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Fort Anne

Pendant les 40 années qui suivent, les Anglais de fort Anne vivent une situation précaire dans une province en majorité acadienne, et se voient constamment menacés par les Français et les Amérindiens. Le statut du fort décline avec la fondation d'Halifax (1749) et la déportation des Acadiens (1755).

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Bataille des plaines d’Abraham

La bataille des plaines d’Abraham (13 septembre 1759), aussi appelée bataille de Québec, est un moment décisif de la guerre de Sept Ans et de l’histoire du Canada. Une force d’invasion britannique, menée par le général James Wolfe, bat les troupes françaises dirigées par le marquis de Montcalm et les oblige à céder la ville de Québec aux Britanniques. Les deux commandants en chef meurent de blessures subies lors de la bataille. Les Français ne reprennent jamais la ville et perdent la Nouvelle-France en 1760. À la fin de la guerre, en 1763, la France cède aux Anglais plusieurs colonies, dont le Canada.

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Le jour J et la bataille de Normandie

La bataille de Normandie de 1944, du débarquement du jour J, le 6 juin, à l’encerclement de l’armée allemande à Falaise, le 21 août, est l’un des événements décisifs de la Deuxième Guerre mondiale et la scène de certains des plus grands exploits militaires du Canada. Les marins, soldats et aviateurs canadiens ont joué un rôle de premier ordre dans l’invasion de la Normandie par les Alliés, aussi appelée opération Overlord, qui sonnait le début d’une sanglante mission pour libérer l’Europe de l’Ouest de l’occupation nazie. Près de 150 000 troupes alliées atterrissent ou sont parachutées dans la zone d’invasion au jour J, dont 14 000 Canadiens à Juno Beach. La Marine royale canadienne contribue à hauteur de 110 navires et 10 000 soldats, et l’ARC fournit 15 escadrons de chasseurs et de chasseurs-bombardiers pendant l’assaut. Le nombre de victimes alliées pendant le jour J s’élève à plus de 10 000, y compris 1 074 Canadiens. De ce nombre, 359 sont tués. À la fin de la bataille de Normandie, les Alliés accusent des pertes de 209 000 soldats, dont 18 700 Canadiens. Plus de 5 000 soldats canadiens décèdent.

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Le Canada et la deuxième bataille d’Ypres

La deuxième bataille d’Ypres se déroule du 22 avril au 25 mai 1915, pendant la Première Guerre mondiale. C’est la première grande bataille menée par les soldats canadiens durant le conflit.La bataille a lieu sur le saillant d’Ypres, sur le front occidental, à l’extérieur de la ville belge d’Ypres (aujourd’hui connue par son nom flamand, Ieper). Les Canadiens sont couverts d’éloges pour leur bravoure et leur ténacité au combat, tandis qu’ils font face à une effroyable attaque au gaz toxique, la première de l’histoire moderne. Les soldats canadiens maintiennent une section stratégiquement critique de la ligne de front jusqu’à l’arrivée des renforts. Les pertes sont lourdes : plus de 6 500 Canadiens sont tués, blessés ou capturés lors de la deuxième bataille d’Ypres.

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Bataille de la crête de Vimy

La bataille de la crête de Vimy, pendant la Première Guerre mondiale, s’est déroulée sur le front Ouest, dans le nord de la France, du 9 au 12 avril 1917. Elle constitue la victoire militaire canadienne la plus célébrée, allant parfois jusqu’à être considérée comme le symbole quasiment mythique de l’émergence du sentiment et de la fierté d’appartenir à la nation canadienne. Les quatre divisions du Corps canadien, combattant ensemble pour la première fois, ont attaqué la crête du 9 au 12 avril 1917 et ont réussi à l’arracher des mains de l’armée allemande. Bien que cet exploit ait constitué, à ce moment-là de la guerre, l’avancée territoriale la plus importante jamais réalisée par les forces alliées, il n’aura finalement que peu d’influence sur le résultat du conflit. Plus de 10 600 Canadiens ont été tués ou blessés pendant l’assaut. De nos jours, un monument emblématique blanc, érigé au sommet de la crête, rend hommage aux 11 285 Canadiens tués en France pendant toute la guerre et restés sans sépulture.

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Bataille de Passchendaele

La bataille de Passchendaele, aussi connue sous le nom de troisième bataille d’Ypres, a été livrée pendant la Première Guerre mondiale, du 31 juillet au 10 novembre 1917. Elle a eu lieu sur le saillant d’Ypres sur le front occidental, en Belgique, où les armées allemandes et alliées avaient été immobilisées depuis trois ans. Le 31 juillet, les Britanniques entreprennent une nouvelle offensive, tentant de briser les lignes allemandes en saisissant une crête près du village en ruines de Passchendaele. Le 26 octobre, après l’échec des troupes britanniques, australiennes et néozélandaises à l’attaque, le Corps canadien s’est engagé dans la bataille. Le 6 novembre, les Canadiens ont capturé la crête, malgré un pilonnage d’artillerie et une pluie abondante qui a transformé le champ de bataille en bourbier. Près de 16 000 Canadiens ont été tués ou blessés. La bataille de Passchendaele n’a eu aucun effet réel sur les efforts des Alliés, et est devenue un symbole des massacres insensés de la Première Guerre mondiale.

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Fort Battleford

Quand la colonie de Battleford, située dans la région actuelle du centre Ouest de la Saskatchewan, devient la capitale des Territoires du Nord-Ouest en 1876, la Police à cheval du Nord-Ouest y établit un poste en prévision de problèmes avec les autochtones.

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Fort Beauséjour

Le Fort Beauséjour se trouve sur la rive ouest de la rivière Missaguash, près de l'emplacement actuel de Sackville, au Nouveau-Brunswick. Il a été construit de 1751 à 1755 par les Français pour faire contrepoids à son voisin britannique, le Fort Lawrence (près d'Amherst, en Nouvelle-Écosse).

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Fort Calgary

Le Fort Calgary était situé à la jonction des rivières Bow et Elbow, à l'emplacement actuel de la ville de Calgary. Il est établi en 1875 comme poste de la Police à cheval du Nord-Ouest par Ephrem-A. Brisebois, l'un des premiers agents de ce corps policier.

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Rébellion du Haut-Canada

La rébellion du Haut-Canada en 1837 a moins d’ampleur et est moins violente que celle du Bas-Canada qui se déroule la même année. Néanmoins, les demandes des chefs du soulèvement, dont William Lyon Mackenzie, sont tout aussi sérieuses : réforme démocratique et fin d’une oligarchie coloniale. La rébellion échoue, mais cette défaite trace la voie d’un changement politique modéré et prudent en Amérique du Nord britannique, notamment l’union du Haut-Canada et du Bas-Canada et l’adoption d’un gouvernement responsable.

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Fort Carlton

Le Fort Carlton, appelé à l'origine Carlton House, est situé sur le bras sud de la rivière Saskatchewan Nord près de Duck Lake (Saskatchewan).

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Fort Chambly

En 1813, au cours de la GUERRE DE 1812, on entreprend la construction d'un vaste complexe militaire. Mal entretenu et délabré, le Fort Chambly est abandonné en 1851. En 1882-1883, des particuliers restaurent le site, qui deviendra le parc historique national du Fort Chambly en 1921.