David Foster

David Walter Foster, O.C., O.B.C., producteur de disques, compositeur, arrangeur, pianiste (né le 1er novembre 1949 à Victoria, en Colombie‑Britannique). David Foster est l’un des producteurs de musique pop les plus influents et les plus populaires auprès du public de tous les temps. Il a été surnommé « the real king of pop » (le véritable roi de la pop), « the master of bombastic pop kitsch » (le maître de la « pop kitsch » explosive) et « the Hit Man » (l’homme des succès). Mais ce sont peut‑être ses collaborations avec Chicago, Barbra Streisand, Natalie Cole, Céline Dion, Whitney Houston, Josh Groban et Michael Bublé, ainsi que la musique du simple publié en soutien aux efforts de lutte contre la famine en Éthiopie, Tears are not enough, qui l’ont rendu le plus célèbre. Il a produit des succès planétaires tels que I Swear, The Glory of Love, The Power of Love, Un-break My Heart et I Will Always Love You. Il est membre du Panthéon de la musique canadienne, du Temple de la renommée de l’industrie de la musique canadienne et du US Songwriters Hall of Fame. Officier de l’Ordre du Canada et membre de l’Ordre de la Colombie‑Britannique, il a remporté 5 prix Juno et 16 Grammy Awards.



David Foster
(avec la permission de davidfoster.com)

Formation et début de carrière

David Foster grandit à Victoria, en Colombie‑Britannique, avec ses six sœurs. Son père joue occasionnellement de l’orgue en amateur à l’église. Le jeune David commence l’apprentissage du piano à l’âge de quatre ans sous la houlette de Catherine Dash. Rapidement, on se rend compte qu’il est doté d’une « oreille absolue ». Son professeur de musique à l’école secondaire, Bob Bergeson, lui apprend à jouer d’autres instruments. Dans son adolescence, le jeune David forme un groupe de danse et suit le programme de musique d’été de l’Université de Washington. Au milieu des années 1960, encore adolescent, il s’installe à Londres, en Angleterre, en tant que claviériste, pour un groupe de rock de Victoria, les Strangers. Dans la capitale anglaise, le groupe accompagne Chuck Berry et Bo Diddley, David Foster acquérant, dans ce cadre, sa première expérience du rock ‘n’ roll. À cette époque, il subit l’influence musicale, jamais démentie, des Beatles.

David Foster s’installe à Edmonton en 1969, où il reçoit les conseils de Tommy Banks. Il demeure ensuite, pendant une courte période, à Toronto où il joue pour Ronnie Hawkins, avant de retourner à Vancouver pour former le groupe Skylark avec la chanteuse B.J. Cook et le guitariste Doug Edwards. En 1972, le morceau Wildflower, interprété par le groupe, intègre le palmarès des dix plus grands succès au Canada et aux États‑Unis. En 1971, David Foster se rend à Los Angeles avec Skylark; il y demeure après la dissolution du groupe en 1973. Là, il travaille, dans un premier temps, comme musicien de studio, notamment pour Michael Jackson, George Harrison, Rod Stewart et Barbra Streisand, et comme pianiste d’auditions. Il se produit également comme pianiste dans le cadre de la version scénique du Rocky Horror Picture Show présentée au Roxy Theatre de Los Angeles et joue avec le groupe Airplay.


Producteur et compositeur

En 1979, David Foster entame une carrière de producteur de disques. Il se fait rapidement connaître pour son activité de musicien en studio, jouant souvent le rôle de cocompositeur ou d’arrangeur. En 1979, After the Love Is Gone, l’énorme succès du groupe Earth, Wind & Fire est le premier enregistrement d’une série de plusieurs dizaines de disques sur lesquels il interviendra dans un rôle de producteur, d’auteur‑compositeur ou des deux. Durant cette période, il produit de nombreux succès qui vont décrocher une place de no 1 au palmarès, notamment I Swear, Un-break My Heart, The Power of Love et Glory of Love (coécrit avec Peter Cetera), Unforgettable de Natalie Cole, I Will Always Love You de Whitney Houston et Because You Loved Me de Céline Dion.

En 1985, alors qu’il réside brièvement une nouvelle fois à Vancouver, il coécrit et produit le simple de bienfaisance Tears Are Not Enough qui remporte un immense succès. Durant les années 1980 et 1990, il obtient – en tant que producteur ou qu’auteur, et parfois les deux – d’autres succès importants qui vont tous intégrer les cinq premières places des classements Billboard, notamment Hard to Say I’m Sorry, Hard Habit to Break et You’re the Inspiration (Man in Motion) de John Parr, et Twist of Fate de Olivia Newton-John. Ces morceaux vont former le style caractéristique de David Foster : un son typique (appelé « middle-of-the-road » [MOR] en anglais) de la variété de masse conçue sur mesure pour les radios grand public diffusant de la musique pop.

Parmi les nombreuses vedettes pour lesquelles David Foster produit des albums ou des chansons, ou pour lesquelles il écrit des morceaux ou crée des arrangements, on trouve Bryan Adams, Paul Anka, Andrea Bocelli, Michael Bolton, Toni Braxton, Mariah Carey, Cher, Chicago, Alice Cooper, Neil Diamond, Lara Fabian, Kenny G, Hall & Oates, Michael Jackson, Katherine Jenkins, Diana Krall, Gordon Lightfoot, Madonna, Paul McCartney, Anne Murray, Payola$, Lionel Richie, Rod Stewart et Barbra Streisand. Il contribue également au lancement de la supervedette québécoise Céline Dion auprès du public anglophone en coproduisant, en 1990, Unisson, son premier album en anglais.


Entre 1979 et 2010, David Foster reçoit 16 Grammy Awards pour 46 sélections, dont 6 pour la seule année 1985. Cet enchaînement de victoires aux Grammy Awards débute, en 1979, avec le prix du meilleur morceau de R&B pour After the Love Has Gone, se poursuit, en 1982, avec le prix du meilleur album de comédie musicale pour Dreamgirls, puis, en 1984, avec celui de producteur de l’année pour Chicago 17 et celui de meilleur arrangement instrumental en accompagnement de la voix pour Hard Habit to Break et, enfin, en 1986, pour Somewhere, dans la version enregistrée par Barbra Streisand, toujours avec le prix du meilleur arrangement instrumental en accompagnement de la voix.

David Foster décroche également deux prix Juno : en 1985, comme producteur de l’année pour Chicago 17, et en 1986, pour la bande originale de St Elmo’s Fire. Au total, il a été sélectionné, au cours de sa carrière, plus de 20 fois pour les prix Juno. En 1986, le succès d’Anne Murray Now and Forever lui vaut un prix de l’auteur‑compositeur de l’année de l’Association de la musique country canadienne qu’il partage avec Charles Goodrum et Jim Vallance.

La domination de David Foster sur les ventes de musique pop, récompensée par plusieurs Grammys supplémentaires dans les catégories Enregistrement de l’année, Album de l’année, Producteur de l’année et Arrangeur de l’année, se poursuit dans les années 1990 et au‑delà. En 1991, pour Unforgettable, interprété par Natalie Cole, en 1993, pour la bande‑son originale de The Bodyguard et, en 1996, pour des enregistrements réalisés par Céline Dion et Natalie Cole. Deux albums de Michael Bublé lui vaudront, en 2007 et en 2010, deux autres prix de la National Academy of Recording Arts and Sciences dans la catégorie Meilleur album vocal pop. David Foster participe également à la composition de morceaux pour les comédies musicales de Broadway Hot Feet, en 2006, et The Boy from Oz, en 2003‑2004. En 2006, on peut le voir, comme mentor, dans l’émission télévisée American Idol (voir aussi Canadian Idol).

David Foster attribue son succès à sa devise personnelle « Les compromis engendrent la médiocrité » qu’il applique rigoureusement à son travail en studio. Bien qu’il admette volontiers préférer la musique grand public pop contemporaine de variétés, il se montre un créateur polyvalent avec d’importants succès commerciaux dans des genres musicaux diversifiés : R&B, country, jazz, musique de scène, musique de film et enregistrements classiques à la croisée de différents styles musicaux.


Cinéma et télévision

Outre son activité de producteur d’albums, David Foster compose également la musique de plusieurs films, notamment St. Elmo’s Fire, en 1985, The Secret of My Success avec Michael J. Fox, en 1987, Stealing Home, en 1988, et One Good Cop, en 1991. Il est aussi l’auteur de chansons pour des films comme Urban Cowboy, en 1980, Night Shift, en 1982, et Ghostbusters, en 1984. Les chansons qu’il écrit pour The Karate Kid Part II, en 1986, The Bodyguard, en 1992, et Quest for Camelot, en 1998, pour laquelle il décroche un Golden Globe, lui valent d’être sélectionné aux Oscars. Il fait également partie des finalistes de cinq Emmy Awards, remportant le prix en 2003 pour le concert de la Journée mondiale de l’enfance qu’il a organisé en 2002. En 1991, la musique qu’il compose pour la minisérie Golden Fiddles, avec en vedette Kate Nelligan, lui vaut une nomination aux prix Gemini dans la catégorie Meilleure bande‑son originale.

David Foster anime plusieurs émissions spéciales de variétés sur CBC et sur CTV, notamment The Symphony Sessions (avec l’orchestre symphonique de Vancouver) en 1988. En 2008, il produit sa première émission spéciale télévisée sur PBS, Hit Man: David Foster and Friends, dans laquelle on peut entendre de nombreux artistes tels que Josh Groban, Michael Bublé et Andrea Bocelli. Tous les ans, le spectacle David Foster and Friends effectue une tournée en Asie. En 2013, il intervient comme directeur musical et accompagnateur au piano pour une émission télévisée spéciale d’Andrea Bocelli. Il accompagne également ce dernier au piano, ainsi que Ruben Studdard, dans des émissions de télévision américaines à forte audience telles que The View, afin de promouvoir leurs enregistrements.


Postes au sein de maisons de disques

En 1994, David Foster est nommé vice‑président d’Atlantic Records, une étiquette faisant partie du Warner Music Group. C’est à ce poste qu’il fait signer l’excellent groupe irlandais The Corrs qu’il va conduire à un succès international, leur premier album obtenant des certifications « multiplatine » dans de nombreux pays. C’est dans ce cadre qu’il produit également le morceau à succès I Swear du groupe All-4-One qui se classe no 1 au palmarès Billboard pendant 11 semaines consécutives. Peu de temps après, il fonde la société de production 143 Records. En 1997, il est nommé vice‑président principal de Warner Music Group. Dans ces fonctions, il est à l’origine de la carrière de plusieurs jeunes chanteurs de ballades pop, notamment Josh Groban et Michael Bublé.

David Foster occupe, à compter de 2012, le poste de président de l’étiquette de jazz Verve Music Group. À ce titre, il recrute des artistes reconnus et de nouveaux talents étrangers et élargit le spectre des enregistrements produits par la marque en y incluant un mélange d’albums pop et d’albums classiques à la croisée de différents styles musicaux. Sous sa houlette, l’étiquette Verve produit des artistes comme Diana Krall, Sarah McLachlan, Andrea Bocelli et Ruben Studdard.

Pianiste et interprète

Bien que David Foster ait déjà été claviériste dans des groupes et dans le cadre d’enregistrements en studio, c’est lors d’un concert de Kenny Loggins au Santa Barbara Bowl en 1985 qu’il effectue ses débuts en tant que pianiste soliste invité. Outre quelques enregistrements en tant que pianiste soliste, il se produit également, à l’occasion, lors de ses propres concerts, notamment à l’Expo 86, avec l’Orchestre symphonique de Vancouver et avec l’Orchestre symphonique de Toronto.


Enregistrements sous le nom de David Foster

David Foster enregistre également, sous son propre nom, plusieurs albums instrumentaux et vocaux : The Best of Me, en 1982, David Foster, en 1986, The Symphony Sessions, en 1996, et River of Love, en 1990. Le titre The Best of Me qu’il réenregistre en duo avec Olivia Newton-John obtient un grand succès en 1986. Le natif de Victoria remporte le prix Juno de l’artiste instrumental de l’année en 1986, 1987 et 1989. Son morceau plein d’entrain Winter Games qui sert de thème aux Jeux olympiques d’hiver de 1988 à Calgary, qui sera, par ailleurs, le premier d’une série de compositions consacrées aux Jeux olympiques, remporte, cette année‑là, un grand succès au Canada. En 1991, David Foster interprète ses plus grands succès sur l’album David Foster: Rechordings. En 1993, son album consacré à la fête de Noël décroche une certification or au Canada.

The Prayer, un morceau qu’il a coécrit pour la bande originale de Quest for Camelot dont il est également le producteur remporte, en 1999, le Golden Globe de la meilleure chanson originale pour un film. En 2001, il se produit à nouveau avec le VSO dans le cadre de l’enregistrement de ses propres arrangements de l’hymne Ô Canada! qui atteint la 3e place des classements canadiens du magazine Billboard.

On peut également entendre David Foster sur un certain nombre d’autres albums, notamment You’re the Inspiration: The Music of David Foster & Friends (2008); The Magic of David Foster & Friends (2010); Pure: David Foster Love Affair et Fly Away (2009); David Foster Presents Love, Again (2010); et Hit Man Returns: David Foster & Friends (2011). Ses recueils de chansons ont été publiés par Warner/Chappell Music Canada et Hal Leonard.


Vie personnelle

De 1972 à 1981, David Foster est marié à la chanteuse B.J. Cook, également membre du groupe Skylark, avec laquelle il a un enfant, puis, de 1982 à 1986, à Rebecca Dyer avec laquelle il a trois enfants. En 1991, il épouse Linda Thompson, coauteure de ses chansons, dont il divorce en 2005. Enfin, de 2011 à 2017, il est marié à l’actrice et mannequin Yolanda Hadid. En juillet 2018, il annonce ses fiançailles avec la chanteuse et actrice Katharine McPhee, sa cadette de 34 ans. La rencontre avec la jeune femme a lieu en 2006 alors qu’elle concourt dans l’émission de télévision American Idol dans laquelle il joue lui‑même le rôle de mentor.

La vie privée de David Foster est rendue publique, en 2005, dans l’émission de téléréalité de la Fox The Princes of Malibu. Sa fille Amy Foster-Gillies est également une auteure‑compositrice dont le travail a été récompensé.

Actions caritatives et philanthropiques

En 1986, David Foster crée, en Colombie‑Britannique, une fondation caritative œuvrant pour les enfants ayant besoin d’une transplantation. Au fil des ans, il anime, produit ou dirige de nombreux concerts de bienfaisance, dont des concerts annuels organisés par le joueur de tennis vedette Andre Agassi. En 2013, le théâtre de la fondation David Foster ouvre ses portes à l’hôtel Oak Bay Beach de Victoria. Il a reçu le prix humanitaire pour ses actions caritatives aux prix Juno 2019.


Distinctions

Les principales associations de l’industrie musicale ont rendu hommage à l’influence de David Foster sur la musique pop et sur les auteurs‑compositeurs en Amérique du Nord et à l’étranger. En 1993, il est nommé meilleur producteur de simples et meilleur producteur R&B par le magazine Billboard. En 1998, il est intronisé au Panthéon de la musique canadienne, puis, en 2007, au Temple de la renommée de l’industrie de la musique canadienne. En 2011, il est nommé « icône BMI » et décroche, à trois reprises, le titre d’auteur‑compositeur‑interprète pop de l’année décerné par cette même organisation. En mai 2008, un concert lui rendant hommage, qui sera ultérieurement diffusé à la télévision, est organisé à Mandalay Bay, à Las Vegas.

David Foster est intronisé dans l’Ordre de la Colombie‑Britannique en 1995. En 2003, il remporte un Emmy Award, partagé avec son épouse la parolière Linda Thompson, pour le concert de bienfaisance organisé pour la Journée mondiale de l’enfance. Toujours en 2003, il se voit attribuer le prix récompensant un auteur‑compositeur de Hollywood pour ses contributions exceptionnelles. Il est nommé officier de l’Ordre du Canada en 2003 et intronisé au US Songwriters Hall of Fame en 2010. En 2012, la ville de Victoria lui rend hommage en nommant le dernier maillon du Grand Sentier reliant un océan à l’autre le David Foster Harbour Pathway.

Importance

David Foster est l’un des producteurs de musique pop les plus influents et les plus populaires auprès du public de tous les temps. Il réussit à conserver ce statut enviable dans un contexte d’évolution des goûts du public et des styles prévalant dans le monde de la musique pop. L’immense succès commercial de sa musique lui vaut le surnom de « The Hit Man » (l’homme des succès). En 1995, un article du magazine Time le surnomme « the real king of pop » (le véritable roi de la pop), tandis qu’en 1985, Rolling Stone en parle comme du « master of bombastic pop kitsch » (le maître de la « pop kitsch » explosive). Ses morceaux, que certains ont qualifiés de ballades rythmées susceptibles de créer une grande tension émotionnelle, se caractérisent par des mélodies chantantes faciles à mémoriser, par des accompagnements de cordes superposées, par l’utilisation d’un piano électrique, par des crescendo orchestraux et par un style de production extrêmement fouillé.

Une version de cet article a été publiée pour la première fois dans l’Encyclopédie de la musique au Canada.

Prix

Prix Juno

  • Producteur de l’année (Chicago 17) (1985)
  • Producteur de l’année (bande‑son originale de St Elmo’s Fire) (1986)
  • Artiste instrumental de l’année (1986)
  • Artiste instrumental de l’année (1987)
  • Artiste instrumental de l’année (1989)
  • Membre, Panthéon de la musique canadienne (1998)
  • Prix humanitaire (2019)

Grammy Awards

  • Meilleure chanson Rhythm & Blues (After the Love Has Gone, Earth, Wind & Fire) (1979)
  • Meilleur album de comédie musicale (Dreamgirls: Original Broadway Cast Album) (1982)
  • Meilleur arrangement instrumental en accompagnement de la voix (Hard Habit to Break, Chicago) (1984)
  • Producteur de l’année, non classique (1984)
  • Meilleur arrangement instrumental en accompagnement de la voix (Somewhere, Barbra Streisand) (1986)
  • Enregistrement de l’année (Unforgettable, Natalie Cole et Nat King Cole) (1991)
  • Album de l’année (Unforgettable: With Love, Natalie Cole) (1991)
  • Producteur de l’année, non classique (1991)
  • Enregistrement de l’année (I Will Always Love You, Whitney Houston) (1993)
  • Album de l’année (The Bodyguard: Original Soundtrack Album, artistes variés) (1993)
  • Meilleur arrangement instrumental en accompagnement de la voix (When I Fall in Love, Céline Dion et Clive Griffin) (1993)
  • Producteur de l’année, non classique (1993)
  • Album de l’année (Falling into You, Céline Dion) (1996)
  • Meilleur arrangement instrumental en accompagnement de la voix (When I Fall in Love, Natalie Cole et Nat King Cole) (1996)
  • Meilleur album vocal pop traditionnel (Call Me Irresponsible, Michael Bublé) (2007)
  • Meilleur album vocal pop traditionnel (Crazy Love, Michael Bublé) (2010)

Prix BMI pour le cinéma et la télévision

  • Chanson de film le plus souvent interprétée (« Glory of Love », The Karate Kid Part II) (1987)
  • Prix de la musique de film (The Secret of My Success) (1988)
  • Chanson de film le plus souvent interprétée (« I Have Nothing », The Bodyguard) (1994)
  • Reconnaissance spéciale (Prix de l’hommage olympique) (1997)
  • Reconnaissance spéciale (Jeux olympiques d’hiver de 2002) (2002)

Autres

  • Membre, Ordre du Canada (1988)
  • Meilleur producteur de simples, Meilleur producteur R&B, Billboard Magazine (1993)
  • Prix classique, SOCAN (1993)
  • Membre de l’Ordre de la Colombie‑Britannique (1995)
  • Meilleure chanson originale – Film (« The Prayer », Quest for Camelot), Golden Globes (1999)
  • Personnalité de l’année, Reed MIDEM (2001)
  • Membre, Allées des célébrités canadiennes (2002)
  • Prix humanitaire, Women in Film Crystal Awards (2002)
  • Officier, Ordre du Canada (2003)
  • Prix de l’auteur‑compositeur de Hollywood, Hollywood Film Awards (2003)
  • Paroles et musique exceptionnelles (Aren’t They All Our Children, concert organisé pour la Journée mondiale de l’enfance), Primetime Emmy Awards (2003)
  • Membre, Temple de la renommée de l’industrie de la musique canadienne (2007)
  • Membre, US Songwriters Hall of Fame (2010)
  • Médaille du jubilé de diamant, Gouverneur général du Canada (2012)
  • Étoile, Hollywood Walk Of Fame (2013)

Diplômes honorifiques


Lecture supplémentaire

  • Mackie, John. 'An unknown who's up for six Grammy awards,' Vancouver Sun, 26 Jan 1985

    Grierson, David A. 'David Foster: superstar producer,' CanMus, vol 7, Mar 1985

    O'Hara, Jane. 'Mixing the sweet sound of success,' Maclean's, 6 May 1985

    Johnson, Brian D. 'Hit man,' SatN, vol 100, Nov 1985

    'Man in Motion,' supplement, Billboard, 26 Jul 1986

    Castro, Peter and Gold, Todd. "Mix master," People Weekly, 7 Nov 1994

    Thompson, Doug. "David Foster inducted into Juno Hall of Fame," The Record, 30 Mar 1998

    Lang, Robert, ed. Contemporary Canadian Musicians (Toronto 1998)