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Hupacasath (Opetchesaht)

Les Hupacasath (Hupač̓asatḥ, anciennement Opetchesaht) sont une Première Nation nuu-chah-nulth de la vallée de l’Alberni, sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. Selon les dires des membres de cette nation, Hupacasath signifie « les gens qui vivent au-dessus de l’eau ». En semptembre 2018, le gouvernement fédéral compte 332 membres inscrits de la nation hupacasath.

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Hurons-Wendats

Les Hurons-Wendats sont une nation parlant la langue des Iroquois qui s’est installée dans la vallée du Saint-Laurent et dans la région où le Saint-Laurent se jette dans les Grands Lacs. « Huron » est un surnom que les Français donnent aux Wendats; cela veut dire « une tête d’un sanglier », rappelant les coiffures d’hommes hurons, ou « un voyou » ou « un vaurien » en ancien français. Leur nom dans la Confédération était Wendat (Ouendat), qui voulait probablement dire « peuple de l’île ». À l’époque du commerce de la fourrure, les Hurons-Wendats se sont alliés avec les Français en s’opposant aux Haudenosaunee (Iroquois). Pendant les conflits armés du 17e siècle, les Hurons-Wendats ont été dispersés par les Haudenosaunee en 1650. Cependant, on trouve toujours des représentants de la Première Nation Huronne-Wendat (installés à Wendake, au Québec). La nation compte 4056 membres enregistrés, selon les données du recensement de juillet 2018.

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Idle No More

Ancré dans la communauté autochtone, le mouvement Idle No More est né en novembre 2012 en protestation contre l’introduction de la loi C-45 du gouvernement conservateur de Stephen Harper. Officiellement connue sous le nom de Loi sur l’emploi et la croissance, cette loi omnibus a touché plus de 60 lois, dont la Loi sur les Indiens, la Loi sur la protection des eaux navigables et la Loi sur les évaluations environnementales. Les militants de Idle No More ont fait valoir que les changements apportés par la loi réduisaient les droits et l’autorité des communautés autochtones tout en permettant aux gouvernements et aux entreprises de faire avancer plus facilement des projets sans évaluation environnementale rigoureuse. Le mouvement a rapidement reçu un soutien important au Canada et à l’international, et s’est étendu aux questions de la protection de l’environnement et aux droits des Autochtones en général.

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Indien

Le terme « Indien » est désormais considéré comme obsolète et offensant; toutefois, on y a historiquement eu recours pour désigner les peuples autochtones en Amérique du Sud, centrale et du Nord. Au Canada, ce terme est la plupart du temps utilisé pour faire référence à des identités définies par la loi.

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Loi sur les Indiens

La Loi sur les Indiens est la principale loi qui permet au gouvernement fédéral d’administrer le statut d’Indiens, les gouvernements locaux des Premières Nations et la gestion des terres de réserve et des fonds communautaires.

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Les Inuit

Cette collection étudie la culture, l’histoire et la société inuites au moyen d’expositions, d’images, de vidéos et d’articles. Ces sources illustrent également l’importance des terres de l’Arctique, des animaux et de l’environnement pour l’identité inuite et la vie dans le Nord.

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Inuits

Le mot « Inuit » désigne un peuple autochtone qui habite majoritairement dans les régions nordiques du Canada.

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Inuksuk (inukshuk)

Un inuksuk (ou inukshuk, au pluriel : inuksuit) est un empilement de pierres ou de rochers dont la fonction est de communiquer avec les humains présents dans l’Arctique.

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Inuktitut

L’inuktitut est une langue autochtone de l’Amérique du Nord parlée dans l’Arctique canadien. Selon le recensement de 2016, elle compte environ 39 770 locuteurs, dont 65 % habitent au Nunavut et 30,8 % au Québec. L’inuktitut fait partie d’un vaste continuum de langues inuites (soit une variété de dialectes) allant de l’Alaska jusqu’au Groenland. L’inuktitut utilise un système d’écriture que l’on nomme écriture syllabique, créé à l’origine pour la langue crie, et dont les symboles représentent une combinaison de consonnes et de voyelles. Cette langue peut également s’écrire en alphabet romain, un système qui s’emploie uniquement dans le Labrador et certaines parties de l’ouest du Nunavut. L’inuktitut est une langue polysynthétique, ce qui signifie que les mots tendent à en être plus longs et de structure plus complexe que ceux de l’anglais ou du français.

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Inuvialuits

À l'origine, les Inuvialuits habitent la côte Ouest de l'Arctique canadien de l'île Barter, à l'ouest, jusqu'au cap Bathurst, à l'est, de même que la partie nord du delta du Mackenzie. Au XIXe siècle, ils sont environ 2000 et forment la population inuite la plus dense de l'Arctique canadien.

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Roberta Jamieson

Roberta Louise Jamieson, O.C., avocate de la Première Nation Kanyen’kehà:ka (Mohawk), ombudsman, chef des Six Nations (Haudenosaunee ou Iroquois), conseillère en politiques, médiatrice principale, femme d’affaires (née en 1953, dans le Territoire des Six Nations de la rivière Grand à proximité de Brantford, en Ontario). Roberta Jamieson a été la première femme autochtone au Canada à obtenir un diplôme en droit en 1976, la première non‑parlementaire nommée membre d’un comité de la Chambre des communes en 1982, la première femme à occuper les fonctions d’ombudsman de l’Ontario en 1989, et la première femme élue chef des Six Nations en 2001.

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Jean-Louis Riel

Jean-Louis Riel (dit « Louis Riel père »), chef métis, fermier et meunier (né en 1817 à l’Île-à-la-Crosse, en Saskatchewan; décédé en 1864 à Saint-Boniface, au Manitoba). Jean-Louis Riel rallie des centaines de Métis pour venir en appui aux accusés métis poursuivis par la Compagnie de la Baie d’Hudson lors du procès Sayer en 1849. Affaire marquante dans l’histoire de l’Ouest canadien, le verdict du procès Sayer rétablit la liberté du commerce de la fourrure dans la colonie de la rivière Rouge. Dans les années 1850, Jean-Louis Riel est considéré comme un leader dans la communauté canadienne-française de la colonie. Le rôle qu’il joue pour que la langue française puisse être utilisée dans les tribunaux d’Assiniboia et que le peuple métis soit représenté au Conseil d’Assiniboia contribue à renforcer ce statut. Sa fervente défense des droits et de l’autonomie du peuple métis influence fortement son fils, Louis Riel, appelé à devenir le plus important homme politique métis de l’histoire.

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Jordin Tootoo

Jordin John Kudluk (« coup de tonnerre » en inuktitut) Tootoo, joueur de hockey. Né le 2 février 1983 à Churchill, au Manitoba. Jordin Tootoo est le premier joueur de hockey inuit à jouer en Ligue nationale de hockey (LNH). C’est son talent et sa résistance sur la glace qui ont attiré l’attention de la LNH lorsqu’il jouait ailier droit au hockey junior au Manitoba. En 2003, il s’est fait connaître des partisans de tout le pays lorsqu’il a été sélectionné pour Équipe Canada lors des Championnats du monde junior de hockey. Après avoir joué 13 saisons en LNH, il a pris sa retraite en 2018. Il  est devenu célèbre pour ses adresses à la jeunesse et pour le maintien de sa culture inuite.

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Kanyen’kehà:ka (Mohawk)

Les Kanyen’kehà:ka ou Kanien’kehá:ka (« peuple des silex »), mieux connus sous le nom de Mohawks par les non-Kanyen’kehà:ka, sont un peuple autochtone d’Amérique du Nord. Parmi les membres de la Confédération Haudenosaunee, aussi connue sous l’appellation de « Confédération iroquoise » et de « Confédération des Six-Nations », ils sont situés le plus à l’est. Au début du 17e siècle, ils vivent sur les rives de la rivière Mohawk dans ce qui est aujourd’hui le nord de l’État de New York. Ils s’engagent activement dans le commerce des fourrures et les conflits coloniaux des deux siècles qui suivent. Plusieurs d’entre eux se réinstallent près du fleuve Saint-Laurent avant 1700. Après la Révolution américaine, le reste déménage au Canada pour vivre dans des territoires contrôlés par leur alliée, la Grande-Bretagne. Ici, les Mohawks prospèrent et acquièrent une réputation de militantisme en ce qui a trait au maintien de leur langue et de leur culture, et à la défense de leurs droits.

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Kashtin

Kashtin. Populaire duo montagnais formé des auteurs-compositeurs-interprètes et guitaristes Florent Vollant (Maliotenam, près Sept Îles, Québec, 10 août 1959) et Claude McKenzie (Schefferville, Québec, 11 mars 1967). Kashtin signifie « tornade » en Innu Aionun, un langage montagnais.