Naviguer "Culture"

Article

Bye Bye Blues

Daisy doit se débrouiller dans un monde d'hommes et essayer de ne pas perdre la tête, tout en découvrant le plaisir de faire de la musique sur scène. Ici, Rebecca Jenkins excelle.

Article

Ô Canada!

Le Ô Canada est l’hymne national du Canada. Intitulé à l’origine « Chant national », il est écrit à Québec par sir Adolphe-Basile Routhier (paroles en français), mis en musique par Calixa Lavallée, et interprété pour la première fois dans cette même ville le 24 juin 1880. Dans un premier temps, à cette époque, le chant est beaucoup interprété au Canada français, puis il se répand à travers le Canada sous forme de différentes versions anglaises, dont la plus célèbre est celle écrite par Robert Stanley Weir en 1908. Les paroles de cette version sont modifiées à plusieurs reprises au fil des ans, la dernière fois en 2018. La version française a été écourtée, mais demeure inchangée pour le reste. Le Ô Canada est officiellement approuvé comme hymne national du Canada par un comité spécial mixte du Sénat et de la Chambre des communes le 15 mars 1967. Il est officiellement adopté par la Loi sur l’hymne national le 27 juin 1980. La Loi est proclamée par le gouverneur général Edward Shreyer lors d’une cérémonie publique sur la Colline du Parlement, le 1er juillet 1980.

Article

CBC/Radio-Canada

La Canadian Broadcasting Corporation (CBC)/Radio-Canada est l’une des principales sociétés de radiodiffusion au monde. Elle exploite couramment des réseaux nationaux de radio (AM et FM) et de télévision en anglais et en français.

Article

Canadian Women's Press Club

Le Canadian Women's Press Club (CWPC) est fondé en juin 1904 dans un wagon de luxe du Canadien Pacifique par 16 femmes (moitié anglophones, moitié francophones) qui voyagent ensemble à l’exposition universelle de Saint Louis.

Article

Canadian Stage Company

Le CentreStage était la troupe permanente du St. Lawrence Centre, créée en 1970 dans le cadre de la Toronto Arts Foundation. Dirigée par Leon Major de 1970 à 1980, la troupe change son nom pour Toronto Arts Productions en 1973.

Article

Vive la Canadienne

« Vive la Canadienne ». Avant que les Canadiens n'aient adopté « Ô Canada » comme hymne national (v. 1910), « Vive la Canadienne » remplissait fréquemment cette fonction au Québec.

Article

Capote

Capote, grand manteau à capuchon ressemblant à un parka, généralement porté avec une ceinture-écharpe autour de la taille, populaire parmi les habitants de la Nouvelle-France et les marchands de fourrure et les trappeurs canadiens-français. Le terme est tiré du mot français « cape ».

Article

Careful

Tout comme dans les autres longs métrages de Maddin, on ne peut qu'admirer dans Careful la reconstruction soigneuse d'un genre cinématographique ancien.

Article

CBC Opera Company

CBC Opera Company. Compagnie d'opéra fondée en 1948 et qui se fit entendre à l'émission radiophonique « CBC Wednesday Night », au réseau anglais de la SRC.

Article

Ceinture fléchée

Traditionnellement confectionnées en laine et tissées aux doigts suivant un motif complexe de zigzags colorés, ces ceintures sont indifféremment appelées ceintures fléchées, ceintures indiennes, ceintures métisses ou ceintures de voyageur.

Article

Musique celtique

La chanson folklorique celtique est surtout d'origine pentatonique. L'échelle formée de cinq tons constitue la base des échelles formées de six tons (hexatonique) et de sept tons (heptatonique).

Article

Chandail Cowichan

Le chandail cowichan est un vêtement en laine épaisse décoré d’un motif distinct et créé à la fin du 19e siècle en Amérique du Nord par les Cowichans, un peuple salish de la côte vivant en Colombie-Britannique. À la fin des 1950, les Cowichans renomment le vêtement, historiquement appelé tricot indien ou siwash (un terme chinook péjoratif pour désigner les peuples autochtones), afin de le revendiquer à titre d’inventeurs. La popularité des tricots cowichan à la moitié du 20e siècle en fait un objet prisé dans le monde de la mode internationale, où les designers non autochtones se l’approprient sans gêne. Malgré tout, plusieurs artisans salish de la côte à l’île de Vancouver et en Colombie-Britannique continentale continuent de créer et de vendre des tricots authentiques. En 2011, le gouvernement canadien a reconnu formellement l’importance nationale et historique des tricoteuses cowichan et de leurs créations.