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Antonio Barrette

Antonio J. Barrette a été premier ministre désigné du Québec en 1960 ainsi que chef de l’Union nationale (né le 26 mai 1899 à Joliette, au Québec; décédé le 15 décembre 1968 à Montréal).

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Blanche Margaret Meagher

Blanche Margaret Meagher, enseignante et diplomate (Halifax, N.-É., 27 janv. 1911 - Halifax, 25 février 1999). Meagher enseigne à Halifax de 1932 à 1942, année où elle devient l'une des rares femmes à travailler au ministère des Affaires extérieures. Elle sert sous H.L.

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Désy, Jean

Jean Désy, diplomate (Montréal, 8 janv. 1893 -- Paris, France, 19 déc. 1960). Homme brillant, ce diplômé de l'U. Laval et de la Sorbonne est admis au barreau du Québec en 1915 et enseigne l'histoire et le droit à l'U. de Montréal de 1919 à 1925.

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E. Herbert Norman

Norman, E. Herbert, diplomate et intellectuel (Karuizawa, Japon, 1 sept. 1909 -- Caire, Égypte, 4 avril 1957). Il étudie à l'U. de Toronto et à Harvard. Il travaille pour le ministère des Affaires extérieures et est affecté au Japon de 1940 à 1942.

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Ed Schreyer

Edward (« Ed ») Richard Schreyer, C.P., C.C., C.M.M., enseignant, homme politique, diplomate, premier ministre du Manitoba de 1969 à 1977, gouverneur général du Canada de 1979 à 1984 (né le 21 décembre 1935 à Beausejour, au Manitoba). Ed Schreyer est le premier néodémocrate à former un gouvernement au Canada. C’est aussi le premier Manitobain à devenir gouverneur général. À ce poste, il soutient avec ferveur le bilinguisme, l’environnement et l’égalité des chances entre les hommes et les femmes. Il s’efforce aussi de rendre Rideau Hall plus accessible aux Canadiens.

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Frank McKenna

Frank Joseph McKenna, C.P., O.C., O.N.-B., avocat, homme politique, homme d’affaires, diplomate, premier ministre du Nouveau-Brunswick de 1987 à 1997 (né le 19 janvier 1948 à Apohaqui, au Nouveau-Brunswick). Frank McKenna devient premier ministre à l’issue du deuxième raz de marée électoral provincial de l’histoire du Canada. Surnommé un temps le « tiny, perfect premier » (le petit premier ministre parfait), ses dix années au pouvoir sont marquées par une volonté marquée de créer des emplois. Malgré sa popularité au sein des cercles du Parti libéral, il refuse de se présenter pour la direction du parti fédéral et préfère l’administration d’entreprise.

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Hector Fabre

Louis-Roch-Hector Fabre, journaliste, propriétaire de journaux, sénateur et diplomate (né le 9 août 1834 à Montréal, Bas-Canada; décédé le 2 septembre 1910 à Paris, France). La nomination d’Hector Fabre comme agent général du Québec à Paris à l’hiver 1882 marque un des premiers jalons dans l’histoire de la représentation du Québec à l’étranger. Hector Fabre, qui représente également le gouvernement fédéral à partir de juillet 1882, contribue à l’établissement de relations diplomatiques et économiques avec la France et d’autres pays européens, ainsi qu’à l’amorce d’une représentation permanente canadienne à l’étranger.

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Heeney, Arnold Danford Patrick

Arnold Danford Patrick Heeney, fonctionnaire et diplomate (Montréal, 5 avril 1902 -- Ottawa, 20 déc. 1970). Fils d'un ecclésiastique, il étudie à l'U. du Manitoba et à Oxford. Avocat prospère de Montréal, il est invité à devenir premier secrétaire du premier ministre Mackenzie King en 1938.

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Holmes, John Wendell

John Wendell Holmes, diplomate et chercheur (London, Ont., 18 juin 1910 -- id., 13 août 1988). Il étudie à l'U. Western Ontario et à l'U. de Toronto, et fait des études supérieures à l'U. de Londres. En 1943, il entre au ministère des Affaires extérieures.

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James K. Bartleman

James Karl Bartleman, O.C., O. Ont., diplomate, auteur, lieutenant-gouverneur de l’Ontario de 2002 à 2007 (né le 24 décembre 1939 à Orillia, en Ontario). James K. Bartleman a été diplomate pendant près de 40 ans, occupant le poste de haut-commissaire et d’ambassadeur dans de nombreux pays, dont l’Afrique du Sud, Cuba et Israël, ainsi que le poste de conseiller en matière de politique étrangère du premier ministre Jean Chrétien. Membre de la Première Nation de Mnjikaning, il devient en 2002 le tout premier Autochtone à être nommé lieutenant-gouverneur de l’Ontario. Durant son mandat, il fait la promotion de l’alphabétisation et de l’éducation dans les communautés autochtones et œuvre à combattre les préjugés entourant la maladie mentale.

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John Peters Humphrey

L'adoption de la Déclaration inaugure une ère de changements révolutionnaires dans la théorie et la pratique du DROIT INTERNATIONAL puisqu'elle reconnaît que les droits humains constituent une préoccupation d'ordre international.

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John de Chastelain

A.J.G.D. (John) de Chastelain. Chef d'état-major de la Défense (nommé deux fois), ambassadeur du Canada aux États-Unis, chef de la Commission internationale indépendante sur la démilitarisation de l'Irlande du Nord (30 juillet 1937, Bucarest, Roum.).

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MacCallum, Elizabeth Pauline

Elizabeth Pauline MacCallum, diplomate et intellectuelle (Murash, Empire ottoman [Turquie], 20 juin 1895 -- Ottawa, 12 juin 1985). Fille de missionnaires, MacCallum est diplômée de l'U. de Queen et de Columbia, et enseigne au Yukon.

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Purges dans le service public canadien pendant la guerre froide : le cas des personnes LGBTQ

Entre les années 1950 et 1990, le gouvernement canadien réagit aux inquiétudes en matière de sécurité nationale générées par les tensions avec l’Union soviétique durant la Guerre froide en espionnant et en dénonçant les personnes suspectées d’appartenir à la communauté LGBTQ et en les éliminant de la fonction publique fédérale. Ces personnes sont présentées comme étant subversives sur les plans social et politique et sont considérées comme des cibles potentielles d’un chantage que pourraient exercer les régimes communistes pour obtenir des renseignements gouvernementaux classifiés. Le gouvernement justifie cette stigmatisation en expliquant que les personnes entretenant des relations amoureuses avec des personnes du même sexe souffrent d’une « faiblesse de caractère » et ont nécessairement quelque chose à cacher du fait de leur orientation sexuelle, cette dernière étant non seulement considérée comme un tabou, mais, également, dans certains cas, comme illégale. Dans ce cadre, la GRC mène des enquêtes sur de nombreuses personnes, plusieurs d’entre elles étant licenciées, rétrogradées ou forcées de démissionner, et ce, même si elles n’ont aucun accès à des renseignements de sécurité. Ces mesures sont prises sans que le public en ait connaissance afin de prévenir les scandales et de garder le secret sur les opérations de contre‑espionnage.