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Ian Alistair Mackenzie

Ian Alistair Mackenzie, homme politique (Assynt, Écosse, 27 juill. 1890 -- Banff, Alb., 2 sept. 1949). Après avoir été membre de l'Assemblée législative de la Colombie-Britannique de 1920 à 1930, Mackenzie, un homme sociable, entre au Parlement à Ottawa.

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10 faits intéressants sur la reine Elizabeth II

En 2022, la reine Elizabeth II a célébré son jubilé de platine, soit le 70e anniversaire de son accession au trône. Au cours de son règne inégalé, la reine a été témoin de changements sociaux, culturels et politiques sans précédent, en plus d’avoir sillonné l’ensemble du Royaume-Uni, du Canada et, plus largement, du Commonwealth. Voici 10 faits intéressants sur le long règne et la vie féconde en événements de la reine Elizabeth II.

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30 leaders politiques

Afin de célébrer son 30e anniversaire, l’Encyclopédie canadienne a créé 30 listes de 30 choses qui ont contribué à définir notre identité tels que des personnalités célèbres et des événements historiques, des plats emblématiques ou encore des artistes marquants.

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Abraham Okpik

​Abraham « Abe » Okpik, O.C., chef de la communauté des Inuits (né le 12 janvier 1929 dans la région du delta du Mackenzie, dans les Territoires du Nord-Ouest; mort le 10 juillet 1997 à Iqaluit, au Nunavut).

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Adelaide Sinclair

Adelaide Sinclair, O.C., O.B.E., officière navale et fonctionnaire (née le 16 janvier 1900 à Toronto, en Ontario; décédée le 19 novembre 1982 à Ottawa, en Ontario). Adelaide Sinclair a été la première directrice canadienne du Service féminin de la Marine royale du Canada (1943-1946). Après la Deuxième Guerre mondiale, elle est devenue la déléguée canadienne de l’UNICEF. Elle a occupé le poste de directrice adjointe des programmes de l’UNICEF de 1957 à 1967.

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Adélard Godbout

Joseph-Adélard Godbout, agronome, enseignant, chef du Parti libéral du Québec et premier ministre du Québec (né le 24 septembre 1892 à Saint-Éloi au Québec; décédé le 18 septembre 1956 à Montréal).

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Adrien Arcand

Adrien Arcand, journaliste, démagogue et fasciste (Québec, v. 1899 -- Montréal, 1er août 1967). Disciple fanatique d'Adolf Hitler à la voix stridente, il publie plusieurs journaux en plus de fonder et de diriger une série de partis politiques d'extrême droite au Québec.

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Adrienne Clarkson

Adrienne Louise Clarkson, P.C., C.C., C.M.M., C.O.M., CD, 26e gouverneure générale du Canada de 1999 à 2005, personnalité de la télévision, journaliste, romancière, fonctionnaire et éditrice (née le 10 février 1939 à Hong Kong). En 1999, elle a été nommée 26e gouverneure générale par le premier ministre Jean Chrétien. Elle était la première personne de couleur, la première personne d’origine asiatique et la première personne sans expérience politique ou militaire nommée à la charge vice-royale. Sa nomination est venue couronner une carrière maintes fois primée dans la presse écrite et télédiffusée, où elle est connue surtout en tant qu’animatrice et journaliste de l’émission the fifth estate de CBC. Après son mandat de gouverneure générale, Adrienne Louise Clarkson et son mari, John Ralston Saul, ont lancé l’Institut pour la citoyenneté canadienne, un organisme qui a pour objectif d’accélérer l’intégration culturelle de nouveaux citoyens dans la société canadienne. Elle est l’auteure de deux romans et cinq essais.

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Affaire « personne »

L’affaire « personne » (l’affaire Edwards c. A.G. of Canada) est une décision constitutionnelle qui a établi le droit des femmes à être nommées au Sénat. L’affaire a été lancée par les Cinq femmes célèbres, un groupe de femmes activistes de renom. En 1928, la Cour suprême du Canada a statué que les femmes n’étaient pas des « personnes » selon les termes de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (maintenant appelé Loi constitutionnelle de 1867). Par conséquent, elles ne pouvaient pas être nommées au Sénat. Cependant, le comité judiciaire du Conseil privé a infirmé la décision de la Cour le 18 octobre 1929. L’affaire « personne » a permis aux femmes de travailler en vue de changements à la fois à la Chambre des communes et au Sénat. Cela signifiait également qu’on ne pouvait plus refuser leurs droits aux femmes en se basant sur une interprétation étroite de la loi

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Affaire Bedard

R.c.Bedard (1971) a mis en cause l’article 12(1)(b) de la Loi sur les Indiens en ce qui a trait au droits des femmes autochtones ayant le statut d’Indiennes inscrites au Canada. L’appelante dans ce procès, Yvonne Bedard, a poursuivi le gouvernement fédéral devant les tribunaux après avoir perdu son statut d’Indienne inscrite à cause de son mariage avec un homme non autochtone. En 1973, devant la Cour suprême du Canada, la cause Bedard a été associée à P.G. c. Lavell, une autre cause liée à la discrimination sexuelle (voir Condition féminine) dans la Loi sur les Indiens. Bien qu’Yvonne Bedard ait perdu sa cause, celle-ci a inspiré d’autres batailles judiciaires concernant les droits de la femme et la Loi sur les Indiens, incluant Lovelacec.Canada(1981) (voir Sandra Lovelace Nicholas) et l’affaire Descheneaux (2015).

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Affaire David Milgaard

David Milgaard était un jeune hippie de 16 ans lorsqu’il a été accusé du viol et du meurtre de Gail Miller, une infirmière de Saskatoon, en 1969. La poursuite du jeune David Milgaard de 17 ans pour meurtre au premier degré est devenue l’une des condamnations injustifiées les plus notoires du Canada. Il a finalement été libéré en 1992, après 23 ans de prison. Des preuves d’ADN l’ont exonéré et ont mené à la condamnation de Larry Fisher, un agresseur sexuel en série, en 1999. David Milgaard a reçu des excuses officielles de la part du gouvernement de la Saskatchewan en 1997, ainsi qu’un règlement de 10 millions de dollars en 1999. David Milgaard est devenu un défenseur de la réforme des pénitenciers et des droits des accusés, et il a contribué à la création d’une commission fédérale chargée d’enquêter sur les cas d’allégations d’erreurs judiciaires.

Cet article traite de thématiques délicates qui peuvent ne pas convenir à tous les publics.

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Affaire David Spencer et Christine Lamont

En 1989, les Canadiens David Spencer et Christine Lamont sont jetés en prison pour l’enlèvement politique d’un riche homme d’affaires brésilien. Depuis leurs cellules de prison, ils clament leur innocence. Neuf ans plus tard, après avoir reconnu leur culpabilité, ils sont tous deux transférés dans des prisons canadiennes et libérés sur parole.

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Affaire du meurtre de Maggie Vail

En septembre 1869, à Saint John, au Nouveau-Brunswick, des cueilleurs de bleuets ont découvert les restes d’un adulte et d’un enfant cachés dans des buissons. Peu après, les corps ont été identifiés comme étant ceux de Sarah Margaret « Maggie » Vail et sa petite fille, Ella May. Plus tard, au cours du même mois, l’architecte John A. Munroe a été accusé du meurtre de Maggie Vail, avec qui il avait une relation. Bien que son avocat ait affirmé que John Munroe était incapable de commettre un meurtre, en raison de son éducation et de son niveau social (un des premiers exemples de défense par le « caractère »), il a été condamné en décembre 1869, puis exécuté en février 1870 après avoir reconnu dans une confession avoir accompli les meurtres.

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Affaire Finta (1993)

Dans sa première décision rendue dans l'affaire Finta relativement à des crimes de guerre, la Cour suprême du Canada permet qu'interviennent trois groupes d'intérêt, soit la Ligue des droits de la personne de B'Nai 'Brith Canada, le Congrès juif canadien et InterAmicus.

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Affaire Gerald Stanley

Le 9 février 2018, Gerald Stanley, un fermier blanc de la Saskatchewan rurale, est acquitté du meurtre et de l’homicide involontaire de Colten Boushie, un homme cri de 22 ans. L’acquittement cause beaucoup de controverse, mais les poursuivants ne portent pas la décision en appel. La décision mène cependant le gouvernement de Justin Trudeau à abolir les récusations péremptoires, qui ont permis à l’équipe juridique de Gerald Stanley de rejeter cinq personnes autochtones du jury qui l’a acquitté, finalement formé entièrement de Blancs. En 2021, une enquête menée par un organisme civil de surveillance conclut que la Gendarmerie royale du Canada (GRC) s’est montrée insensible et a fait preuve de discrimination raciale à l’endroit de la mère de Colten Boushie. Elle établit aussi que la police a effectué un mauvais traitement des preuves et des témoins. Une enquête du Globe and Mail révèle aussi que la GRC « a détruit des communications policières enregistrées la nuit où Colten Boushie est mort. »

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Affaire Guy Paul Morin

L’affaire Guy Paul Morin a été le deuxième cas majeur de condamnation injustifiée de l’ère moderne du système de justice pénale canadien. L’affaire résulte d’une suite d’erreurs officielles, comme les déclarations inexactes de témoins, la vision étroite des policiers, le cafouillage scientifique et la suppression d’éléments de preuve. Guy Paul Morin avait été acquitté du meurtre de Christine Jessop, âgée de 9 ans, en 1986, pour être ensuite reconnu coupable lors d’un nouveau procès en 1992. Il a été innocenté par preuve ADN en 1995 et a reçu 1,25 million de dollars en compensation. En 2020, les preuves ADN ont identifié Calvin Hoover, un ami de la famille Jessop mort en 2015, comme le véritable tueur.

Cet article traite de thématiques délicates qui peuvent ne pas convenir à tous les publics. 

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Affaire McIvor

Le jugement McIvor c. Canada est rendu en réponse à la discrimination entre les sexes de l’article 6 de la Loi sur les Indiens de 1985 qui régit le statut d’Indien. Sharon McIvor, une femme qui a retrouvé son statut après l’adoption du projet de loi C-31 en1 985, ne pouvait pas transmettre son statut à sa descendance comme un homme le pourrait. Dans sa bataille contre le gouvernement fédéral, la Cour suprême de la Colombie-Britannique détermine en 2007 que l’article 6 contrevient aux droits à l’égalité de Sharon McIvor selon la Charte canadienne des droits et libertés. En réponse à ce jugement, le gouvernement fédéral dépose un nouveau projet de loi (C-3) en 2010 pour contrer la discrimination fondée sur le sexe de la Loi sur les Indiens.