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Bataille de Ridgeway

La bataille de Ridgeway (connue aussi sous le nom de bataille de Lime Ridge ou bataille de Limestone Ridge) a lieu le matin du 2 juin 1866, près du village de Ridgeway et de la commune de Fort Erie, au Canada-Ouest (l’actuel Ontario).

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Bataille de la ligne gothique

Les Canadiens sont plongés dans la campagne d’Italie depuis juillet 1943. Lorsque l’été arrive, en 1944, les Alliés ont déjà repoussé les forces allemandes jusqu’à l’un des derniers postes de défense de ces dernières sur la péninsule italienne – une bande de terres lourdement fortifiée dans le nord de l’Italie, connue sous le nom de ligne gothique. La mission consistant à percer cette ligne est confiée au 1er Corps canadien, qui en viendra à bout après un mois de combats difficiles et au prix de plus de 4 500 victimes. Bien que cette bataille ait été éclipsée par la campagne de Normandie, la percée de la ligne gothique restera un des plus hauts faits d’armes canadiens de la Deuxième Guerre mondiale.

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Bataille de la poche de Medak

En 1993, durant la guerre civile en ex Yougoslavie, des Casques bleus canadiens progressent, conjointement avec la Force de protection des Nations Unies (ONU), dans une zone où s’opposent les forces croates et les forces rebelles serbes, avec pour ordre de mettre en place sur le terrain l’entente de cessez le feu de la poche de Medak, conclue entre les deux parties belligérantes. Les soldats du 2e Bataillon du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry (2 PPCLI) subissent les attaques des forces croates pendant plus de 15 heures. S’ensuivent des échanges nourris, constituant la bataille la plus importante dans laquelle sont engagées des forces canadiennes depuis la guerre de Corée, à l’issue desquels le 2 PPCLI conserve ses positions et préserve la zone protégée de l’ONU. Le secrétaire général de l’ONU, Boutros Boutros Ghali, déclare à cette occasion que les soldats canadiens ont fait honneur à leur mission et ont sauvé des vies, renforçant ainsi la crédibilité des forces de maintien de la paix des Nations unies.

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Le Canada et la deuxième bataille d’Ypres

La deuxième bataille d’Ypres se déroule du 22 avril au 25 mai 1915, pendant la Première Guerre mondiale. C’est la première grande bataille menée par les soldats canadiens durant le conflit.La bataille a lieu sur le saillant d’Ypres, sur le front occidental, à l’extérieur de la ville belge d’Ypres (aujourd’hui connue par son nom flamand, Ieper). Les Canadiens sont couverts d’éloges pour leur bravoure et leur ténacité au combat, tandis qu’ils font face à une effroyable attaque au gaz toxique, la première de l’histoire moderne. Les soldats canadiens maintiennent une section stratégiquement critique de la ligne de front jusqu’à l’arrivée des renforts. Les pertes sont lourdes : plus de 6 500 Canadiens sont tués, blessés ou capturés lors de la deuxième bataille d’Ypres.

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Bataille de la crête de Vimy

La bataille de la crête de Vimy, pendant la Première Guerre mondiale, s’est déroulée sur le front Ouest, dans le nord de la France, du 9 au 12 avril 1917. Elle constitue la victoire militaire canadienne la plus célébrée, allant parfois jusqu’à être considérée comme le symbole quasiment mythique de l’émergence du sentiment et de la fierté d’appartenir à la nation canadienne. Les quatre divisions du Corps canadien, combattant ensemble pour la première fois, ont attaqué la crête du 9 au 12 avril 1917 et ont réussi à l’arracher des mains de l’armée allemande. Bien que cet exploit ait constitué, à ce moment-là de la guerre, l’avancée territoriale la plus importante jamais réalisée par les forces alliées, il n’aura finalement que peu d’influence sur le résultat du conflit. Plus de 10 600 Canadiens ont été tués ou blessés pendant l’assaut. De nos jours, un monument emblématique blanc, érigé au sommet de la crête, rend hommage aux 11 285 Canadiens tués en France pendant toute la guerre et restés sans sépulture.

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Bataille de Passchendaele

La bataille de Passchendaele, aussi connue sous le nom de troisième bataille d’Ypres, a été livrée pendant la Première Guerre mondiale, du 31 juillet au 10 novembre 1917. Elle a eu lieu sur le saillant d’Ypres sur le front occidental, en Belgique, où les armées allemandes et alliées avaient été immobilisées depuis trois ans. Le 31 juillet, les Britanniques entreprennent une nouvelle offensive, tentant de briser les lignes allemandes en saisissant une crête près du village en ruines de Passchendaele. Le 26 octobre, après l’échec des troupes britanniques, australiennes et néozélandaises à l’attaque, le Corps canadien s’est engagé dans la bataille. Le 6 novembre, les Canadiens ont capturé la crête, malgré un pilonnage d’artillerie et une pluie abondante qui a transformé le champ de bataille en bourbier. Près de 16 000 Canadiens ont été tués ou blessés. La bataille de Passchendaele n’a eu aucun effet réel sur les efforts des Alliés, et est devenue un symbole des massacres insensés de la Première Guerre mondiale.

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Le Canada et la bataille de la Somme

La bataille de la Somme, aussi appelée offensive de la Somme, a eu lieu pendant la Première Guerre mondiale, du 1er juillet au 18 novembre 1916. À l’été 1916, les Britanniques ont lancé leur plus importante bataille sur le front Ouest contre les lignes allemandes. L’offensive a été l’une des plus sanglantes de l’histoire de l’humanité. En effet, au cours des cinq mois du conflit, environ 1,2 million d’hommes ont été tués ou blessés. Le Corps canadien (voir Corps expéditionnaire canadien) a participé aux trois derniers mois de la bataille. Au premier jour de l’offensive, le First Newfoundland Regiment a été presque anéanti à Beaumont-Hamel.

La bataille de la Somme n’a engendré que des gains mineurs et est depuis longtemps devenue un symbole du carnage insensé et de la futilité des guerres de tranchées (voir aussi La Somme).

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Bataille de Mons

Le 11 novembre 1918, le dernier jour de la Première Guerre mondiale, les forces canadiennes s’emparent de la ville belge de Mons, libérant une zone qui était sous occupation allemande depuis 1914.

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La bataille de Courcelette

La bataille de Courcelette, ou bataille de Flers-Courcelette, ayant eu lieu du 15 au 22 septembre 1916, fait partie de l’offensive de la Somme pendant la Première Guerre mondiale. La bataille de Courcelette a fait des milliers de victimes sur le champ de bataille, mais a aussi marqué le début d’une nouvelle logique en matière de tactique militaire qui a permis de surmonter l’obstacle des tranchées et remporter la guerre. Le char d’assaut et la tactique du barrage roulant d’artillerie ont été utilisés pour la première fois pendant la bataille de Courcelette.

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Le Canada et la guerre des gaz

Des gaz toxiques ont été utilisés au cours de la Première Guerre mondiale par presque toutes les armées. Les différents types de gaz, distribués à l’aide de bonbonnes, de projecteurs ou d’obus, faisaient des morts et des blessés, rendaient des zones inhabitables et sapaient le moral. En 1918, les soldats de toutes les armées essuyaient régulièrement des attaques de gaz. Les soldats canadiens ont été parmi les premiers à expérimenter les nuages toxiques, à la Deuxième bataille d’Ypres, et ont eu une relation très chargée avec les gaz tout au long de la guerre. Cet article porte sur les interactions entre les Forces armées canadiennes et les gaz toxiques, particulièrement leur utilisation lors des attaques, le développement d’une doctrine de défense pour s’en prémunir et leur impact sur la vie personnelle de Canadiens. Il s’intéresse également au sort des anciens combattants victimes des gaz après la guerre et à la fabrication d’armes chimiques au Canada pendant la Deuxième Guerre mondiale.