ligne gothique. La mission consistant à percer cette ligne est confiée au 1er Corps canadien, qui en viendra à bout après un mois de combats difficiles et au prix de plus de 4 500 victimes. Bien que cette bataille ait été éclipsée par la campagne de Normandie, la percée de la ligne gothique restera un des plus hauts faits d’armes canadiens de la Deuxième Guerre mondiale.

Article

Bataille de la poche de Medak

En 1993, durant la guerre civile en ex Yougoslavie, des Casques bleus canadiens progressent, conjointement avec la Force de protection des Nations Unies (ONU), dans une zone où s’opposent les forces croates et les forces rebelles serbes, avec pour ordre de mettre en place sur le terrain l’entente de cessez le feu de la poche de Medak, conclue entre les deux parties belligérantes. Les soldats du 2e Bataillon du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry (2 PPCLI) subissent les attaques des forces croates pendant plus de 15 heures. S’ensuivent des échanges nourris, constituant la bataille la plus importante dans laquelle sont engagées des forces canadiennes depuis la guerre de Corée, à l’issue desquels le 2 PPCLI conserve ses positions et préserve la zone protégée de l’ONU. Le secrétaire général de l’ONU, Boutros Boutros Ghali, déclare à cette occasion que les soldats canadiens ont fait honneur à leur mission et ont sauvé des vies, renforçant ainsi la crédibilité des forces de maintien de la paix des Nations unies.