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« Beartrap » (Dispositif d’appontage et d’arrimage rapide d’hélicoptère)

Le dispositif d’appontage et d’arrimage rapide d’hélicoptère (DAARH), familièrement appelé « beartrap » (piège à ours), est une innovation canadienne conçue dans les années 1960 afin de permettre l’utilisation sécuritaire d’hélicoptères à partir de vaisseaux de la taille d’un destroyer. Il équipe aujourd’hui toutes les frégates canadiennes. Le DAARH a révolutionné les opérations héliportées en mer et a été adopté par d’autres marines.

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Arsenal fédéral

L'Arsenal fédéral, fondé en 1882 à Québec afin d'approvisionner la Milice du Canada en munitions, est le premier établissement gouvernemental spécialisé dans la fabrication de cartouches et d'obus ainsi que dans le contrôle de la qualité.

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Aviation militaire

L'aviation militaire tire ses origines de l'utilisation, aussi tôt qu'en 1794, durant la Révolution française, de montgolfières à des fins d'observation.

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Bren, scandale du fusil

Avant que n'éclate la Deuxième Guerre mondiale, le gouvernement britannique veut s'assurer des sources nouvelles et sûres pour la fabrication d'armes. Le gouvernement canadien hésite d'abord à collaborer, craignant une réaction isolationniste, notamment au Québec.

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CH-124 Sea King

Le Sea King est entré au service de la Marine Royale canadienne (MRC) en 1963 en tant qu’hélicoptère embarqué assurant une protection rapprochée des vaisseaux en haute mer dans le cadre de la lutte anti-sous-marine (LAS). Quand il a été retiré du service en 2018, 55 ans plus tard, il avait subi de nombreuses modifications et changements de rôle. Tout au long de cette période, il a conservé sa réputation bien méritée de fer de lance de la flotte. Les hélicoptères Sea King ont joué un rôle critique dans presque toutes les opérations navales au pays et à l’étranger.

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CS2F Grumman (de Havilland) Tracker

Le Tracker était un aéronef bimoteur à voilure fixe acquis par la Marine royale canadienne (MRC) en remplacement de l’Avenger de Grumman pour voler à partir de porte-avions à des fins de lutte anti-sous-marine (LAS). L’aéronef a été originalement mis au point pour la United States Navy (USN), mais une version canadienne a été construite sous licence par de Havilland Canada sous le nom de CS2F. Après l’unification des Forces armées canadiennes, l’avion a été renommé CP‑121; les Trackers ont été transférés au sol quand le porte-avion NCSM Bonaventure a été décommissionné. Les Trackers sont entrés en opération en 1959 et ont été retirés du service en 1989.

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Destroyers d'escorte de classe St. Laurent

Les destroyers de la classe Saint‑Laurent ont été mis au point au début de la Guerre froide, pour disposer de frégates anti‑sous‑marines destinées à contrer la menace croissante que représentaient les sous‑marins conventionnels soviétiques. Les Saint‑Laurent, qui intégraient de nombreuses caractéristiques révolutionnaires leur ayant valu le surnom de « Cadillac », ont été la première classe majeure de bâtiments de guerre conçus et construits au Canada. Sept destroyers d’escorte Saint‑Laurent ont été construits. Le succès de leur conception a inspiré une série de bâtiments appartenant aux classes ultérieures Restigouche, Mackenzie et Annapolis.
Au total, vingt navires, tous nommés d’après des cours d’eau canadiens, ont été construits autour des mêmes configurations de coque et d’appareil propulsif. Ces navires emblématiques ont été le pilier de la flotte canadienne de 1955 à 1995, une période ayant couvert la plus grande partie de la Guerre froide.

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Frégates de classe Prestonian

Les Prestonian sont un groupe de 21 frégates de la Deuxième Guerre mondiale qui ont été remises en service par la Marine royale canadienne (MRC) dans les années 1950 à des fins de lutte anti-sous-marine (LASM). Il s’agissait d’une mesure temporaire pour répondre aux obligations du Canada envers l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en attendant que les destroyers d’escorte de classe St Laurent, construits à cette fin, entrent en service. Bien que conçus originalement pour la lutte anti-sous-marine, les Prestonian ont dû subir d’importantes modifications pour répondre aux exigences plus complexes de la lutte anti-sous-marine pendant la Guerre froide, un rôle qu’elles ont assuré jusqu’au milieu des années 1960.

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Fusil Ross

Au début du 20siècle, le fusil Ross, une arme d’infanterie de fabrication canadienne, est produit en alternative au fusil de fabrication britannique Lee-Enfield. Le fusil Ross a été utilisé pendant la Première Guerre mondiale, où il s’est fait une réputation en tant qu’une arme peu fiable parmi les soldats canadiens. En 1916, le Ross a été en grande partie remplacé par le Lee-Enfield.

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Hawker Hurricane

Le Hurricane de Hawker était un avion de combat des années 1930 et 1940, conçu par l’avionneur britannique Hawker Aircraft Ltd. Il a été l’un des principaux avions de combat utilisés pour la défense du Royaume‑Uni, au cours de la bataille d’Angleterre. Cet avion de chasse a joué un rôle central pendant la Deuxième Guerre mondiale. Il équipait principalement la Royal Air Force, la Royal Navy, l’Aviation royale canadienne et l’armée de l’air soviétique. Entre 1937 et 1944, il a été produit en série, plus de 14 000 exemplaires ayant été fabriqués, au Royaume‑Uni et au Canada, dont 1 451 appareils à l’usine Canadian Car & Foundry, qui était située à Fort William (aujourd’hui Thunder Bay), en Ontario. Au Canada, on a produit des Hurricanes de 1938 à 1943, sous la supervision de Elsie MacGill, la première femme au Canada à avoir obtenu une maîtrise en ingénierie aéronautique. La rapidité avec laquelle l’avion de combat a été fabriqué lui a valu, au sein de la population, le surnom de « Queen of the Hurricanes ». Au plus fort de la production, l’usine Canadian Car & Foundry produisait 15 nouveaux avions, chaque semaine.

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Kangaroo (transport blindé)

Le Kangaroo est le surnom donné à une série de véhicules militaires de transport conçus par l’armée canadienne en 1944, dans le contexte de la bataille de Normandie. (Voir Deuxième Guerre mondiale.) Il s’agit d’une version modifiée de véhicules blindés tels que le M7 (Priest), le char d’assaut Ram et le char d’assaut Sherman. Des composantes importantes de ces véhicules, comme leur tourelle, sont retirées. Ils peuvent ainsi être utilisés pour transporter des soldats d'infanterie à l'abri des tirs ennemis.

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La crise des missiles Bomarc

Le CIM‑10B Bomarc était le premier missile sol-air antiaérien de longue portée à capacité nucléaire au monde. Deux escadrons du missile ont été achetés et déployés par le gouvernement du Canada en 1958. Ceci faisait partie du rôle du Canada pour défendre l’Amérique du Nord d’une éventuelle attaque soviétique, durant la Guerre froide. Le refus du premier ministre John Diefenbaker d’équiper les missiles de têtes nucléaires a entraîné un refroidissement des relations canado-américaines, particulièrement lorsque la crise des missiles cubains a mis cette question à l’avant-plan. La controverse a divisé le cabinet de John Diefenbaker et a contribué à faire perdre l’élection de 1963 à son parti.

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Le Canada et la lutte anti-sous-marine pendant la Guerre froide

Pendant la Guerre froide, la Marine royale canadienne (MRC) a joué un rôle crucial dans la lutte anti‑sous‑marine, travaillant en étroite collaboration avec ses alliés pour patrouiller et surveiller l’Atlantique Nord et le Pacifique en vue de détecter les activités soviétiques sous‑marines. Au cours de cette période, le Canada a continuellement investi dans de nouvelles technologies et modernisé sa flotte de navires et d’aéronefs, afin de pouvoir mieux détecter et contrer les sous‑marins soviétiques. Il a également exploité des systèmes d’alerte stratégique, avec ses alliés, notamment les États‑Unis. À la fin de la Guerre froide, le Canada avait acquis une solide réputation dans ce domaine.

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Le Canada et le Projet Manhattan

Le Canada a contribué au développement des premiers réacteurs nucléaires et des premières armes nucléaires au monde. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, le Canada a participé aux recherches britanniques visant à créer une arme atomique. En 1943, le programme britannique d’armes nucléaires a fusionné avec son équivalent américain, le projet Manhattan. La principale contribution du Canada a été le Laboratoire de Montréal, qui est devenu plus tard le Laboratoire de Chalk River. (Voir Centres de recherche en énergie nucléaire.) Cet effort de guerre allié a produit les bombes atomiques larguées sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki en 1945. Il a également conduit au développement de l’industrie de l’énergie nucléaire au Canada.

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Le Canada et le SOSUS

Le système de surveillance acoustique (Sound Surveillance System, ou SOSUS) est un réseau de stations de sonar passif établi par la marine américaine au début des années 1950 pour « écouter » les sous-marins soviétiques. Le SOSUS a été un élément central de la lutte anti-sous-marine pendant la Guerre froide. Il est le fruit d’intenses recherches océanographiques menées après la guerre sur la façon dont le son se propage sous l’eau. Étant donné que le Canada partage la responsabilité de la défense de l’Amérique du Nord, la Marine royale canadienne (MRC) a participé activement à cette recherche et à cette mission et a aidé à exploiter le SOSUS. La mission a été hautement classifiée tout au long de la Guerre froide et n’a été déclassifiée qu’en 1991. Le SOSUS a été intégré au Système intégré de surveillance sous-marine (SISSM), un réseau plus vaste de capteurs fixes et remorqués qui demeure opérationnel à ce jour.

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Le Canada et les armes de destruction massive

Le Canada a une histoire longue et compliquée en rapport avec les armes de destruction massive. Des soldats canadiens ont été attaqués avec des armes chimiques, et les ont aussi utilisées de manière offensive. (Voir Le Canada et la guerre des gaz.) Le Canada a mené des recherches pour mettre au point des armes chimiques, biologiques et nucléaires, mais aussi pour s’en défendre. Certaines armes chimiques ont été testées au Canada et sur des Canadiens, entraînant des conséquences à long terme. Le Canada a également joué un rôle important dans le développement des armes nucléaires. (Voir Le Canada et le Projet Manhattan.) Le pays a employé des armes nucléaires, dans un but principalement défensif, pendant la Guerre froide. Le Canada a signé des accords internationaux afin de limiter l’utilisation de ces armes. Aujourd’hui, le Canada ne possède plus d’armes de destruction massive. Cependant, le pays est membre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord et de NORAD, des alliances qui utilisent des armes nucléaires et d’autres armes de destruction massive.

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Les mines terrestres

Les mines terrestres, employées dans les zones de conflit pour barrer le passage sont des engins remplis d'explosifs. Habituellement cachés ou enfouis sous terre, ces dispositifs mutilent et tuent, même les personnes innocentes qui les ont fait exploser par inadvertance.