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12e Régiment blindé du Canada

Le 12e Régiment blindé du Canada (12e RBC) est le plus jeune des trois régiments réguliers de l’Armée canadienne. Fondé en 1871 en tant que bataillon d’ infanterie de milice, il devient un régiment blindé en 1936. En 1968, le régiment de la Force régulière est formé et prend le nom de 12e Régiment blindé du Canada. Le régiment, ou certains de ses escadrons, participe à des opérations de paix et aux missions en Afghanistan. Depuis 1968, le 12e RBC opère depuis la base des Forces canadiennes Valcartier, au Québec. Il fait partie du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada, 2e Division.

Liste

30 batailles historiques

Afin de célébrer son 30e anniversaire, l’Encyclopédie canadienne a créé 30 listes de 30 choses qui ont contribué à définir notre identité tels que des personnalités célèbres et des événements historiques, des plats emblématiques ou encore des artistes marquants.

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Canada et l'hiver de la faim

L’hiver de la faim est une grave crise alimentaire qui a eu lieu aux Pays-Bas en 1944-1945, pendant la Deuxième Guerre mondiale. Au moment où le pays est libéré par les forces canadiennes et alliées en mai 1945, environ 20 000 Néerlandais sont morts de la famine. La libération s’accompagne d’un afflux de nourriture et d’autres provisions pour la population affamée. Le rôle joué par le Canada dans la libération des Pays-Bas a permis d’établir une relation durable entre les deux pays.

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En souvenir du jour J : La création d’une Minute du patrimoine

Le 6 juin 1944, l’armée canadienne débarquait sur la plage Juno. Le Jour J représente la plus grande invasion amphibie de l’histoire et marque le début de la fin de la Deuxième Guerre mondiale. En 2019, Historica Canada a lancé une Minute du patrimoine basée sur l’histoire du major Archie MacNaughton, le chef de la Compagnie A du North Shore Regiment, âgé de 47 ans et ancien combattant de la Première Guerre mondiale. Dans cet article, Anthony Wilson-Smith, président d’Historica Canada, revient sur la réalisation de la Minute consacrée au Jour J.

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Exercice Tocsin B

Tocsin B est un exercice national de préparation à une attaque nucléaire, d’une durée de 24 heures, qui s’est déroulé du 13 au 14 novembre 1961. Il était le dernier de trois exercices de survie nationaux baptisés Tocsin en 1960 et 1961. Il s’agit aussi de l’exercice de défense civile le plus important et le plus largement publicisé jamais tenu au Canada. Cet exercice organisé par l’armée canadienne durant la Guerre froide simulait les effets d’un affrontement thermonucléaire au Canada. Ses objectifs étaient de voir comment l’État alerterait la population canadienne d’une telle attaque, et comment le gouvernement continuerait à fonctionner pendant la crise. En sensibilisant la population au potentiel de dévastation d’une attaque nucléaire, Tocsin B a fait découvrir aux Canadiens et Canadiennes les enjeux de la Guerre froide.

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Guerre de 1812 (résumé en termes simples)

La guerre de 1812 a opposé la Grande-Bretagne et les États-Unis de 1812 à 1814. Elle s’est conclue par un retour à la case départ mais a eu des effets durables pour le Canada. Elle a garanti son indépendance des États-Unis et a fourni aux Canadiens leur première expérience d’action commune, contribuant à développer leur sentiment national.

(Cet article est un résumé en termes simples de la guerre de 1812. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, veuillez consulter notre article complet : Guerre de 1812.)

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Histoire des Forces armées au Canada

Les Forces armées désignent les trois commandements d’armée, soit la force navale, la force terrestre et la force aérienne commandées par le gouvernement fédéral dans le but de défendre la sécurité du Canada, de protéger ses citoyens et de promouvoir ses intérêts stratégiques à domicile et à l’étranger. Les Forces armées ont beaucoup changé depuis l’époque coloniale, passant de petites milices locales aux forces militaires professionnelles que l’on connaît aujourd’hui.

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Le Canada et la bataille de l’Escaut

La bataille de l’Escaut s’est déroulée dans le nord de la Belgique et le sud-ouest des Pays-Bas en 1944, pendant la Deuxième Guerre mondiale. Elle fait partie de la campagne des Alliés pour libérer le nord-ouest de l’Europe et vaincre l’Allemagne nazie. La Première Armée canadienne a joué un rôle de premier plan pour chasser les forces allemandes de l’Escaut et ouvrir une ligne d’approvisionnement cruciale à partir du port d’Anvers. Toutefois, cette victoire a eu un prix : la bataille a fait près de 13 000 victimes parmi les Alliés, dont plus de 6 300 Canadiens.

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Le Canada et la guerre des gaz

Des gaz toxiques ont été utilisés au cours de la Première Guerre mondiale par presque toutes les armées. Leur utilisation répandue était une première dans l’histoire de la guerre. Les différents types de gaz, distribués à l’aide de bonbonnes, de projecteurs ou d’obus, faisaient des morts et des blessés, et sapaient le moral. En 1918, les soldats de toutes les armées essuyaient régulièrement des attaques de gaz sur le front de l’Ouest. Les soldats canadiens ont été parmi les premiers à faire l’expérience des nuages toxiques à la deuxième bataille d’Ypres, en avril 1915. Au moins 11 572 soldats canadiens ont été tués ou blessés par des gaz toxiques, même si nombre d’entre eux se voient refuser une pension après la guerre. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les armes chimiques ne sont pas utilisées sur le champ de bataille; toutefois, la station expérimentale Suffield, en Alberta, met au point et teste des armes chimiques et biologiques dès 1941. À partir environ du milieu du 20e siècle, des responsables canadiens interviennent sur la scène internationale en faveur de l’interdiction des armes chimiques. À la fin des années 1990, le Canada signe la Convention sur les armes chimiques (voir Contrôle des armes et désarmement).

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Le Canada et la lutte anti-sous-marine pendant la Guerre froide

Pendant la Guerre froide, la Marine royale canadienne (MRC) a joué un rôle crucial dans la lutte anti‑sous‑marine, travaillant en étroite collaboration avec ses alliés pour patrouiller et surveiller l’Atlantique Nord et le Pacifique en vue de détecter les activités soviétiques sous‑marines. Au cours de cette période, le Canada a continuellement investi dans de nouvelles technologies et modernisé sa flotte de navires et d’aéronefs, afin de pouvoir mieux détecter et contrer les sous‑marins soviétiques. Il a également exploité des systèmes d’alerte stratégique, avec ses alliés, notamment les États‑Unis. À la fin de la Guerre froide, le Canada avait acquis une solide réputation dans ce domaine.

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Lois de Milice

Les lois de Milice fournissent la main-d'oeuvre nécessaire à la défense. Jusque dans les années 1850, dans le Haut et le Bas-Canada, en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, ces lois imposent généralement un service obligatoire aux hommes âgés de 16 à 50 ou 60 ans.

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Moyenne puissance

En relations internationales, une moyenne puissance désigne un État qui exerce moins d’influence sur la scène mondiale qu’une superpuissance. Comme le terme le laisse entendre, les moyennes puissances se placent au centre de l’échelle mesurant l’influence internationale d’un pays. Tandis que les superpuissances exercent une grande influence sur les autres pays et les événements internationaux, les moyennes puissances exercent une influence modérée. Le Canada était considéré comme une puissance moyenne dans l’après-guerre, de 1945 jusqu’à environ 1960. Il n’était pas aussi puissant et ne jouait pas un rôle aussi central que les États-Unis ou le Royaume-Uni à cette époque. Néanmoins, il était un acteur international qui influençait les événements par son autorité morale, sa participation aux opérations de maintien de la paix et sa médiation de conflits.

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Première Guerre mondiale

La Première Guerre mondiale de 1914-1918 a été le conflit le plus sanglant de l’histoire du Canada, coûtant la vie à plus de 61 000 Canadiens. Elle a effacé la vision romantique de la guerre, introduit le massacre à grande échelle et instillé une crainte de l’engagement militaire qui s’est poursuivie jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale. Cependant, les grands accomplissements des soldats canadiens sur des champs de bataille comme Ypres, Vimy et Passchendaele ont insufflé un sentiment de fierté nationale et l’idée que le Canada pouvait prendre sa place sur la scène internationale, indépendamment de l’Empire britannique. La guerre a aussi approfondi les divisions entre le Canada anglais et le Canada français, et marqué le début des grandes interventions de l’État dans la société et l’économie.

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The Royal Canadian Dragoons

Le régiment des Royal Canadian Dragons (RCD) est le doyen des trois régiments blindés de la Force régulière de l’Armée canadienne. Il a été créé en 1883, en tant qu’unité de cavalerie. Depuis cette date, il a servi dans des conflits majeurs, au pays et à l’étranger, notamment lors de la rébellion du Nord‑Ouest, de la guerre d’Afrique du Sud, de la Première Guerre mondiale et de la Seconde Guerre mondiale et, plus récemment, à l’occasion de la guerre en Afghanistan. Les Dragons ont également participé à des opérations de maintien de la paix en Égypte, à Chypre, en Somalie et dans les Balkans. Depuis 1987, le régiment est basé à la BFC Petawawa, en Ontario. Il fait actuellement partie du 2e Groupe‑brigade mécanisé du Canada, de la 4e Division canadienne. Un escadron détaché du RCD est stationné à la BFC Gagetown, au Nouveau‑Brunswick.