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La prise du fort Niagara

La prise du Fort Niagara les 18 et 19 décembre 1813 constitue une victoire des Britanniques sur les Américains dans le contexte de la Guerre de 1812. Les troupes américaines occupent le Fort George et le village de Niagara (aujourd'hui Niagara-on-the-Lake) dans le Haut-Canada depuis mai 1813.

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Lachine, massacre de

Le déploiement des Français vers l'Ouest au cours des années 1670 et 1680 empêche la confédération des IROQUOIS d'avoir accès à de nouvelles sources de castors et menace la traite des fourrures de New York.

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Le Canada et la bataille de Hong Kong

Hong Kong est le théâtre de la première bataille terrestre à laquelle prennent part des Canadiens pendant la Deuxième Guerre mondiale. Du 8 au 25 décembre 1941, près de 2 000 soldats de Winnipeg et de Québec, déployés à Hong Kong en ne s’attendant qu’à un simple service de garnison, se battent courageusement contre la puissance écrasante d’une force d’invasion japonaise. À la capitulation de la colonie britannique, le jour de Noël, on dénombre 290 Canadiens tombés au combat. Au cours des quatre années qui suivent, 264 autres meurent en raison des conditions inhumaines qui règnent dans les camps de prisonniers de guerre japonais.

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Le Canada et la bataille de la Somme

La bataille de la Somme, aussi appelée offensive de la Somme, a eu lieu pendant la Première Guerre mondiale, du 1er juillet au 18 novembre 1916. À l’été 1916, les Britanniques ont lancé leur plus importante bataille sur le front Ouest contre les lignes allemandes. L’offensive a été l’une des plus sanglantes de l’histoire de l’humanité. En effet, au cours des cinq mois du conflit, environ 1,2 million d’hommes ont été tués ou blessés. Le Corps canadien (voir Corps expéditionnaire canadien) a participé aux trois derniers mois de la bataille. Au premier jour de l’offensive, le First Newfoundland Regiment a été presque anéanti à Beaumont-Hamel.

La bataille de la Somme n’a engendré que des gains mineurs et est depuis longtemps devenue un symbole du carnage insensé et de la futilité des guerres de tranchées (voir aussi La Somme).

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Le Canada et la guerre des gaz

Des gaz toxiques ont été utilisés au cours de la Première Guerre mondiale par presque toutes les armées. Les différents types de gaz, distribués à l’aide de bonbonnes, de projecteurs ou d’obus, faisaient des morts et des blessés, rendaient des zones inhabitables et sapaient le moral. En 1918, les soldats de toutes les armées essuyaient régulièrement des attaques de gaz. Les soldats canadiens ont été parmi les premiers à expérimenter les nuages toxiques, à la Deuxième bataille d’Ypres, et ont eu une relation très chargée avec les gaz tout au long de la guerre. Cet article porte sur les interactions entre les Forces armées canadiennes et les gaz toxiques, particulièrement leur utilisation lors des attaques, le développement d’une doctrine de défense pour s’en prémunir et leur impact sur la vie personnelle de Canadiens. Il s’intéresse également au sort des anciens combattants victimes des gaz après la guerre et à la fabrication d’armes chimiques au Canada pendant la Deuxième Guerre mondiale.

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Le jour J et la bataille de Normandie

La bataille de Normandie de 1944, du débarquement du jour J, le 6 juin, à l’encerclement de l’armée allemande à Falaise, le 21 août, est l’un des événements décisifs de la Deuxième Guerre mondiale et la scène de certains des plus grands exploits militaires du Canada. Les marins, soldats et aviateurs canadiens ont joué un rôle de premier ordre dans l’invasion de la Normandie par les Alliés, aussi appelée opération Overlord, qui sonnait le début d’une sanglante mission pour libérer l’Europe de l’Ouest de l’occupation nazie. Près de 150 000 troupes alliées atterrissent ou sont parachutées dans la zone d’invasion au jour J, dont 14 000 Canadiens à Juno Beach. La Marine royale canadienne contribue à hauteur de 110 navires et 10 000 soldats, et l’ARC fournit 15 escadrons de chasseurs et de chasseurs-bombardiers pendant l’assaut. Le nombre de victimes alliées pendant le jour J s’élève à plus de 10 000, y compris 1 074 Canadiens. De ce nombre, 359 sont tués. À la fin de la bataille de Normandie, les Alliés accusent des pertes de 209 000 soldats, dont 18 700 Canadiens. Plus de 5 000 soldats canadiens décèdent.

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Lieu historique national du Canada de la Bataille-des-Hauteurs-de-Queenston

Le lieu historique national de la Bataille-des-Hauteurs-de-Queenston commémore une bataille qui s'est déroulée le 13 octobre 1812, lorsque l'armée britannique et la milice canadienne, appuyées de leurs alliés des Premières nations, ont repoussé une invasion de l'armée américaine sur l'escarpement du Niagara, lequel surplombe le village de Queenston.

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Raid de Dieppe

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, le 19 août 1942, les Alliés ont lancé un raid important sur Dieppe, un petit port de la côte française. L’opération Jubilé, comme on a appelé cette attaque, a été le premier engagement des Forces canadiennes dans la guerre en Europe. Elle avait pour but de mettre à l’épreuve la capacité des Alliés à lancer des assauts amphibies contre la « forteresse Europe » d’Adolf Hitler. Ce raid s’est avéré désastreux : plus de 900 soldats canadiens ont été tués, et des milliers ont été blessés et faits prisonniers. Toutefois, malgré ce carnage, l’attaque contre Dieppe a fourni aux Alliés de précieux enseignements qui leur serviront lors des assauts amphibies ultérieurs sur l’Afrique, l’Italie et la Normandie.

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Raid de St. Albans

Le raid de St. Albans est un des nombreux incidents qui ravivent les tensions entre la Grande-Bretagne et les États-Unis durant la GUERRE DE SÉCESSION. Le 19 octobre 1864, un groupe d'agents confédérés établis au Canada lancent un raid contre la ville de St. Albans, au Vermont.