Jean Béliveau

Joseph Jean Arthur Béliveau, dit « Le Gros Bill », C.C., G.O.Q., joueur de hockey (né le 31 août 1931 à Trois‑Rivières, au Québec; décédé le 2 décembre 2014 à Longueuil, au Québec). Jean Béliveau a été l’un des joueurs les plus emblématiques de l’histoire des Canadiens de Montréal et de la Ligue nationale de hockey (LNH). Quatrième joueur de l’histoire de la LNH à avoir marqué 500 buts et deuxième à avoir amassé 1 000 points, il a reçu deux trophées Hart (1956, 1964), un trophée Art‑Ross (1956) et un trophée Conn‑Smythe (1965). Avec 17 Coupes Stanley, 10 en tant que joueur et 7 en tant que dirigeant, il a établi un record inégalé à ce jour en LNH. Membre du Temple de la renommée du hockey et de l’Allée des célébrités canadiennes, il a été fait compagnon de l’Ordre du Canada et grand officier de l’Ordre national du Québec. Il est largement considéré comme l’un des joueurs les plus élégants et les plus performants de l’histoire de la LNH et comme un illustre ambassadeur du hockey.



Jean Beliveau
(avec la permission de Wikimedia Commons)

Famille et enfance

Aîné des huit enfants d’Arthur et de Laurette Béliveau, un couple aux racines acadiennes, Jean Béliveau voit le jour à Trois‑Rivières au Québec. Les ancêtres de son père se sont installés en Nouvelle‑Écosse au milieu du 17e siècle, puis, près de Boston, après la Déportation des Acadiens et, enfin, au Québec au milieu du 19e siècle. Lorsqu’il a six ans, sa famille s’installe à Victoriaville au Québec. Cette année‑là, son père, qui travaille pour la Shawinigan Water and Power Company, lui offre sa première paire de patins.

Durant toute son enfance, Jean passe les hivers à jouer, en compagnie de ses frères, de ses sœurs et d’autres enfants du voisinage, sur la petite patinoire installée à l’arrière de la maison des Béliveau. L’hiver n’est alors qu’une longue partie de shinny qui voit un flot ininterrompu d’enfants avides de jouer à chaque fois que la possibilité leur en est offerte. Plus tard, Jean Béliveau racontera que lorsque ses parents l’appelaient pour dîner, il lui arrivait de garder ses patins au pied pour pouvoir, à la fin du repas, retourner jouer dehors sur la glace le plus rapidement possible.

En 1943, à l’âge de 12 ans, Jean Béliveau fait ses débuts de hockeyeur dans le cadre d’une ligue interne organisée. Trois ans plus tard, à 15 ans, il joue pour le collège de Victoriaville. Sportif aux multiples talents, il excelle également au baseball, que ce soit au poste de joueur du champ intérieur ou à celui de lanceur. À 16 ans, on lui propose même d’intégrer, à titre de professionnel, une équipe de ligue mineure en Alabama; une offre qu’il refuse.

Jean Beliveau

On y voit Jean Béliveau s'élancer lors d'une partie de baseball. Il fait partie de l'équipe Les étoiles du Collège Sacré-Coeur.

(avec la permission de la Ville de Victoriaville)

Carrière de hockeyeur junior et amateur

Jean Béliveau se concentre alors uniquement sur le hockey et se joint aux Citadelles de Québec, une équipe de hockey junior. Au cours de la saison 1949‑1950, il marque 35 buts et offre 45 aides, ce qui le place en deuxième position du classement de la ligue. En 1950 et en 1951, il fait de brèves apparitions pour les Canadiens de Montréal, avec, à chaque fois, d’excellentes performances à la clé; toutefois, il n’est pas très enthousiaste à l’idée de passer professionnel. À l’issue de son deuxième passage aux Canadiens, Maurice Richard dira de lui : « Il est génial. C’est le meilleur tireur que j’ai jamais vu sur une patinoire de hockey et, en outre, c’est une bonne personne. Notre équipe bénéficierait largement de son arrivée et j’espère qu’il va changer d’avis à ce sujet. »

À l’occasion de la saison 1951‑1952, Jean Béliveau signe un contrat avec les As de Québec, une franchise professionnelle senior. Là, il joue aux côtés de Herb Carnegie, qui devient son mentor et son ami pour la vie. C’est avec les As qu’il se voit affublé du surnom de « Gros Bill », en raison de sa ressemblance avec l’acteur Yves Henry qui interprète le rôle‑titre du film québécois de 1949 Le Gros Bill. Bien que jouant avec une équipe dite « amateur », on évalue ses revenus annuels de l’époque, entre son salaire et les différents avenants dont il bénéficie, à environ 20 000 $. À ce moment‑là, il est devenu si célèbre qu’après la construction du Colisée de Québec, on surnomme le nouvel aréna « La maison que Béliveau a construite », en raison de la foule immense qui s’y presse pour le voir jouer.

Cependant, les Canadiens de Montréal vont poursuivre énergiquement leur cour assidue pour que Jean Béliveau rejoigne leurs rangs. Le directeur général, Frank Selke, lui propose de signer le « formulaire C » standard de la LNH énonçant les conditions de son éventuelle carrière au sein du Tricolore, notamment la date de début de son contrat et son salaire. Sur les conseils de son père, qui ne voulait pas que son fils « signe quoi que ce soit permettant à quelqu’un d’autre de contrôler sa vie », il signe plutôt un « formulaire B » qui l’engage à jouer pour les Canadiens, au cas où il déciderait de passer professionnel.

Dans un geste spectaculaire pour que Jean Béliveau intègre enfin les Canadiens, la franchise acquiert la totalité de la Ligue de hockey senior de Québec, alors amateur, et la professionnalise, obligeant ainsi le natif de Trois‑Rivières, en vertu du contrat conclu, à se joindre à l’équipe montréalaise. Le contrat qu’il signe avec le Tricolore en 1953 s’élève à un montant record de 105 000 $ sur cinq ans. Il s’agit également de la première entente pluriannuelle accordée par les Canadiens à un nouveau venu au sein du club.

Jean Béliveau avec les Quebec Aces
(avec la permission de la Ville de Victoriaville)

Carrière en LNH

Outre son adresse exceptionnelle, Jean Béliveau présente, avec son 1,91 m (6 pi. 3 po.) et ses 93 kg (205 lb), un gabarit peu commun pour l’époque. Positionné sur la patinoire au centre du trio d’attaque, il se montre un patineur incroyablement rapide, exceptionnellement habile au maniement du bâton et doté d’un tir du poignet foudroyant. Après avoir intégré la LNH, il joue comme centre des Canadiens pendant 18 saisons. En 1961, il est élu capitaine par ses coéquipiers, un titre qui sera pour lui une source de fierté jusqu’à la fin de ses jours.

Lorsqu’il prend sa retraite, Jean Béliveau cumule dix sélections dans la première et la deuxième équipe des étoiles de la LNH, détient, avec 1 129 points, le record historique des Canadiens à ce chapitre et est, après avoir marqué 79 buts, le meilleur buteur de l’histoire des séries éliminatoires de la Coupe Stanley. En 1956, il reçoit le trophée Hart récompensant le joueur le plus utile à son équipe dans la LNH, après avoir terminé meilleur buteur de ligue lors de la saison 1955‑1956. En 1965, il décroche également le premier trophée Conn‑Smythe remis au meilleur joueur des séries éliminatoires.

Au cours de sa carrière, Jean Béliveau a marqué 507 buts et accumulé 1 219 points en 1 125 matchs de saison régulière dans la LNH. Il a été le quatrième joueur à marquer 500 buts en carrière, derrière Maurice Richard, Gordie Howe et Bobby Hull, et le second à accumuler 1 000 points, derrière Gordie Howe. Il accomplit son dernier exploit montréalais, en tant que capitaine du Tricolore ayant occupé ce poste pendant la plus longue période, en soulevant la Coupe Stanley pour la dixième fois. Cette même année, les Canadiens retirent son chandail portant le no 4.

L’année suivante, Jean Béliveau est intronisé au Temple de la renommée du hockey, qui renonce, en l’occurrence, à la période d’attente habituelle de trois ans après la fin de la carrière d’un joueur. Il rejette également une offre d’un million de dollars pour jouer lors de la saison inaugurale des Nordiques de Québec dans l’Association mondiale de hockey (AMH). En dépit d’une liste impressionnante de récompenses et de records, il a toujours mis l’accent sur les victoires de son équipe plutôt que sur les distinctions et les éloges personnels. Il explique que c’est son père qui lui a inculqué l’importance de la loyauté et de la conviction qu’en toutes circonstances, « la réputation de quelqu’un constitue son meilleur atout ».

LÉGENDE DE LA PHOTO : Réplique du chandail de Jean Béliveau dans le vestiaire des Canadiens de Montréal, au Temple de la renommée du hockey, à Toronto, en Ontario.

Carrière ultérieure

En 1971, pour marquer sa retraite en tant que joueur, Jean Béliveau crée la Fondation Jean Béliveau, avec pour objectif d’aider les enfants défavorisés. En 1993, il confie la gestion de l’intégralité des actifs de sa fondation à la Société pour les enfants handicapés du Québec. Durant cette partie de sa vie, il se fait connaître pour sa capacité à donner satisfaction, dans le respect de ses autres engagements, à tous ceux qui sollicitent sa présence, particulièrement lorsque des jeunes sont concernés. Lorsque le Tricolore organise une soirée d’hommage en son honneur, il insiste pour que tous les profits soient versés à des œuvres de bienfaisance.

Entre 1981 et 1995, Jean Béliveau est membre du comité de sélection du Temple de la renommée du hockey et de plusieurs conseils d’administration dans le monde de l’entreprise. Il est président de Jean Béliveau, inc., une société florissante détenant des participations dans des entreprises de différents secteurs d’activité.

Après s’être rendu célèbre pour avoir remporté la Coupe Stanley à 10 reprises sur la patinoire, il ajoute 7 trophées supplémentaires dans cette épreuve, en tant que dirigeant responsable des relations publiques des Canadiens, portant le total de ses titres à 17, plus que n’importe quel autre joueur, et même plus que n’importe quelle autre équipe de la LNH, à l’exception du Tricolore. En 1993, il prend sa retraite de son poste de vice‑président responsable des affaires générales des Canadiens, tout en continuant à œuvrer au sein de la franchise, à titre officieux, jusqu’à son décès en 2014.

Chandail de Jean Beliveau

Réplique du chandail de Jean Béliveau dans le vestiaire des Canadiens de Montréal, au Temple de la renommée du hockey, à Toronto, en Ontario.

(avec la permission de Michael Barera, Wikimedia Commons)

Vie personnelle

Jean Béliveau rencontre son épouse Élise (née Couture) lors d’un rendez‑vous arrangé alors qu’il joue au hockey à Québec en 1951. Le couple se marie en 1953, et leur unique enfant, Hélène, vient au monde en 1957.

En 1993, le premier ministre Brian Mulroney offre à Jean Béliveau un siège de sénateur et, en 1994, le nouveau premier ministre Jean Chrétien lui propose le poste de gouverneur général du Canada, une grande première pour un joueur de hockey professionnel. Cependant, il refuse ces deux occasions afin de continuer à s’occuper de sa fille devenue veuve, son mari policier s’étant suicidé en 1986, et de ses deux petits‑enfants encore jeunes. Il déclare, à l’époque : « Je suis fermement convaincu qu’il est de mon devoir d’être le père dont ces filles ont besoin pour les cinq prochaines années. Ce que j’ai dit à M. Chrétien, c’était que déménager avec ma femme à Ottawa, ce serait un peu comme une désertion vis‑à‑vis de ma famille. »

En 2005, Jean Béliveau soutient financièrement sa famille en mettant aux enchères de nombreux souvenirs de carrière, notamment sa bague de la Coupe Stanley 1958‑1959, la réplique du trophée Conn‑Smythe reçu en 1965 et sa bague d’intronisation au Temple de la renommée du hockey. Cette vente rapporte environ un million de dollars.

En 1998, Jean Béliveau fait partie d’un groupe d’anciens de la LNH qui menacent de se retirer du Temple de la renommée du hockey si l’agent de joueur Alan Eagleson, accusé de nombreuses malversations, n’est pas révoqué. Sous la pression, Alan Eagleson démissionne de lui‑même.

En 1996, Jean Béliveau survit à des problèmes cardiaques. En 2000, il reçoit un diagnostic de cancer de la gorge dont il se rétablit totalement. Il réussit également à se remettre d’accidents vasculaires cérébraux subis en 2010 et 2012. Après son deuxième AVC, il déclare : « J’ai frappé à la porte, mais il semble qu’ils n’étaient pas prêts pour moi! »

Décès et funérailles

Le 4 décembre 2014, deux jours après le décès de Jean Béliveau, les joueurs des Canadiens de Montréal portent, floqué sur leur chandail, un no 4 noir en son honneur. Son corps est exposé pendant deux jours au Centre Bell à Montréal et des milliers de personnes se pressent pour lui rendre hommage. Son épouse Élise Béliveau, âgée de 61 ans, demeure sur place toute la journée, rencontrant personnellement chaque personne venue partager son deuil.

Les funérailles de Jean Béliveau, le 10 décembre, sont diffusées à la télévision à l’échelle nationale. De nombreuses personnalités sont présentes, notamment le premier ministre Stephen Harper, deux de ses prédécesseurs, Jean Chrétien et Brian Mulroney, le premier ministre du Québec Philippe Couillard, les anciens premiers ministres provinciaux Jean Charest, Bernard Landry et Lucien Bouchard, le maire de Montréal, Denis Coderre, ainsi que les députés Thomas Mulcair et Justin Trudeau. Ses anciens coéquipiers, Guy Lafleur, Yvan Cournoyer, Phil Goyette, Serge Savard, Bobby Rousseau et Jean‑Guy Talbot portent le cercueil. Yvan Cournoyer prononce également un éloge funèbre particulièrement émouvant.

Le 9 décembre, lors du match des Canadiens contre le Canucks de Vancouver, le club décide de draper le siège qu’il occupe habituellement au Centre Bell – no 1, rangée EE, section 102 – avec un chandail du Tricolore portant le célèbre no 4 qui reste éclairé pendant toute la partie. Pour la première fois depuis des années, on n’annonce pas que le match s’est déroulé à guichet fermé, mais plutôt qu’il restait un siège non occupé par rapport à la capacité totale de l’aréna.

Hommages et héritage

Jean Béliveau est considéré comme l’un des plus grands joueurs de hockey de tous les temps. Dès le début de sa carrière, il suscite un immense respect. En 1956, le propriétaire des Maple Leafs de Toronto, Conn Smythe, déclare dans le magazine Maclean’s : « Béliveau est ce qui pouvait arriver de mieux au jeu moderne! On dit que, désormais, il n’y a plus de place pour le maniement du bâton, pour la réflexion et pour la technique. Mais, a‑t‑on jamais vu un meilleur manieur de bâton? A‑t‑on jamais connu un joueur plus intelligent? Y a‑t‑il jamais eu un hockeyeur capable de tirer aussi vite? » Son coéquipier Dollard St. Laurent s’exclame, quant à lui : « Il devrait y avoir deux ligues, l’une pour Jean et l’autre pour les professionnels! » Le coéquipier en attaque de Jean Béliveau, Bert Olmstead, précise : « Jean est doté de réflexes exceptionnels, il est en mesure de faire une passe devant le filet avec une rapidité hors du commun et il a la capacité de propulser la rondelle en alliant puissance et précision. Comme le “Rocket”, il sent parfaitement la direction que va prendre le disque. Imposant et solide devant les buts, il est particulièrement difficile à arrêter et à renverser pour les défenseurs. » Lorsqu’on lui demande s’il y a un moyen d’arrêter Jean Béliveau, le directeur général des Maple Leafs, Hap Day, répond : « Bien sûr que oui, mais… ce n’est pas légal! »

La supervedette des Black Hawks de Chicago, Bobby Hull, rappelle que lorsqu’il jouait contre Jean Béliveau, il s’excusait presque d’essayer de lui prendre la rondelle! Il ajoute : « En tant que hockeyeurs qui jouions contre lui, nous avions un immense respect pour l’homme et pour le joueur. » En 2009, à l’occasion de la remise du prix de la LNH au célèbre no 4 du Tricolore pour l’ensemble de sa carrière, le commissaire de la LNH, Gary Bettman, déclare : « Jean était une vedette parmi les vedettes. Les partisans adoraient sa façon de jouer, mais ils l’aimaient plus encore pour son humanité, pour la fierté qu’il avait à exercer son métier et pour les normes d’excellence qu’il avait fixées. Il incarne l’élégance et la classe. Encore aujourd’hui, près de 40 ans après sa retraite, Jean Béliveau est accueilli avec le même respect partout où il va. Il inspire aux autres ce même amour du hockey qui l’a toujours caractérisé et qu’il personnifiera à jamais. »

Malgré sa renommée, Jean Béliveau est toujours resté accessible et ne s’est jamais dérobé aux demandes d’autographes. L’ancien joueur et dirigeant Bob Gainey le décrit comme matérialisant cet équilibre étrange, voire cette contradiction, entre « royauté et accessibilité ». Après son décès, le journaliste sportif Michael Farber écrit : « Jean Béliveau incarnait ce qu’il y a de meilleur au Canada. Si ce pays souhaitait se regarder dans un miroir et y voir une représentation flatteuse, c’est l’image de Jean Béliveau qui apparaîtrait… Il était tout ce à quoi le Canada aspire. »

Distinctions

Jean Béliveau a reçu divers prix prestigieux au fil des ans, notamment de nombreux diplômes honorifiques d’universités canadiennes. Postes Canada et la Monnaie royale canadienne ont émis une pièce et un timbre commémoratifs en son honneur en 2001 et le Chemin de fer du Canadien Pacifique (CPR) a donné son nom à une gare en 2008. Plusieurs écoles au Québec et en Ontario portent son nom.

En 2003, les Canadiens de Montréal ont créé le trophée Jean‑Béliveau, attribué annuellement au joueur qui incarne le mieux l’engagement et l’esprit communautaires. Dans le cadre des célébrations du centième anniversaire de l’équipe au cours de la saison 2008‑2009, la franchise a dévoilé des statues de Jean Béliveau, de Maurice Richard, de Howie Morenz et de Guy Lafleur érigées sur la Place du centenaire du Centre Bell à Montréal. Le natif de Trois‑Rivières a également été nommé capitaine honoraire de l’équipe masculine de hockey canadienne pour les Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver.

En 2015, la rue de Longueuil où Jean Béliveau a vécu pendant plus de 50 ans a été rebaptisée rue Jean‑Béliveau. Il a été intronisé à l’Académie des Grands Montréalais par l’Ordre de Montréal en 1986 et a été nommé commandant de l’Ordre à titre posthume en 2016. Cette même année, l’Université McGill crée le prix Jean‑Béliveau, récompensant, chaque année, deux étudiantes et deux étudiants ayant obtenu d’excellents résultats universitaires et ayant démontré des capacités de leadership dans les affaires étudiantes ou communautaires.

Distinctions

LNH

Autres

Diplômes honorifiques


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Lecture supplémentaire

  • Jean Béliveau : ma vie bleu-blanc-rouge (2005)