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Fort Michilimackinac

Michilimackinac n'a connu d'action militaire que pendant la GUERRE DE 1812. Sous le commandement du capitaine Charles Roberts, une troupe de 600 Britanniques, Canadiens et Autochtones du FORT ST JOSEPH débarque dans la nuit du 17 juillet 1812, un mois après le début des hostilités.

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Fort Niagara

Le Fort Niagara est une fortification française construite en 1726-27 située sur la rive est de la rivière Niagara à la tête du lac Ontario au nord the Youngstown, NY.

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Fort Pitt

Le Fort Pitt, fondé en 1830, est le principal poste de traite de la Compagnie de la Baie d'Hudson entre les forts Edmonton et Carlton (Saskatchewan), là où la rivière Saskatchewan Nord effectue une grande boucle juste à l'est de l'actuelle frontière entre l'Alberta et la Saskatchewan.

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Fort Reliance

Le Fort Reliance est un poste abandonné fondé en 1874 sur la rive est du FLEUVE YUKON, à 13 km en aval de DAWSON (Yukon). Pendant plus d'une décennie, il demeure au coeur de la TRAITE DES FOURRURES et de l'exploitation minière dans la région supérieure du fleuve Yukon.

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Fort Saint-Pierre

 Fort Saint-Pierre est établi peu après 1632 par certains actionnaires de la COMPAGNIE DES CENT-ASSOCIÉS. Se voyant accorder tous les droits commerciaux, ceux-ci fondent la Compagnie de Cape Breton.

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Fort Selkirk, lieu historique du

Le poste de traite n'existe que brièvement. Il est fermé au cours de l'été suivant sa mise sur pied après avoir été attaqué et pillé par les Chilkat. De 1898 à 1899, le poste constitue la base de la TROUPE DE CAMPAGNE DU YUKON. Un poste de traite privé est construit par Arthur Harper vers 1890.

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Fort St. Joseph

Le fort St. Joseph, situé près de Sault Ste. Marie en Ontario, est désigné en 1923 lieu historique national par la Commission des lieux et monuments historiques du Canada en reconnaissance de l'importance du fort St. Joseph.

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Fort Ticonderoga

Le Fort Ticonderoga (Carillon), dont le nom signifie « endroit au milieu des eaux », occupe un emplacement stratégique au confluent des lacs Champlain et George, dans le Nord de l'État de New-York.

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Fort Victoria

En 1842, James DOUGLAS, de la COMPAGNIE DE LA BAIE D'HUDSON, établit un nouveau poste de commerce des fourrures au port de Camosack, site actuel de Victoria.

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Fort Walsh

 Après le massacre des troupes de Custer en 1876, la Police à cheval installée au fort Walsh a été appelée à négocier avec les réfugiés sioux arrivés des États-Unis sous la conduite du chef SITTING BULL, ce qui a provoqué un incident international.

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Fort Whoop-Up

Le Fort Whoop-Up est situé à la jonction des rivières Belly (aujourd'hui Oldman) et St. Mary, près de la ville actuelle de Lethbridge, en Alberta. Il est fondé en 1869 par John J. Healy et Alfred B.

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Fort William

Nommé en l'honneur de William MCGILLIVRAY, surintendant principal de la CNO, le fort William est la plaque tournante du vaste réseau commercial de la compagnie. En 1816-1817, lord SELKIRK occupe le fort William pendant 10 mois à la suite de l'INCIDENT DE SEVEN OAKS.

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Happy Valley-Goose Bay

Happy Valley-Goose Bay, ville de Terre-Neuve-et-Labrador constituée en 1973; population de 8109 habitants selon le recensement de 2016 et de 7552 habitants selon le recensement de 2011. La ville de Happy Valley-Goose Bay est le fruit de la fusion de deux villes situées à l’extrémité ouest de Hamilton Inlet, au Labrador. L’établissement de la communauté commence par la construction d’une base aérienne pendant la Deuxième Guerre mondiale. On y retrouve aujourd’hui une base des Forces canadiennes ainsi qu’une petite population civile.

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Huron Brant

Huron Eldon Brant, soldat mohawk, héros de guerre, mécanicien automobile (né le 30 décembre 1909 à Deseronto, en Ontario; mort le 14 octobre 1944 près de Bulgaria, en Italie). Huron Brant a reçu la Médaille militaire (MM) pour avoir attaqué un ennemi supérieur en forces durant la bataille de Grammichele en Sicile (voirDeuxième Guerre mondiale), mais il a été tué ensuite au cours d’une bataille en Italie continentale (voir Campagne d’Italie).

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Le Canada et la deuxième bataille d’Ypres

La deuxième bataille d’Ypres se déroule du 22 avril au 25 mai 1915, pendant la Première Guerre mondiale. C’est la première grande bataille menée par les soldats canadiens durant le conflit.La bataille a lieu sur le saillant d’Ypres, sur le front occidental, à l’extérieur de la ville belge d’Ypres (aujourd’hui connue par son nom flamand, Ieper). Les Canadiens sont couverts d’éloges pour leur bravoure et leur ténacité au combat, tandis qu’ils font face à une effroyable attaque au gaz toxique, la première de l’histoire moderne. Les soldats canadiens maintiennent une section stratégiquement critique de la ligne de front jusqu’à l’arrivée des renforts. Les pertes sont lourdes : plus de 6 500 Canadiens sont tués, blessés ou capturés lors de la deuxième bataille d’Ypres.

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Le jour J et la bataille de Normandie

La bataille de Normandie de 1944, du débarquement du jour J, le 6 juin, à l’encerclement de l’armée allemande à Falaise, le 21 août, est l’un des événements décisifs de la Deuxième Guerre mondiale et la scène de certains des plus grands exploits militaires du Canada. Les marins, soldats et aviateurs canadiens ont joué un rôle de premier ordre dans l’invasion de la Normandie par les Alliés, aussi appelée opération Overlord, qui sonnait le début d’une sanglante mission pour libérer l’Europe de l’Ouest de l’occupation nazie. Près de 150 000 troupes alliées atterrissent ou sont parachutées dans la zone d’invasion au jour J, dont 14 000 Canadiens à Juno Beach. La Marine royale canadienne contribue à hauteur de 110 navires et 10 000 soldats, et l’ARC fournit 15 escadrons de chasseurs et de chasseurs-bombardiers pendant l’assaut. Le nombre de victimes alliées pendant le jour J s’élève à plus de 10 000, y compris 1 074 Canadiens. De ce nombre, 359 sont tués. À la fin de la bataille de Normandie, les Alliés accusent des pertes de 209 000 soldats, dont 18 700 Canadiens. Plus de 5 000 soldats canadiens décèdent.