La COVID-19 est un syndrome respiratoire aigu sévère causé par un nouveau type de coronavirus, le SRAS-CoV-2, qui a fait son apparition en 2019. Ce virus a causé des premiers cas en Chine et il s’est ensuite propagé rapidement dans le monde entier. Entre janvier 2020 et mars 2023, la pandémie de COVID-19 a causé plus de 759 millions de cas confirmés et plus de 6,87 millions de décès dans le monde, dont plus de 4,6 millions de cas et 51 720 décès au Canada. Il s’agit de l’une des pandémies les plus meurtrières de l’histoire mondiale et l’une des plus perturbatrices et transformatrices à plusieurs niveaux, particulièrement sur le plan économique et social. En mai 2023, l’Organisation mondiale de la Santé a déclaré que la COVID-19 ne constituait plus une urgence de portée mondiale. Le virus et le syndrome continuent toutefois de circuler au Canada et dans le monde.
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Ce texte est l’article intégral sur la pandémie de COVID-19 au Canada. Si vous souhaitez lire un résumé en langage simple, veuillez consulter Pandémie de COVID-19 au Canada (résumé en langage simple).

Qu’est-ce que la COVID-19?
En décembre 2019, un nouveau type de coronavirus fait discrètement son apparition en Chine. Le 31 décembre 2019, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est officiellement informée de l’existence d’une première concentration de cas de syndrome respiratoire aigu sévère à Wuhan en Chine, qui devient connue sous le nom de « maladie à coronavirus 2019 » ou COVID-19. Le virus causal est identifié au début de mois de janvier 2020 comme étant le « syndrome respiratoire aigu sévère Coronavirus 2 » ou SRAS-CoV-2.
Les coronavirus sont un groupe de virus qui provoquent des maladies, généralement des infections des voies respiratoires, chez les mammifères et les oiseaux. Chez l’humain, la maladie peut varier entre une forme bénigne, comme un simple rhume, jusqu’à une forme mortelle, comme dans le cas de la première épidémie de SRAS en 2003, de celle du SRMO (syndrome respiratoire du Moyen-Orient) depuis 2012, et de celle de la COVID-19. Les coronavirus se distinguent par la frange de larges projections de surface du virion central (la partie principale de la particule virale) qui ressemble à la couronne solaire (la partie la plus externe de l’atmosphère du soleil). Chez les individus atteints de la COVID-19, la mort peut survenir entre 6 et 41 jours après l’apparition des symptômes, mais elle se produit généralement au bout d’environ 14 jours. Des taux de mortalité plus élevés sont généralement liés à l’âge et à divers problèmes de santé sous-jacents.
Propagation initiale de la COVID-19
Les premiers cas humains de COVID-19 apparaissent en Chine en décembre 2019, principalement parmi les personnes ayant visité le marché Huanan Seafood Wholesale Market de la ville de Wuhan (à l’exception de quelques cas antérieurs non reliés au marché). Le 7 janvier 2020, les autorités chinoises identifient publiquement le nouveau virus, et le 12 janvier, ils en présentent la séquence génétique. L’OMS le nomme initialement « nouveau coronavirus 2019 », puis le renomme ensuite SRAS-CoV-2. Le premier décès connu est signalé le 11 janvier, et le 21 janvier, la transmission interhumaine est confirmée. Les États-Unis confirment également le premier cas de virus dans leur pays le 21 janvier. Le 23 janvier, le gouvernement chinois prend la décision sans précédent d’ordonner un confinement strict de la ville de Wuhan.
À la fin de janvier, le virus s’est déjà propagé dans d’autres provinces de la Chine, ainsi qu’en Italie; les deux premiers cas enregistrés en Italie sont des touristes venus de Chine. Au Canada, le premier cas confirmé est signalé le 25 janvier. Le 30 janvier, l’OMS déclare que le nouveau coronavirus constitue une urgence de santé publique de portée internationale. Étant donné le « potentiel pandémique », on recommande fortement aux travailleurs de la santé de porter l’équipement de protection individuelle (EPI), et le test de dépistage du virus devient essentiel.
Le 11 mars, l’OMS déclare officiellement que la pandémie est mondiale, et à cette époque, l’Europe en est devenue l’épicentre actif. Le 19 mars, l’Italie dépasse la Chine en tant que pays ayant le plus grand nombre de décès (3405), et le 26 mars, les États-Unis deviennent le pays qui enregistre le nombre le plus élevé de cas confirmés (82 404 cas et plus de 1000 décès). La ville de New York est durement touchée en premier (elle franchit la barre des 1000 décès le 31 mars), et la plupart des premiers cas sont liés à des voyageurs venus d’Europe.
Comment la COVID-19 se propage-t-elle?
Le modèle initial qui permet de comprendre le SRAS-CoV-2 est basé sur la façon dont la première épidémie de SRAS s’est propagée en 2003, plus particulièrement au Canada et surtout à Toronto. Dans le cas du SRAS, le virus était le plus infectieux lorsque les sujets infectés étaient gravement malades, soit environ deux semaines après leur exposition au virus. En effet, au début de janvier 2020, l’administratrice en chef de la santé publique du Canada, la Dre Theresa Tam, considère que ce nouveau virus respiratoire comme un autre SRAS potentiel. Toutefois, elle se montre d’abord moins inquiète lorsqu’elle constate que le virus n’affecte pas les travailleurs de la santé comme l’a fait le SRAS. Cependant, il devient rapidement clair que la COVID-19 est transmissible en début d’infection, souvent avant l’apparition de symptômes distinctifs.
Le virus peut être transmis par des gouttelettes respiratoires infectées et des aérosols, en toussant, en parlant ou en chantant. Ceci devient clair au début de février 2020, plus particulièrement lorsque plusieurs navires de croisière sont mis en quarantaine durant des périodes prolongées après la propagation rapide de la COVID-19 parmi les passagers et les membres de l’équipage. Le navire de croisière Diamond Princess est mis en quarantaine durant presque un mois à partir du 4 février, période pendant laquelle on enregistre plus de 700 cas et 14 décès. Cette éclosion, ainsi que d’autres éclosions semblables, met en évidence la gravité du virus, particulièrement dans les endroits bondés et semi-fermés.
Au début de la pandémie, on craint que le virus puisse être transmis indirectement par le biais de gouttelettes présentes sur diverses surfaces. Il devient toutefois rapidement évident que le virus ne peut survivre suffisamment longtemps sur les surfaces pour être infectieux. Les principaux moyens destinés à prévenir la transmission se concentrent rapidement sur la distanciation physique ou sociale, ainsi que sur l’utilisation de masques ou de couvre-visages conçus pour réduire la transmission de gouttelettes et de petites particules en suspension dans l’air d’une personne potentiellement infectée à une autre.
Pandémie mondiale de COVID-19
Le 11 mars, l’OMS déclare officiellement une pandémie mondiale. Cette déclaration fait suite à une série de développements alarmants, dont l’imposition d’un confinement à l’échelle nationale en Italie le 9 mars. Le 11 mars, la National Basketball Association suspend sa saison à la suite de la confirmation d’un cas de COVID-19, ce qui est suivi par la suspension d’autres ligues sportives professionnelles et de la fermeture de Broadway à New York, le 12 mars. Les États-Unis déclarent une situation d’urgence nationale le 13 mars, suivis peu après par des états d’urgences dans toutes les provinces canadiennes. Cela entraine divers degrés de fermeture d’écoles et de garderies, des interdictions de rassemblements, des fermetures d’entreprises non essentielles, des restrictions à la frontière canado-américaine, ainsi que l’auto-isolement obligatoire pour les voyageurs. L’Europe demeure l’épicentre mondial de la pandémie à partir du 13 mars, jusqu’à ce qu’elle soit dépassée par l’Amérique du Sud le 22 mai.
En date du 28 avril, plus de la moitié de la population de la planète, soit environ 4,2 milliards de personnes, se retrouve sous une quelconque forme de confinement, ce qui est une expérience mondiale partagée sans précédent. L’étendue, la rigueur, et la durée des mesures de santé publique, ainsi que le calendrier des confinements, façonnent le cours et la gravité de la pandémie. Le leadership politique demeure un facteur critique dans l’impact de la pandémie, particulièrement avant l’arrivée des vaccins contre la COVID-19. Les exemples les plus notables sont le président des États-Unis, Donald Trump, et le président du Brésil, Jair Bolsonaro, qui minimisent tous deux la gravité de la pandémie et remettent en question la nécessité de mesures de santé publique rigoureuses pour la contrôler. Cette situation alimente une politisation de plus en plus conflictuelle de la pandémie dans de nombreux pays.
Quel est le point d’origine de la COVID-19?
Il existe deux théories concurrentes quant à l’origine du virus : l’hypothèse de la « fuite d’un laboratoire » et l’hypothèse d’une origine naturelle ou zoonotique. Selon la théorie de la fuite d’un laboratoire, le virus aurait pu être génétiquement modifié et s’être en quelque sorte échappé de l’Institut de virologie de Wuhan (WIV), qui relève de l’Académie chinoise des sciences. En se fondant sur l’expérience avec le SRAS et sur les études approfondies portant sur les coronavirus présents chez les animaux en Chine et ailleurs, des recherches sur les coronavirus étaient en cours dans les laboratoires du WIV. Les partisans de la théorie de la fuite d’un laboratoire estiment que des scientifiques chinois ont possiblement été infectés durant leurs travaux de recherche.
La théorie zoonotique avance que le virus a muté lors de sa transmission entre animaux pour devenir une souche capable d’infecter les êtres humains et de causer des maladies, et plus important encore, d’être transmis entre humains. C’est ainsi que d’autres infections virales, comme la grippe, le VIH, l’Ebola, et le SRAS évoluent naturellement et se propagent des animaux aux êtres humains, puis entre êtres humains. Les partisans de cette théorie s’appuient sur des données épidémiologiques qui démontrent que les premiers cas se sont concentrés autour du marché d’animaux vivants de Wuhan en décembre 2019.
Le débat sur les origines du virus est politiquement explosif et il est source de divisions. Au début de la pandémie, la théorie zoonotique est présentée comme le consensus scientifique, tandis que l’hypothèse d’une fuite d’un laboratoire est rejetée comme une théorie de complot. Cependant, depuis 2023, l’opinion publique change et bascule vers la théorie de la fuite d’un laboratoire dans certains pays, dont les États-Unis.
En février 2023, par exemple, Christopher Wray, le directeur du FBI, annonce que le virus provenait probablement d’un laboratoire. En décembre 2024, une commission de la Chambre des représentants américaine parvient à la même conclusion (bien que les membres démocrates ne sont pas en accord avec le rapport de la commission). En janvier 2025, la CIA déclare que la théorie de la fuite d’un laboratoire est plus probable que l’hypothèse zoonotique, bien qu’elle précise qu’elle est « peu confiante » en cette conclusion.
D’autres organisations soutiennent que la théorie zoonotique fait l’objet d’un consensus scientifique. En juin 2025, le Groupe consultatif scientifique de l’OMS sur l’origine des nouveaux agents pathogènes (SAGO) publie un rapport indiquant que le virus est plus probablement d’origine zoonotique. Ce rapport souligne toutefois que le SAGO n’a pas reçu les informations nécessaires pour évaluer pleinement toutes les hypothèses.
Malgré les demandes de l’OMS, la Chine ne fournit ni les séquences génétiques des personnes infectées par la COVID-19 au début de la pandémie, ni d’informations détaillées sur les animaux vendus sur les marchés de Wuhan, ni d’informations sur les conditions de biosécurité dans les laboratoires de la ville. De nombreux chercheurs estiment qu’étant donné l’état actuel des preuves, la question ne peut être tranchée.
La COVID-19 au Canada
La pandémie de COVID-19 touche de près les Canadiens, du moins de manière symbolique, lorsque Sophie Grégoire Trudeau, l’épouse de Justin Trudeau, premier ministre du Canada, est déclarée positive le 12 mars 2020. Cela force la mise en quarantaine de la famille du premier ministre et oblige ce dernier à gérer la montée de la crise de chez lui. Le 15 mars, on enregistre 317 cas de COVID-19 au Canada, dont un décès; le 23 avril, 42 110 cas et 2147 décès sont signalés, la majorité étant des résidents d’établissements de soins de longue durée.
Vagues de la pandémie
Lorsqu’arrive le mois de juillet 2022, le Canada a eu un total de sept vagues de la pandémie. La première vague atteint son apogée le 30 mai 2020, puis son incidence diminue jusqu’à la fin de l’été. La deuxième vague commence à se développer au milieu du mois de juillet 2020 et le 23 septembre, les restrictions et les confinements régionaux sont de nouveau mis en place, et les programmes d’aide économique augmentent. Cette deuxième vague culmine au milieu de janvier 2021, puis s’atténue. À la mi-mars, une troisième vague survient et atteint son apogée à la mi-avril, nécessitant la réimposition des restrictions de santé publique qui ont été assouplies, plus particulièrement en Alberta.
Une quatrième vague commence à l’été 2021, entrainant un certain nombre de nouvelles restrictions; cette situation est décrite comme la « pandémie des non-vaccinés ». Cette quatrième vague culmine le 26 septembre. Peu après la diminution du nombre de cas, une cinquième vague commence à émerger rapidement au début du mois de novembre, entrainée par l’introduction d’un variant plus infectieux mais néanmoins plus bénin appelé « Omicron ». L’infectiosité de ce variant dépasse rapidement les capacités de dépistage des laboratoires. Cette cinquième vague semble atteindre son apogée en mars 2022, mais en avril 2022, une sixième vague est annoncée par les responsables de la santé publique du Canada. Au début de juillet 2022, le Québec et l’Ontario annoncent une septième vague. Les experts en santé émettent un avertissement déclarant que les cas signalés de COVID-19 sont sous-estimés en raison du nombre limité de tests de réaction en chaine par polymérase (PCR) en laboratoire et du manque de cohérence dans la déclaration des cas.
Variants
Au cours de la deuxième vague, la pandémie se complique en raison de l’émergence et de la propagation rapide d’un « variant préoccupant » appelé « Alpha ». Il apparait initialement au Royaume-Uni en septembre 2020 et il commence à se propager au Canada en décembre, où il cause plus de 268 000 cas. Un deuxième « variant préoccupant » appelé plus tard « Bêta » fait d’abord son apparition en Afrique du Sud en mai 2020, puis il commence à se propager au Canada au début de janvier 2021, engendrant plus de 2400 cas. Un autre variant, connu sous le nom de « Gamma », émerge au Brésil en novembre 2020, et commence à causer des cas au Canada en février, entrainant finalement près de 21 000 cas. Plus important encore, le variant « Delta » est d’abord découvert en Inde en octobre 2020. Il commence à se propager rapidement au Canada en avril 2021, supplantant rapidement les variants précédents et engendrant près de 211 000 cas. Le variant Omicron, plus infectieux, prend rapidement la place du variant Delta. En date de septembre 2022, Omicron et ses sous-lignages sont les principaux variants circulant au Canada.
Santé publique et réponse du gouvernement
Tout au long de la pandémie, le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux et locaux imposent une série de mesures de restrictions et de confinement en matière de santé publique, ainsi que divers mandats de vaccination pour contenir et réduire la pression souvent écrasante sur les hôpitaux et le système de santé.
Le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux fournissent également diverses aides financières aux entreprises et aux particuliers, dont un soutien au revenu, des prestations de maladie, des subventions salariales et autres, ainsi que des prêts. La plus notable d’entre elles est la Prestation canadienne d’urgence (PCU), mise en œuvre au début du mois d’avril 2020. Ce programme fédéral fournit 2000 $ pour des périodes de quatre semaines (jusqu’à un maximum de 16 semaines) à ceux qui doivent cesser de travailler et n’ont aucun revenu d’emploi en raison de la COVID-19, par exemple, les personnes qui perdent leur emploi, qui sont malades, qui sont mises en quarantaine, ou qui prennent soin d’une personne atteinte de la COVID-19.
Cependant, alors que la pandémie se poursuit, ces mesures de soutien n’empêchent pas les importantes retombées sociales et économiques de la série de confinements intermittents des fermetures. Alors que les secteurs des soins de santé et des soins de longue durée éprouvent des difficultés à trouver suffisamment de travailleurs, les pertes d’emploi sont importantes dans les secteurs de la culture, du tourisme et de l’hôtellerie. Les confinements et l’isolement social contribuent également à des niveaux plus élevés de problèmes de santé mentale et à une augmentation de la consommation d’opioïdes chez les Canadiens.
Vaccins contre la COVID-19
Habituellement, il faut en moyenne 10 à 15 ans pour développer un nouveau vaccin, à partir de son concept initial jusqu’aux tests, et ensuite à son approbation pour pouvoir enfin être administré. Cependant, en raison de la situation d’urgence que représente la pandémie, un processus d’étapes parallèles est mis au point. La diffusion publique de la séquence génétique du SRAS-CoV-2 le 12 janvier 2020 déclenche, à un niveau sans précédent, des mesures de financement public et de collaboration entre les compagnies pharmaceutiques, les laboratoires de recherche universitaires, et les organismes internationaux de santé pour développer un vaccin.
Le premier vaccin à être autorisé est le vaccin à ARN messager produit par Pfizer-BioNTech. En 2020, il est approuvé pour une utilisation d’urgence au Royaume-Uni le 2 décembre, au Canada le 9 décembre, et aux États-Unis le 10 décembre. (Voir aussi Vaccins contre la COVID-19.) Au Canada, les premiers vaccins sont administrés le 14 décembre aux résidents de centres de soins de longue durée et aux travailleurs de la santé de première ligne. Le Canada autorise un deuxième vaccin à ARN messager produit par Moderna le 23 décembre. Un troisième vaccin, à base de vecteur viral, produit par Oxford-AstraZeneca, est approuvé au Canada le 26 février 2021, tandis qu’un quatrième vaccin, le vaccin à dose unique de Johnson & Johnson, est approuvé le 5 mars 2021. Un vaccin à base de protéines produit par Novamax Inc est autorisé par Santé Canada le 17 février 2022. Ce même mois, un vaccin à base de plantes produit par Medicago Covifenz est approuvé au Canada.

En date du 3 mars 2023, près de 83,4 % de la population totale du Canada a alors reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19, et parmi les personnes âgées de cinq ans ou plus, ce nombre passe à 87,1 %. Sur la population totale, 80,7 % sont entièrement vaccinées, et parmi les personnes âgées de cinq ans ou plus, cette proportion est de presque 84,5 %. Toutefois, un petit pourcentage de la population canadienne exprime de l’hésitation ou de l’opposition à l’égard de la vaccination et des mandats de vaccination. (Voir aussi Vaccination et réticence à la vaccination au Canada.)
Importance
La pandémie de COVID-19 touche tout le monde de façon directe ou indirecte. Elle est dévastatrice et transformatrice à tous les niveaux, elle cause des maladies et des décès dans les familles et elle laisse un héritage débilitant de « COVID longue » dans de nombreux cas. Elle exerce des pressions sans précédent sur les systèmes de santé et sur les travailleurs de la santé. Cette pandémie cause également des dommages aux moyens de subsistance ou elle les réduits à néant, et elle transforme le travail au bureau en travail à la maison. Elle perturbe également le milieu de l’éducation, elle exacerbe les inégalités sociales et économiques, et elle alimente la polarisation politique. De façon générale, elle change de manière irrévocable le monde tel que nous le connaissions « avant la pandémie », comme est souvent décrit le monde prépandémique.
Termes clés
Épidémie : Propagation généralisée d’une maladie infectieuse au sein d’une population à un moment donné.
Pandémie : Propagation d’une maladie infectieuse, généralement causée par un nouveau virus ou une nouvelle bactérie, affectant une large proportion de la population dans plusieurs pays ou dans le monde entier.
Santé publique : Services de santé, généralement de type préventif, fournis par un gouvernement afin d’améliorer la santé de ses citoyens au niveau de la population.
Quarantaine : Séparation d’une personne ou d’un groupe de personnes et restriction de leurs mouvements, afin d’empêcher l’introduction et la propagation d’une maladie.
Vaccin : Préparation composée de bactéries ou de virus tués ou affaiblis, ou de leurs antigènes spécifiques, qui stimulent l’organisme qui y est exposé afin de développer une immunité contre ces mêmes bactéries ou virus.
Virus : Organisme trop petit pour être vu par les microscopes typiques, qui peut se multiplier à l’intérieur des cellules de son hôte, causant habituellement une maladie.