Naviguer "Terre-Neuve-et-Labrador"

Afficher 1-5 de 5 résultats
Article

Labrador

Les Monts Torngat, les sommets les plus élevés à l'est des Rocheuses, se dressent au nord, dans une isolation splendide. Bien que le Labrador soit situé à la même latitude que les îles Britanniques, il est très peu habité en raison de ses terres inhospitalières et de son climat extrême.

Article

Terre-Neuve-et-Labrador

Terre-Neuve-et-Labrador est la plus jeune province du Canada; elle se joint à la Confédération en 1949. Sur sa côte figurent sans doute les premières pointes de terre aperçues par les Européens. La province représente une superficie de 405 720 km2, dont presque les trois quarts, soit 294 330 km2, sont occupés par le Labrador. L’île de Terre-Neuve est la région la plus à l’est du Canada, tandis que le Labrador se situe sur le continent au nord-ouest de l’île. C’est à l’explorateur Jean Cabot, que Terre-Neuve, jadis surnommée la « nouvelle île », doit son nom. Depuis sa découverte, l’île est désignée sous le nom de « Terra Nova », ou « Newfoundland » pour les anglophones. Le Labrador a probablement reçu son nom de l’appellation portugaise « Terra del Lavradors ».

Article

Traumatisme intergénérationnel et les pensionnats indiens

Le traumatisme historique se produit lorsqu’un traumatisme causé par l’oppression historique se transmet de génération en génération. Pendant plus de 100 ans, le gouvernement canadien a soutenu les programmes de pensionnats indiens qui isolaient les enfants autochtones de leurs familles et de leurs communautés (voir Pensionnats indiens au Canada). Sous le couvert de l’éducation et de la préparation des enfants autochtones à leur participation à la société canadienne, le gouvernement fédéral ainsi que d’autres administrations du système des pensionnats indiens ont commis ce qui a depuis été décrit comme un acte de génocide culturel. Lorsque des générations d’élèves ont quitté ces institutions, ils sont retournés dans leurs communautés sans les connaissances, les aptitudes ou les outils nécessaires pour affronter l’un ou l’autre monde. Les répercussions de leur vécu dans les pensionnats indiens continuent d’être ressenties par les générations suivantes. C’est ce qu’on appelle le traumatisme intergénérationnel.