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Anne, la maison aux pignons verts

Le premier roman de Lucy Maud MontgomeryAnne of Green Gables (1908; trad. Anne, la maison aux pignons verts, 1986), est devenu un bestseller instantané et il est d’ailleurs resté en impression pendant plus d’un siècle. C’est ainsi que le personnage d’Anne Shirley est devenu une figure emblématique de la culture canadienne. L’ouvrage s’est vendu à environ 50 millions d’exemplaires et a été traduit en plus de 36 langues, dont le braille. De plus, il a été adapté plus de deux douzaines de fois sous toutes sortes de formes. Une comédie musicale d’abord produite en 1965 au Festival de Charlottetown détient le record du monde de la production musicale annuelle ayant été le plus longtemps à l’affiche. Pour sa part, la minisérie mettant en vedette  Megan Follows, produite par la CBC en 1985 et lauréate de plusieurs prix, est l’émission de télévision la plus regardée de l’histoire du Canada. Chaque année, des milliers de touristes se rendent à l’Île-du-Prince-Édouard pour visiter les « lieux sacrés » associés au roman. La vente de produits dérivés d’Anne, comme les cadeaux-souvenirs et les poupées, est devenue une importante industrie artisanale de la région.

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Île-du-Prince-Édouard

L’Île-du-Prince-Édouard est la plus petite province canadienne, constituant à peine 0,1 % de la superficie terrestre totale du Canada. Elle est située dans le Golfe du Saint-Laurent et est séparée de la Nouvelle‑Écosse et du Nouveau-Brunswick par le détroit de Northumberland. Ses premiers habitants, les Mi’kmaq l’appellent Abegweit, ce qui signifie « berceau dans les vagues », et Jacques Cartier en 1534 dit d’elle que c’est « la terre la plus belle que l’on puisse imaginer ». Le sol rougeâtre a toujours représenté la principale caractéristique de l’Île-du-Prince-Édouard et, avec la mer, le pilier de la population depuis le début du XVIIIesiècle.

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La résistance et les pensionnats indiens

Les pensionnats indiens étaient des écoles religieuses qui étaient parrainées par le gouvernement et que de nombreux enfants autochtones ont été forcés de fréquenter. Elles ont été instaurées afin d’assimiler les enfants autochtones à la culture euro-canadienne. Les enfants et les parents autochtones n’ont pas simplement accepté le système des pensionnats indiens. Les peuples autochtones se sont battus contre l’État, les écoles et d’autres principaux intervenants du système, et s’y sont également impliqués. Pendant la durée de l’ère des pensionnats indiens, les parents ont agi dans l’intérêt de leurs enfants et de leurs communautés. Les enfants ont réagi de manière à pouvoir survivre.

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Provinces maritimes

Le mot « Maritimes » est une désignation régionale pour les provinces canadiennes de l’Île‑du‑Prince‑Édouard, de la Nouvelle‑Écosse et du Nouveau‑Brunswick. Ces provinces constituent un groupe de péninsules et d’îles qui forment le prolongement nord-est des hautes terres des Appalaches et elles sont également considérablement affectées par l’océan Atlantique. Ensemble, les provinces maritimes couvrent 133 850 km2, soit un peu plus de 1 % de la superficie du Canada.

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Traumatisme intergénérationnel et les pensionnats indiens

Le traumatisme historique se produit lorsqu’un traumatisme causé par l’oppression historique se transmet de génération en génération. Pendant plus de 100 ans, le gouvernement canadien a soutenu les programmes de pensionnats indiens qui isolaient les enfants autochtones de leurs familles et de leurs communautés (voir Pensionnats indiens au Canada). Sous le couvert de l’éducation et de la préparation des enfants autochtones à leur participation à la société canadienne, le gouvernement fédéral ainsi que d’autres administrations du système des pensionnats indiens ont commis ce qui a depuis été décrit comme un acte de génocide culturel. Lorsque des générations d’élèves ont quitté ces institutions, ils sont retournés dans leurs communautés sans les connaissances, les aptitudes ou les outils nécessaires pour affronter l’un ou l’autre monde. Les répercussions de leur vécu dans les pensionnats indiens continuent d’être ressenties par les générations suivantes. C’est ce qu’on appelle le traumatisme intergénérationnel.