François Bourassa

François Bourassa, pianiste, compositeur et chef d'orchestre (né le 26 septembre 1959 à Montréal). Il est le fils de l’ancien premier ministre du Québec Robert Bourassa. Considéré comme l’un des meilleurs pianistes de jazz au Canada en raison de sa virtuosité, il est estimé et apprécié à l’échelle locale et internationale.
François Bourassa, pianiste, compositeur et chef d'orchestre (né le 26 septembre 1959 à Montréal). Il est le fils de l’ancien premier ministre du Québec Robert Bourassa. Considéré comme l’un des meilleurs pianistes de jazz au Canada en raison de sa virtuosité, il est estimé et apprécié à l’échelle locale et internationale.


François Bourassa, pianiste, compositeur et chef d'orchestre (né le 26 septembre 1959 à Montréal). Il est le fils de l’ancien premier ministre du Québec Robert Bourassa. Considéré comme l’un des meilleurs pianistes de jazz au Canada en raison de sa virtuosité, il est estimé et apprécié à l’échelle locale et internationale.

Influence musicale

Sa mère, une passionnée de musique classique, l’encourage dès l’âge de huit ans à étudier le piano. À 12 ans, alors qu’il se passionne pour le rock progressif (ses groupes fétiches sont Genesis, Soft Machine et Emerson Lake & Palmer), il choisit la guitare électrique. À 17 ans, il renoue avec le piano alors qu’il découvre les grands noms du jazz. Oscar Peterson, Bill Evans, Chick Corea, Keith Jarrett, Miles Davis et John Coltrane deviennent ses principales sources d’inspiration. Sa musique sera teintée de ces deux courants musicaux – le jazz et le rock progressif.

Formation et projets musicaux

François Bourassa fait des études en composition à l’Université McGill (baccalauréat) et au New England Conservatory of Music de Boston (maîtrise) où il améliore sa technique auprès de professeurs réputés dont George Russell, Fred Hersch, Tom McKinley et Miroslav Vitous. En 2005, il obtient une résidence de six mois à New York.

En 1983, il forme un trio avec les frères Guy (contrebasse) et Yves (batterie) Boisvert. En 1985, le jeune trio remporte le premier prix de la compétition du Festival international de jazz de Montréal (voir Festivals de jazz), ce qui lance la carrière de François Bourassa en tant que musicien professionnel. En 1996, un quatrième membre, le saxophoniste, ténor et flûtiste André Leroux, se joint à la formation qui devient le François Bourassa Trio + 1. En 2002, Yves Boisvert est remplacé par Greg Ritchie à la batterie et l’ensemble se nomme désormais le François Bourassa Quartet. Depuis 2007, Philippe Melanson occupe la fonction de batteur au sein du quatuor de François Bourassa.

Le pianiste se produit occasionnellement aux côtés du multi-instrumentiste Jean Derome et du batteur Pierre Tanguay, de même qu’avec le saxophoniste Yannick Rieu et le bassiste Alain Caron. Admirateur du musicien malien Boubacar Traoré, il ajoute une touche africaine à sa musique grâce à la présence occasionnelle du percussionniste ivoirien Aboulayé Koné.

Enseignement

François Bourassa enseigne la composition et l’improvisation jazz depuis près de 15 ans au Département de musique de l’Université du Québec à Montréal, ainsi qu’au Cégep de Drummondville. Il offre également plusieurs classes de maître au Canada et en France. En 2000, son talent de pédagogue est reconnu par l’Association of Jazz Educators qui lui remet un prix pour « ses extraordinaires services rendus à l’enseignement et à la cause du jazz ».

Enregistrements et prix

François Bourassa a enregistré huit albums qui ont été acclamés par la critique, tant au Canada qu’à l’étranger, et qui lui ont valu plusieurs nominations à l’ADISQ, une organisation professionnelle décernant annuellement le trophée Félix (prix récompensant l’industrie du disque québécoise et ses artistes). La consécration arrive avec l’album LIVE, alors qu’il remporte le Prix Juno 2002 pour le Meilleur album jazz contemporain, en plus du prix Opus du meilleur CD jazz de l’année. En juin 2007, François Bourassa reçoit le 19e prix Oscar-Peterson du Festival international de jazz de Montréal, pour « la qualité de son art » et « sa contribution exceptionnelle au développement du jazz canadien ».


Liens externes

//