Naviguer "Guerres"

Afficher 141-160 de 214 résultats
Article

Le Service aéronaval de la Marine royale du Canada

Le Service aéronaval de la Marine royale du Canada (Royal Canadian Naval Air Service ou RCNAS) a été établi dans les derniers mois de la Première Guerre mondiale pour contribuer à faire face à la menace posée par les sous-marins allemands sur la côte est canadienne. Il est dissous après seulement trois mois. Il faudra attendre la fin de la Deuxième Guerre mondiale pour qu’un nouveau service aéronaval soit créé au Canada.

Article

Leliefontein

Durant la GUERRE DES BOERS, 90 officiers et soldats des Royal Canadian Dragoons ont l'ordre de couvrir la retraite d'une colonne d'infanterie britannique attaquée par plusieurs centaines de cavaliers Boers près de la ferme de Leliefontein, dans l'Est du Transvaal.

Article

Les « Van Doos » et la Grande Guerre

​À titre de seule unité combattante dans le Corps expéditionnaire canadien (CEC) dont la langue officielle est le français, le 22e bataillon d’infanterie (canadien français), communément appelé les « Van Doos » (de la prononciation à l’anglaise de « vingt-deux »), fait l’objet d’une surveillance plus étroite que la plupart des unités canadiennes lors de la Première Guerre mondiale.

Article

Les Forces canadiennes en Europe pendant la Guerre froide

Pendant la guerre froide, des unités de l’Armée canadienne et de l’Aviation royale canadienne stationnent à l’étranger, pour la première fois en temps de paix. Les soldats et les aviateurs canadiens commencent à arriver en Europe au début des années 1950, peu après le commencement de la guerre froide, et restent jusqu’en 1993, après qu’elle a pris fin. Au total, plus de 100 000 militaires canadiens servent, en France et en Allemagne de l’Ouest, au cours de cette période.

Article

Les peuples autochtones et les guerres mondiales

Des milliers d’Autochtones ont servi dans les Forces armées canadiennes pendant la Première Guerre mondiale, la Deuxième Guerre mondiale, la plupart du temps en tant que volontaires. Sur le front intérieur, la plupart des communautés autochtones ont participé à l’effort national de guerre selon différentes modalités. Les guerres mondiales ont représenté pour les peuples autochtones du Canada des événements historiques d’une portée considérable. (Voir Les peuples autochtones et la Première Guerre mondiale et Les peuples autochtones et la Deuxième Guerre mondiale.) Ces conflits ont offert à des populations marginalisées des occasions de redonner vie à des cultures guerrières traditionnelles, de réaffirmer le caractère sacré des traités conclus avec le Canada, de prouver leur valeur à une population canadienne qui les considérait avec indifférence, de briser les barrières sociales et de trouver de bons emplois.

Article

Les Sino-Canadiens de la Force 136

La Force 136 est une division du service britannique Special Operations Executive (SOE; Direction des opérations spéciales) pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ses missions secrètes, basées dans l’Asie du Sud-Est occupée par les Japonais, visent à soutenir et à entraîner les mouvements de résistance locaux pour saboter les voies de ravitaillement et l’équipement des Japonais. Bien que la Force 136 recrute principalement des Asiatiques du Sud-Est, elle mobilise également environ 150 Sino-Canadiens, desquels on s’attend à ce qu’ils se fondent dans la population locale et parlent la langue commuane. Plus tôt au cours de la guerre, plusieurs de ces hommes avaient offert leurs services au Canada, mais avaient été refusés dans l’armée ou encore enrôlés, puis mis de côté. La Force 136 devient ainsi une occasion pour les Sino-Canadiens de prouver leur courage, leurs habiletés et, surtout, leur loyauté envers le Canada.

Éditorial

Les soldats canadiens et la libération des Pays-Bas

Dans les derniers mois de la Deuxième Guerre mondiale, les Canadiens ont eu pour tâche de libérer les Pays-Bas de l’occupation nazie. En avril 1945, la  Première Armée canadienne a commencé par les régions au nord et à l’ouest des Pays-Bas, où beaucoup souffraient des pénuries de nourriture et de carburant dans ce que l’on surnomme l’« hiver de la faim ». Plus de 1000 militaires canadiens sont morts en service lors de ces derniers efforts pour libérer la nation. Les Néerlandais ont accueilli leurs libérateurs canadiens avec joie et gratitude et continuent d’honorer leur sacrifice aujourd’hui.