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La résistance et les pensionnats indiens

Les pensionnats indiens étaient des écoles religieuses qui étaient parrainées par le gouvernement et que de nombreux enfants autochtones ont été forcés de fréquenter. Elles ont été instaurées afin d’assimiler les enfants autochtones à la culture euro-canadienne. Les enfants et les parents autochtones n’ont pas simplement accepté le système des pensionnats indiens. Les peuples autochtones se sont battus contre l’État, les écoles et d’autres principaux intervenants du système, et s’y sont également impliqués. Pendant la durée de l’ère des pensionnats indiens, les parents ont agi dans l’intérêt de leurs enfants et de leurs communautés. Les enfants ont réagi de manière à pouvoir survivre.

Mention : M. Meikle / Bibliothèque et Archives Canada / PA-101771

Enfants inuits qui devaient passerl'été à l'école parce qu'ils habitaient trop loin, école de la mission anglicane à Aklavik, 1941. Mention : M. Meikle / Bibliothèque et Archives Canada / PA-101771.


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La Terre de Rupert

La Terre de Rupert était un vaste territoire de contrées sauvages. Il représentait un tiers de ce qu’est le Canada d’aujourd’hui. De 1670 à 1870, ce territoire était une propriété exclusive de la Compagnie de la Baie d’Hudson et le principal terrain de piégeage de la traite des fourrures. Trois ans après la Confédération, le gouvernement du Canada paye 1,5 million de dollars à CBH pour la Terre de Rupert. C’est la plus importante transaction immobilière en superficie dans l’histoire du pays. L’achat de la Terre de Rupert a géographiquement transformé le Canada. Ce pays modeste, situé au nord-est du continent, est devenu un vaste pays traversant l’Amérique du Nord. La Terre de Rupert a éventuellement été divisée entre le Québec, l’Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan, l’Alberta et les and the Territoires de Nord-Ouest.

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Labrador

Les Monts Torngat, les sommets les plus élevés à l'est des Rocheuses, se dressent au nord, dans une isolation splendide. Bien que le Labrador soit situé à la même latitude que les îles Britanniques, il est très peu habité en raison de ses terres inhospitalières et de son climat extrême.

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Les expériences des Inuits dans les pensionnats indiens

Les pensionnats indiens étaient des écoles religieuses parrainées par le gouvernement et créées dans le but d’assimiler les enfants autochtones à la culture euro-canadienne. Les pensionnats du Nord étaient dirigés par des missionnaires depuis déjà environ un siècle lorsque le gouvernement fédéral commence à ouvrir de nouvelles et soi-disant modernes institutions dans les années 1950. Ces institutions ouvrent leurs portes moins d’une décennie après que le Comité mixte spécial (voir Droit de vote des peuples autochtones) déclare le système inefficace. Les recommandations du comité mènent finalement à la fermeture des pensionnats indiens à travers le pays.

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Les expériences des Métis dans les pensionnats indiens

Bien que les premiers pensionnats indiens du Canada aient été créés dans l’intention d’assimiler les enfants des Premières Nations à la culture euro-canadienne, les enfants métis et inuits ont également été placés dans ces établissements. Les enfants métis vivaient des conditions quotidiennes semblables aux autres élèves des pensionnats, mais ils étaient souvent considérés comme des marginaux par leurs pairs et les administrateurs. Cette perception a affecté leurs expériences au sein de ces institutions de diverses façons particulières.


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Lillian Elias

Lillian Elias (dont le nom Inuvialuktun est Panigavluk) est enseignante, activiste linguistique, et survivante des pensionnats indiens (elle est née en 1943, dans le delta du Mackenzie des Territoires du Nord-Ouest). Influencée par le temps qu’elle a passé au pensionnat indien, où les administrateurs ont tenté de la dépouiller de force de sa langue et de sa culture, Lillian a passé une grande partie de sa vie à promouvoir et préserver sa langue maternelle, l’inuvialuktun (voir Inuvialuit).

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Maisie Hurley

Maisie Hurley, née Maisie Amy Campbell-Johnston, militante de la région de Vancouver et alliée autochtone (voir Peuples autochtones du Canada), fondatrice de journal et collectionneuse d’art (née le 27 novembre1887 à Swansea, pays de Galles; morte le 3 octobre1964 à North Vancouver, Colombie-Britannique). Bien qu’elle ne possédait aucun diplôme ou formation en droit (voir Éducation juridique), elle a travaillé sur plusieurs affaires judiciaires, elle a défendu les droits fondamentaux des Autochtones et milité pour des changements à la Loi sur les Indiens. En 1946, Maisie Hurley a lancé un journal, TheNative Voice, destiné à sensibiliser l’opinion publique à des enjeux importants touchant les communautés autochtones du Canada (voir Droits des peuples autochtones au Canada). En 2011, sa collection d’art autochtone a été exposée au musée de North Vancouver.

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Manitoba

La province du Manitoba, située au cœur du Canada, est souvent surnommée la province « clé de voûte » en raison de sa situation géographique. Elle est délimitée au nord par le Nunavut et la baie d’Hudson, à l’est par l’Ontario, au sud par les États-Unis et à l’ouest par la Saskatchewan.

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Manitoba

Le Manitoba est une province canadienne située au centre du pays, délimitée à l’ouest par la Saskatchewan, par la baie d’Hudson et l’Ontario à l’est, par le Nunavut au nord et par le Dakota du Nord et le Minnesota au sud. La province est fondée sur une partie des territoires traditionnels des Assiniboines, des Dakotas, des Cris, des Dénés, des Anishinaabes et des Oji-Cris, ainsi que des terres de la nation Métis. La propriété terrienne est toujours régie par les traités numéros 1, 2, 3, 4, 5, 6, et 10. Selon le recensement de 2016, le Manitoba compte 1 278 365 habitants, ce qui en fait le cinquième territoire ou province le plus populeux du Canada. Le Manitoba se joint à la Confédération en 1870, et sa capitale, Winnipeg, est incorporée peu après, en 1873. Le premier ministre actuel en est Brian Pallister, à la tête d’un gouvernement progressiste conservateur majoritaire.

Chronologie

Nouveau-Brunswick

Le Nouveau-Brunswick est l’une des trois provinces qui ensemble sont appelées les « Maritimes ». Relié à la Nouvelle-Écosse par l’étroit isthme de Chignectou et séparé de l’Île-du-Prince-Édouard par le détroit de Northumberland, le Nouveau-Brunswick constitue un pont terrestre entre cette région et l’Amérique du Nord continentale.

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Nouveau-Brunswick

Le Nouveau-Brunswick est l’une des trois provinces qui ensemble sont appelées les « Maritimes ». Relié à la Nouvelle-Écosse par l’étroit isthme de Chignectou et séparé de l’Île-du-Prince-Édouard par le détroit de Northumberland, le Nouveau-Brunswick constitue un pont terrestre entre cette région et l’Amérique du Nord continentale. La province est délimitée au nord par le Québec et à l’ouest par les États-Unis (Maine). En 1784, les Britanniques ont divisé la Nouvelle-Écosse à l’isthme de Chignectou et nommé la partie ouest et nord « Nouveau-Brunswick », d’après le duché allemand de Brunswick-Lüneburg. Le Nouveau-Brunswick est maintenant la seule province officiellement bilingue du Canada.

Chronologie

Nouvelle-Écosse

La Nouvelle-Écosse, deuxième plus petite province du Canada (après l’Île-du-Prince-Édouard), se trouve sur la côte sud-est du pays. La province comprend le Cap-Breton, une grande île située au nord-est de la partie continentale.

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Nouvelle-Écosse

La Nouvelle-Écosse, deuxième plus petite province du Canada (après l’Île-du-Prince-Édouard), se trouve sur la côte sud-est du pays. La province comprend le Cap-Breton, une grande île située au nord-est de la partie continentale.

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Nunatsiavut

Nunatsiavut Le Nunatsiavut (un mot qui signifie « notre belle terre » en inuktitut), situé dans la partie septentrionale de la péninsule du Labrador et qui s’étend sur 72 520 km² sur terre et sur 44 030 km² sur mer, est le territoire sur lequel ont toujours vécu les Inuits du Labrador (également appelés Labradormiuts). Le 1er décembre 2005, ils ont fêté la création du gouvernement du Nunatsiavut, leur propre gouvernement régional, au sein de la province de Terre‑Neuve‑et‑Labrador. Les Labradormiuts sont devenus, à cette occasion, les premiers Inuits au Canada à parvenir à l’autonomie gouvernementale. Sur les quelque 6 500 personnes concernées par cette évolution politique (appelées des bénéficiaires), environ 2 500 vivent dans la zone de peuplement au sein de cinq collectivités, à savoir Rigolet, Postville, Makkovik, Hopedale (la capitale législative) et Nain (la capitale administrative).

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Nunavik

Le Nunavik, le territoire correspondant à la partie de la province de Québec située au nord du 55e parallèle, couvre approximativement 500 000 km2 soit plus du tiers de la province de Québec. Depuis à peu près 4 000 ans, plusieurs peuples autochtones ont vécu au Nunavik, dont les Inuits qui en ont fait leur pays. De nos jours, à peu près 13 000 personnes vivent au Nunavik, dans 14 villages situés sur les côtes de la baie d’Ungava, du détroit d’Hudson et de l’est de la baie d’Hudson.

Chronologie

Nunavut

Le Nunavut, un mot du dialecte inuktitut des Inuits de l'Est de l'Arctique signifiant « Notre terre », est une territore canadienne.

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Nunavut

Le Nunavut – « notre terre » en inuktitut – couvre plus de 2 millions de km2 et compte une population de 35 944 habitants (recensement de 2016), dont approximativement 85 % sont inuits. Le territoire comprend, en gros, la partie du Canada continental et de l’archipel Arctique située au nord et au nord-est de la limite forestière. Le Nunavut est le territoire le plus grand et le plus septentrional du Canada et la cinquième plus grande division administrative du monde. Les habitants du Nunavut, les Nunavummiut, vivent dans 25 communautés éparpillées sur ce vaste territoire, la majeure partie dans la capitale, Iqaluit, qui compte 7 740 habitants (au recensement de 2016). La création du Nunavut en 1999 (la région faisait auparavant partie des Territoires du Nord-Ouest) constitue le premier changement important de la carte politique du Canada depuis l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédération en 1949. En plus de modifier les frontières politiques internes du Canada, la création du Nunavut constitue à l’époque un important événement politique. Grâce à son activisme politique et de longues négociations, un petit groupe autochtone marginalisé est parvenu à surmonter de nombreux obstacles pour mettre en place pacifiquement un gouvernement qu’il contrôle à l’intérieur de l’État canadien, devenant ainsi maître de son territoire, de ses ressources et de son avenir. De ce point de vue, la création du Nunavut est un moment historique de l’évolution du Canada et elle marque également un développement important dans l’histoire des Autochtones au niveau mondial.

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