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Gabriel Dumont

Gabriel Dumont, chef métis (né en décembre 1837 dans la colonie de la rivière Rouge, décédé le 19 mai 1906 à Bellevue, en Saskatchewan.) Dumont a joué un rôle politique d’importance au moment où les troupeaux de bisons étaient en déclin. Il s’est battu pendant des décennies pour la prospérité économique et l’indépendance politique de son peuple. Chef de chasse et guerrier notable, Gabriel Dumont a été surtout connu pour son rôle-clé de commandant militaire métis et allié de Louis Riel durant la Rébellion du Nord-Ouest en 1885. Son altruisme et sa bravoure durant le conflit de 1885, tout autant que ses prouesses inégalées en tant que chasseur en font encore à ce jour un héros du folklore métis.

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Hiawatha

Hiawatha est une personnalité importante de l’histoire précoloniale des Haudenosaunee (Iroquois) du sud de l’Ontario et du nord de l’État de New York actuels qui aurait vécu dans les années 1400 ou 1450. Il est le plus connu pour avoir uni les Cinq Nations (Sénécas, Cayugas, Onondagas, Oneidas et Mohawks) dans une confédération politique. En 1722, les Tuscarora, une tribu habitant beaucoup plus au sud, se joignent à la Confédération, créant ce que nous appelons aujourd’hui les Six Nations. Il ne faut pas confondre l’histoire de Hiawatha avec le poème populaire de Henry Wadsworth Longfellow, Le Chant de Hiawatha (1885). Bien que le poète fasse référence à Hiawatha, il vise en fait un héros culturel algonquien, Nanabozho. Qu’il s’agisse d’une erreur intentionnelle ou accidentelle, le poème apporte une confusion à l’histoire de Hiawatha.

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Jean-Louis Riel

Jean-Louis Riel (dit « Louis Riel père »), chef métis, fermier et meunier (né en 1817 à l’Île-à-la-Crosse, en Saskatchewan; décédé en 1864 à Saint-Boniface, au Manitoba). Jean-Louis Riel rallie des centaines de Métis pour venir en appui aux accusés métis poursuivis par la Compagnie de la Baie d’Hudson lors du procès Sayer en 1849. Affaire marquante dans l’histoire de l’Ouest canadien, le verdict du procès Sayer rétablit la liberté du commerce de la fourrure dans la colonie de la rivière Rouge. Dans les années 1850, Jean-Louis Riel est considéré comme un leader dans la communauté canadienne-française de la colonie. Le rôle qu’il joue pour que la langue française puisse être utilisée dans les tribunaux d’Assiniboia et que le peuple métis soit représenté au Conseil d’Assiniboia contribue à renforcer ce statut. Sa fervente défense des droits et de l’autonomie du peuple métis influence fortement son fils, Louis Riel, appelé à devenir le plus important homme politique métis de l’histoire.

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Louis Riel

Louis Riel, chef métis, fondateur du Manitoba et personnage central des rébellions de la rivière Rouge et du Nord-Ouest (né le 22 octobre 1844 à Saint-Boniface, colonie de la rivière Rouge; décédé le 16 novembre 1885 à Régina, en Saskatchewan). Louis Riel a dirigé deux gouvernements métis populaires, a joué un rôle central dans l’entrée du Manitoba dans la Confédération et a été exécuté pour haute trahison pour sa participation à la résistance de 1885 contre l’empiétement canadien sur les terres métisses. Bien que Louis Riel ait d’abord été décrit comme un rebelle par les historiens canadiens, nombreux sont ceux qui aujourd’hui se rangent de son côté et le perçoivent comme un chef métis qui s’est battu pour protéger son peuple du gouvernement canadien.

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Maquinna

Maquinna, ou Mukwina, signifiant « possesseur de cristaux de roche », chef nootka (actif entre 1778 et 1795?). Il est le chef hiérarchique du groupe moachat des Indiens du détroit de Nootka, sur la côte Ouest de l'île de Vancouver au cours des premières années de leur contact avec les Européens.

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Mary Brant (Konwatsi'tsiaiénni)

Mary Brant, Kanyen’kehà:ka (Mohawk), loyaliste de l’Empire-Uni, leader des Haudenosaunee (Iroquois), diplomate, activiste politique (généralement connue sous le nom de Molly Brant et deKonwatsi’tsiaiénni enlangue mohawk,ce qui signifie «quelqu’un lui prête une fleur»)(née vers 1736; décédée le 16 avril 1796 à Kingston, en Ontario). Mary Brant compte parmi les femmes les plus importantes de l’histoire autochtone d’Amérique du Nord. Chef dans la société matrilinéaire des ​​Six-Nations​, elle a été très influente et a joui alors d’un statut bien plus important que celui de son célèbre jeune frère, le leader mohawk Joseph Brant. Consultée par les Autochtones sur tous les sujets d’importance, elle a été une puissante alliée des forces britanniques, à qui elle a servi d’intermédiaire fort efficace avec les Iroquois lors de la guerre d’indépendance américaine (1775-1783).

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McKay, James

James McKay, politicien métis manitobain, interprète, guide, commerçant de fourrure et commis et maître de postes à la Compagnie de la Baie d’Hudson (né le 5 février 1828 à Edmonton House, en Alberta ; décédé le 2 décembre 1879 à St. James, au Manitoba). Membre du conseil d’Assiniboine (de 1868 à 1869), James McKay a joué un rôle de modérateur durant la rébellion de la rivière Rouge. Il sert également le Manitoba à titre de président du conseil exécutif, de président du conseil législatif et de ministre de l’Agriculture, en plus de siéger au conseil des Territoires du Nord-Ouest de 1873 à 1875. Habile locuteur de plusieurs langues autochtones, James McKay s’est impliqué dans les négociations des Traités nos 1, 2 et 3 au début des années 1870. À titre de commissionnaire pour les Traités nos 5 et 6, il a ajouté des dispositions pour aider les peuples autochtones à obtenir des fournitures médicales dans l’éventualité d’épidémies et de famines, mais aussi pour faciliter leur nouvelle vie sur les réserves. La vie et la carrière de James McKay illustrent les tentatives des chefs métis, tant en commerce qu’en politique, de s’adapter aux changements rapides survenus dans la foulée de la Confédération.

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Mistahimaskwa (Big Bear)

Mistahimaskwa (Big Bear), chef des Cris des Plaines (né près de Fort Carlton, en Saskatchewan; décédé le 17 janvier 1888 sur la réserve de Little Pine, en Saskatchewan). Mistahimaskwa est connu pour avoir refusé de signer le Traité no 6 en 1876 et pour le rôle de sa bande dans des conflits violents relatifs à la Rébellion du Nord-Ouestde 1885.

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Monkman, Alexander

Alex Monkman est un fervent défenseur des routes menant à Grande Prairie. Au début des années 1920, ses compagnons et lui découvrent un col plus bas que le Col Yellowhead traversant les Rocheuses.

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Nebenaigoching

Nebenaigoching (aussi écrit Nebenaigooching, Unbenegooching ou Nabunagoging) ou Joseph Sayers, ogima (chef) anishinaabe (né autour de 1808 à Leech Island, sur le lac Supérieur, dans le Haut-Canada [Ontario]; décédé en 1899 sur la réserve de la Première nation de Garden River, en Ontario). Fils de l’ogima Waubejechauk (Wabechechacke) et de Julia Sayer, Nebenaigoching est le chef héréditaire du clan de la Grue. Défenseur des droits anishinaabeg (voir Ojibwé), il est également l’un des signataires du traité Robinson-Huron (voir Traités autochtones au Canada).

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Pensionnats indiens au Canada

Les pensionnats indiens sont des écoles religieuses financées par l’État créées pour assimiler les enfants autochtones à la culture eurocanadienne. Bien que les premiers établissements résidentiels aient été installés en Nouvelle-France, le terme renvoie en général aux écoles établies après 1880. Les pensionnats indiens sont créés par les Églises chrétiennes et le gouvernement canadien afin d’éduquer et de convertir les jeunes autochtones et de les intégrer à la société canadienne. Cependant, ces écoles ont perturbé des vies et des communautés, entraînant des problèmes à long terme chez les Autochtones. Depuis la fermeture du dernier pensionnat indien en 1996, d’anciens élèves ont exigé reconnaissance et restitution pour les traitements reçus, des pressions qui ont mené à la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens en 2007 et à des excuses publiques officielles de la part du premier ministre Stephen Harper en 2008. En tout, on estime à 150 000 le nombre d’enfants des Premières Nations, des Inuits et des Métis qui auraient fréquenté les pensionnats.

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Pensionnats indiens au Canada (résumé en termes simples)

Au début des années 1600, les religieuses et prêtres catholiques établissent les premiers pensionnats indiens au Canada. En 1883, ces institutions commencent à recevoir du financement de la part du gouvernement fédéral. Cette même année, le gouvernement du Canada autorise officiellement la création du système des pensionnats indiens. L’objectif principal de ce système est d’assimiler les enfants autochtones à la société chrétienne blanche.

 (Cet article est un résumé en termes simples de l’histoire des pensionnats indiens. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, veuillez consulter notre article complet, Pensionnats indiens au Canada)

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Peter Bostonais Pangman

Peter (ou Pierre) Bostonais Pangman, chef métis, chasseur de bison (né le 20 octobre 1791 dans la région de la vallée de la rivière Saskatchewan Nord, aujourd’hui en Alberta; décédé le 4 mars 1850 à St. François Xavier, aujourd’hui au Manitoba). Peter Bostonais Pangman est un habile chasseur qui aide à approvisionner en viande de bison la colonie de la rivière Rouge. Il joue un rôle actif dans les guerres du pemmican et les événements entourant la bataille de la Grenouillère. Dans le cadre de la traite des fourrures à Pembina, Peter Bostonais Pangman est un personnage central qui rallie et inspire les Métis de la vallée de la rivière Rouge à se percevoir et à s’exprimer avec une identité distincte des peuples autochtones voisins. Le nom Bostonais s’écrit aussi Bastonnais et Bostonnais.

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Peter Tomkins

Peter Tomkins Jr., leader métis, organisateur politique et forgeron (né le 1er janvier 1899 dans la réserve Pitikwahanapiwiyin [Poundmaker], en Saskatchewan; décédé en juin 1970 à High Prairie, en Alberta).

Il collabore avec Jim Brady et Malcolm Norris pour fonder en 1932 la Métis Association of Alberta (aujourd’hui, la Métis Nation of Alberta) et, en 1939, la Indian Association of Alberta. De par son travail en soins de santé et auprès des établissements métis, Peter Tomkins encourage l’amélioration des conditions de vie pour les Métis d’Alberta et de Saskatchewan. Ses talents de diplomate, de lobbyiste et de négociateur lui permettent de faire adopter en 1938 la première loi se rapportant spécifiquement aux Métis au Canada.

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Pitikwahanapiwiyin (Poundmaker)

Pitikwahanapiwiyin (Poundmaker), chef cri (né vers 1842 au centre de la Saskatchewan ; décédé le 4 juillet 1886 à Blackfoot Crossing, en Alberta). Pitikwahanapiwiyin, qui s’efforce de protéger les intérêts de son peuple tout au long de la négociation du Traité n° 6, est reconnu comme un grand leader. Artisan de la paix, il refuse de prendre les armes lors de la Rébellion du Nord-Ouest (également connue sous le nom de « Résistance du Nord-Ouest »). Toutefois, une faction militante formée de jeunes Cris de sa bande participe au conflit, ce qui se solde par l’arrestation et l’emprisonnement de Pitikwahanapiwiyin pour trahison. L’héritage laissé par Poundmaker en tant que pacificateur est toujours bien réel chez de nombreux peuples cris, y compris chez les Cris de la bande de Poundmaker en Saskatchewan.

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Pré-Dorset, culture

La culture pré-Dorset (de l'an 2000 à l'an 500 av. J.-C.) représente la première présence des Paléo-inuits en Amérique du Nord arctique. Ce peuple, probablement lié sur les plans biologique et culturel aux INUITS, semble être venu de Sibérie par le détroit de Béring peu avant l'an 2000 av. J.-C.