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Un plat à une cuillère

L’expression « un plat à une cuillère » désigne un concept propre aux peuples autochtones de la région des Grands Lacs et du nord-est de l’Amérique du Nord. Il servait à expliquer comment la terre pouvait être partagée pour le bénéfice mutuel de tous ceux qui l’habitaient. Selon les Haudenosaunee (Iroquois), le concept existe depuis des siècles et a beaucoup contribué à la création de la « Grande Ligue de paix », c’est-à-dire la Confédération des Cinq-Nations iroquoises, composée des Sénécas, des Cayugas, des Oneidas, des Onondagas et des Mohawks. Les Anishinaabes (soit les Ojibwes, les Odawas, les Potawatomis, les Mississaugas, les Saulteaux et les Algonquins) désignent « un plat à une cuillère », ou «notre plat» par l’expression « Gdoo – naaganinaa ».

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York Factory et la bataille de la Baie d’Hudson

York Factory, aussi connu sous les noms de York Fort, Fort Bourbon et Kischewaskaheegan chez les peuples autochtones, était un poste situé sur la rivière Hayes, près de son embouchure sur la baie d’Hudson, dans l’actuelle province du Manitoba. Durant son existence, il a servi de poste de traite et d’important centre administratif dans le réseau de traite de fourrure de la Compagnie de la Baie d’Hudson. Il a aussi été le siège de la plus importante bataille navale de l’histoire de l’Arctique canadien.

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Zouaves

De février 1868 à septembre 1870, des Canadiens au nombre de 507, regroupés en 7 contingents provenant presque exclusivement du Québec, s'enrôlent dans l'armée pontificale pour défendre Rome contre les troupes italiennes qui tentent d'unifier l'Italie.

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​La bataille de la côte 70 et l’indépendance canadienne

La guerre d’indépendance du Canada a lieu dans le cadre de la Première Guerre mondiale. Contrairement aux États-Unis, le Canada ne lutte pas pour son indépendance contre la mère patrie, mais à ses côtés, d’abord à titre de colonie britannique, puis, à la fin de la guerre, comme allié. Le Canada est redevable aux performances remarquables du Corps canadien et de son premier commandant canadien pour ses gains en autonomie.

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​Représentations du front intérieur : les femmes du Fonds des souvenirs de guerre canadiens

Bien qu’elles n’aient pas eu l’occasion d’aller sur les champs de bataille, de nombreuses artistes canadiennes ont laissé leur marque dans la culture visuelle de la Première Guerre mondiale en offrant des représentations du front intérieur. Les premières d’entre elles sont affiliées au Fonds des souvenirs de guerre canadiens, le tout premier programme canadien d’art de guerre officiel. Fondé en 1916, le Fonds a comme mission l’offre d’œuvres commémoratives appropriées sous forme de tableaux et de peintures à l’huile aux héros et aux héroïnes de guerre du Canada. Les expatriées Florence Carlyle et Caroline Armington participent au programme alors qu’elles sont à l’étranger, tandis que les artistes Henrietta Mabel May, Dorothy StevensFrances Loring et Florence Wyle produisent des commandes du Fonds qui documentent les efforts de guerre au Canada.

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