Garant, Serge

(Albert Antonio) Serge Garant. Compositeur, chef d'orchestre, pianiste, professeur, critique (Québec, 22 septembre 1929 - Sherbrooke, Québec, 1er novembre 1986). Il avait 11 ans quand sa famille se fixa à Verdun, dans la banlieue montréalaise.

Garant, Serge

(Albert Antonio) Serge Garant. Compositeur, chef d'orchestre, pianiste, professeur, critique (Québec, 22 septembre 1929 - Sherbrooke, Québec, 1er novembre 1986). Il avait 11 ans quand sa famille se fixa à Verdun, dans la banlieue montréalaise. Il suivit bientôt les siens à Sherbrooke et c'est là qu'il s'initia à la clarinette et au saxophone, le jazz exerçant sur lui un attrait particulier. Tout en jouant de la clarinette dans l'Orchestre symphonique de Sherbrooke et du saxophone dans des ensembles de jazz, il étudia le piano avec Sylvio Lacharité et l'harmonie avec Paul-Marcel Robidoux (1946-50). Une audition du Sacre du printemps l'incita à se tourner vers la composition et il vint à Montréal (1948-50) étudier avec Yvonne Hubert (piano) et Claude Champagne (composition). Il composa des oeuvres pour piano, chant et piano, harmonie et orchestre à cordes dont certaines furent exécutées, notamment lors d'un festival de jeunes en 1950. Sa Fantaisie pour clarinette et piano lui valut un prix de l'Assn des fanfares amateurs et lui permit de séjourner six semaines à la Juilliard School de New York.

Déjà, Garant était gagné à la musique du XXe siècle. À Sherbrooke, il joua Schoenberg au piano (1950) au grand étonnement de ses concitoyens. Un séjour à Paris (1951-52) où il fréquenta au conservatoire la classe d'analyse de Messiaen fut une étape décisive. Il étudia aussi le contrepoint avec Andrée Vaurabourg-Honegger. Il approfondit ses connaissances, en particulier de la musique sérielle, et en vint à la conclusion que Webern est le plus grand compositeur depuis Debussy. Ses rencontres avec Stockhausen et Boulez lui ouvrirent également des horizons nouveaux. Si des oeuvres de cette époque, Concerts sur terre et « Et je prierai ta grâce », montrent l'influence de Messiaen, cette influence sera passagère. Dans les oeuvres qui suivront, comme Caprices, Pièce pour piano no 1 et Musique pour la mort d'un poète, l'écriture est franchement atonale et l'on remarque des passages pointillistes à la Webern. Garant y affirme néanmoins une certaine originalité.

De retour à Sherbrooke, Garant travailla comme pianiste de jazz, mais il s'établit bientôt à Montréal où il poursuivit quelque temps des études de contrepoint avec Jocelyne Binet. Soucieux de faire connaître la musique contemporaine, il s'associa à François Morel et à Gilles Tremblay pour présenter (1954) un concert où figuraient des oeuvres de Boulez, Messiaen et Webern. L'année suivante, un second concert fut présenté pour marquer le 10e anniversaire de la mort de Webern. Garant y présenta Nucléogame, « In memoriam Anton Webern », considérée comme la première oeuvre canadienne associant la bande magnétique aux instruments. En 1956, cette double initiative aboutit au groupe Musique de notre temps qui présenta deux saisons de concerts. Pour assurer sa subsistance, Garant travailla comme pianiste répétiteur pour le ballet, arrangeur, accompagnateur et chef d'orchestre de variétés à la radio et à la télévision de la SRC. Il y fit de la critique (« Revue des arts et des lettres ») et signa des articles dans l'hebdomadaire L'Autorité (1954-55). Il fustigea public, critiques et interprètes pour leur indifférence et leur hostilité à l'endroit de la musique d'aujourd'hui et du musicien créateur contemporain.

Sa production devint de plus en plus audacieuse et innovatrice. En 1958, il écrivit Pièce pour quatuor à cordes en trois mouvements, utilisant la technique aléatoire. Il fut probablement le premier à employer ce procédé au Canada. Même si les interprètes reculent le plus souvent devant la difficulté d'exécution des partitions de Garant, certaines oeuvres furent néanmoins créées à des émissions radiophoniques (« Premières » et « CBC Wednesday Night ») et télévisées (« L'Heure du concert ») de la SRC. La véritable entrée de Garant sur la scène musicale canadienne fut Anerca, créé en 1961 sous la direction de Mauricio Kagel lors de la Semaine internationale de musique actuelle à Montréal.

Deux commandes lui donnèrent l'occasion d'écrire pour grand orchestre : Ouranos pour l'Orchestre symphonique de Québec et Ennéade pour l'OS de Sherbrooke. En 1965, le pianiste Claude Helffer joua ses Asymétries no 1 à Paris, à l'un des concerts du Domaine musical. L'année suivante, Pierre Mercure lui confia la direction musicale de Loving (Toi) de R. Murray Schafer à la télévision de la SRC, création qui le révéla comme chef d'orchestre de musique contemporaine (voir liste). À la fondation de la SMCQ à l'automne de la même année, il se vit confier le poste de dir. mus. qu'il allait conserver jusqu'à sa mort en 1986. Il dirigea l'ensemble lors de tournées au Canada et en Europe, notamment au 9e Festival d'art contemporain à Royan (1972) et lors de Musicanada (1977). En 1967, Garant fut nommé prof. d'analyse et de composition à l'Université de Montréal où ses classes ont été très suivies. Parmi ses élèves figurent Ginette Bellavance, Walter Boudreau, Marcelle Deschênes, Richard Grégoire, Michel Longtin et François Tousignant. Une première bourse du CAC (1969) lui permit de suivre les cours d'été de direction de Boulez à Bâle et une seconde (1972) de faire un séjour à Bali. Il passa la saison 1973-74 en Italie comme boursier de l'Institut culturel canadien de Rome.

Garant dirigea l'OSM à quelques reprises, notamment lors de la création de son oeuvre Phrases II (1968), partageant alors le pupitre avec Franz-Paul Decker. Cette oeuvre qui exige deux chefs d'orchestre fut reprise en 1979 avec Charles Dutoit et le compositeur. Avec l'OSM, il dirigea aussi la création de Fleuves de Gilles Tremblay (1977). Il se produisit à Toronto, Vancouver, Québec et autres villes canadiennes et dirigea la classe d'orchestre au Camp musical de Lanaudière près de Joliette (1977, 1978) ainsi que l'OJQ (1979) et l'orchestre de l'Université de Montréal (1978-79). Il fut dir. mus. de la Série contemporaine de l'Orchestre métropolitain (1986). À la radio de la SRC, il anima « Musique de notre siècle » de 1971 à 1986. En 1979, la télévision de la SRC lui consacra une émission d'une heure, « Portrait de Serge Garant », présentée dans le cadre de la série « Les Beaux dimanches ». En 1981, il écrivit ce qui allait devenir sa dernière oeuvre, Plages, créée par l'OJQ le 26 novembre de la même année.

La production de Serge Garant, qui s'échelonne sur trois décennies, est remarquable par sa régularité. Les influences de ses débuts, notamment de Messiaen et de Webern, se sont rapidement estompées pour faire place à ce que Raoul Duguay appelle un « structuralisme ouvert » (Musiques du Kébèk, Montréal 1971), où s'affirme une technique d'écriture remarquablement personnelle ayant pour base l'établissement d'une série de proportions qui affecte les durées, les tempos, les registres et les timbres. Pour autant que l'écriture soit rigoureuse - Garant démontre une grande préoccupation des éléments structurels et d'une organisation propre à chaque oeuvre - elle accorde aux interprètes une liberté d'intervention, d'une part, en leur laissant la possibilité d'improviser à l'intérieur d'un cadre plus ou moins défini et, d'autre part, en leur permettant d'établir eux-mêmes l'ordre d'exécution des diverses séquences d'une oeuvre.

Quant au langage lui-même, il a évolué pour en arriver à un style qui, sous certains aspects, se rapproche de celui de Boulez par une rigueur sérielle alliée à un penchant pour le lyrisme. Particulièrement remarquables à cet égard sont des oeuvres comme ... chant d'amours et Rivages. Dès Anerca, Garant affichait une virtuosité étonnante dans l'écriture instrumentale et une grande originalité dans l'utilisation des timbres. Loin de s'épuiser en cours de route, ces qualités se sont davantage affirmées et se retrouvent tout autant dans les oeuvres pour petites formations que dans celles pour grand orchestre.

Dans son ensemble, l'oeuvre de Serge Garant montre des qualités d'équilibre, d'harmonie, de sensibilité et de rigueur rarement réunies à un tel degré chez un créateur. On trouve chez lui un mélange bien dosé d'intellectualisme et de recherche de l'expression, pour en arriver à un art toujours essentiel et complet. Dans une interview qu'il accordait à Pierre Rolland, reproduite dans le volume de l'Anthologie de la musique canadienne que lui a consacré RCI (4-ACM 2, paru en 1978), il déclarait : « Qu'une oeuvre soit médiocre ou grande, elle doit d'abord exister dans l'esprit du créateur... Et elle prendra réellement forme au moment où le compositeur commencera à se battre avec les problèmes techniques qu'elle soulève et qu'il tentera de les résoudre avec le plus d'intelligence possible et avec le plus d'élégance et d'authenticité. Ce n'est qu'à ce moment que l'oeuvre naît réellement... L'émotion existe aussi, c'est fondamental, mais le compositeur ne doit pas s'en soucier. S'il a quelque chose à dire, et s'il a les moyens techniques pour le faire, alors ce qu'il y a de plus profond en lui-même pourra s'exprimer... Car l'émotion provient de cette magie mystérieuse qui surgit lorsque les problèmes techniques ont été si bien résolus qu'on ne peut imaginer qu'il y en ait eu - une fugue de Bach, par exemple. »

Serge Garant a mérité en 1969 un Canadian Film Award (Etrog) pour Vertiges. Il a obtenu la médaille du canadien de la musique (1971), le trophée Harold Moon décerné par la SDE Canada (1978), pour son apport à la promotion de la musique canadienne à l'étranger, et le Prix de musique Calixa-Lavallée 1980. En 1979 également, il fut nommé officier de l'Ordre du Canada, et l'année suivante, il reçut le Prix Jules-Léger pour la nouvelle musique de chambre pour son Quintette. Il fut proclamé Interprète de l'année par le Conseil canadien de la musique en 1984. En 1986, il fut élu à la Société royale du Canada. Garant était membre de la LCComp. Il conserve son statut de compositeur agréé du Centre de musique canadienne. Ses documents personnels sont conservés au Service des archives de l'Université de Montréal. La Fondation Émile-Nelligan a institué le Prix Serge-Garant pour la musique, d'une valeur de 25 000 $, décerné à tous les trois ans; le premier lauréat en fut Denys Bouliane en 1991. Un prix d'analyse musicale portant son nom a été créé en 1991 par la revue Circuit, le premier lauréat devant être proclamé en mai 1993.

CRÉATIONS D'OEUVRES CANADIENNES (Sélection)

Robert Aitken, Shadows II : Lalita, SMCQ, 1973

Serge Arcuri, Prologue, SMCQ, 1985

Norma Beecroft, Rasas I, SMCQ, 1968

Allan Bell, Gaia, SMCQ, 1984

Denys Bouliane, À propos... et le Baron perché?..., SMCQ, 1986

John Burke, À la source d'Hypocrène, SMCQ, 1981

Gabriel Charpentier, Orphée I, CNA, 1969

Brian Cherney, Concerto de chambre pour alto et 10 exécutants, SMCQ, 1975

Yves Daoust, Trois fois quatre, SMCQ, 1978; Valse, SMCQ, 1981

Marcelle Deschênes, Talilalilalilalarequiem, SMCQ, 1974; Moll, opéra lilliput pour six roches molles, SMCQ, 1976

José Evangelista, Consort, SMCQ, 1978

Serge Garant, Phrases I, Expo 67, 1967; Amuya, Festival d'été de la SRC, 1968; Jeu à quatre, Festival de Stratford, 1968; Phrases II (avec Franz-Paul Decker), OSM, 1968; Offrande I, SMCQ à la télévision de la SRC, 1970; Offrande III, SMCQ à la radio de la SRC, 1971; Circuits II, SMCQ, 1972; Circuits III, Festival d'été de la SRC, 1973; ... chant d'amours, télévision de la SRC, 1975; Rivages, Vancouver New Music Society, 1976; Plages, OJQ, 1981

Michel Gonneville, Variations « auras », SMCQ, 1979

Denis Gougeon, Éternité, Orchestre métropolitain, 1986

Jacques Gouin, Distorsions, SMCQ, 1977

Bengt Hambraeus, Relief - haut et bas, SMCQ, 1980

Hugh Hartwell, Kâmê'a, SMCQ, 1971

John Hawkins, Two Pieces for Orchestra, 7e Symposium de compositeurs étudiants, 1971

Jacques Hétu, Cycle op. 16, SMCQ, 1970

Richard Hunt, Nimbus I, CMM, 1972

Otto Joachim, Illuminations II, SMCQ, 1969; Uraufführung, SMCQ, 1977

Alain Lalonde, Espaces, SMCQ, 1981

Rémi Lapointe, Écarts, SMCQ, 1977

Michel Longtin, Deux rubans noirs III, SMCQ, 1979; Kata : San Shi Ryu, SMCQ, 1982

Alexina Louie, Music for a Thousand Autumns, SMCQ, 1983

Bruce Mather, Madrigal V, SMCQ, 1973

François Morel, Radiance (4 mvts), SRC à Vancouver, 1971; IIKKII (Froidure), SMCQ, 1972

John Oliver, Dévolution, Orchestre métropolitain, 1986

Jean Papineau-Couture, Nocturnes, Université de Montréal, 1969; Obsession, SMCQ, 1973

Clermont Pépin, Interactions, SMCQ, 1977

John Rea, Treppenmusik, SMCQ, 1982

Micheline Coulombe Saint-Marcoux, Ishuma, SMCQ, 1974

R. Murray Schafer, Loving (Toi), télévision de la SRC, 1966; Patria II, Festival de Stratford, 1972

Donald Steven, Images (Refractions of Time and Space), SMCQ, 1977

Gilles Tremblay, Souffles (Champs II), SMCQ, 1968; Fleuves, OSM, 1977

Pierre Trochu, Miracrose, SMCQ, 1977; Tangente, SMCQ, 1984

Michel Vinet, Acousmie, 7e Symposium de compositeurs étudiants, 1971

Claude Vivier, Lettura di Dante, SMCQ, 1974; Liebesgedichte, SMCQ, 1975

COMPOSITIONS (Sélection)

Oeuvres de jeunesse

« Un grand sommeil noir » (Verlaine) : 1949; v, p; ms.

Fantaisie : 1950; cl, p; ms.

Musique pour saxophone et harmonie : 1950 (rév orch 1951); ms.

Ode« Ta forme monte comme blessure du sang » : 1950; orch cdes; ms.

Sonatine : 1950; p; ms.

Aussi un Quatuor pour 4 sax (ms perdu) et Adagio et allegro pour p et orch (ms incomplet); autres oeuvres composées à Sherbrooke et Paris, toutes mss.

Orchestre

Ennéade : 1963 (Sherbrooke 1964); grand orch; ms.

Ouranos : 1963 (Québec 1963); grand orch; ms.

Phrases II (Che Guevara) : 1968 (Mtl 1968); 2 orch; ms.

Offrande II : 1970 (Tor 1970); grand orch; éd. du Centre MC au Québec 1978; RCI 626 (O métropolitain, Garant c orch).

Plages : 1981 (Mtl 1981); Dob-Yppan 1986; RCI 626 (OCNA, Garant c orch).

Musique de chambre

Musique pour la mort d'un poète : 1954; p, cdes; ms.

Nucléogame« In memoriam Anton Webern » : 1955; septuor et bande; ms.

Canon VI : 1957; 10 ex; ms.

Pièce pour quatuor à cordes : 1958; ms.

Asymétries no 2 : 1959; cl, p; ms.

Phrases I (P. Bourgault) : 1967; mezzo, p, cél, perc; BMIC 1969; RCI 240 et 4-ACM 2 (voir DISCOGRAPHIE).

Amuya : 1968 (rév de la musique de film pour L'Homme et les régions polaires); 20 ex; ms; RCI 655 (SMCQ).

Jeu à quatre : 1968; 4 ens instr (16 ex); ms; RCI 300 et 4-ACM 2 (SMCQ, Garant dir).

Offrande I (à l'origine Cérémonial du corps) : 1969; 18 ex, sop préenregistré; ms; RCI 368 et 4-ACM 2 (SMCQ, Garant dir).

Offrande III : 1971; 3 vc, 2 hp, p, 2 perc; Sala 1973; RCI 368 et 4-ACM 2 (SMCQ, Garant dir).

Circuits I : 1972; 6 perc; ms; McGill University Records 77003 (Béluse).

Circuits II : 1972; 14 ex; ms; RCI 368 et 4-ACM 2 (SMCQ, Garant dir).

Circuits III : 1973; 18 ex; ms.

... chant d'amours (Salomon, Shakespeare et autres) : 1975; 16 ex; ms; RCI 422 et 4-ACM 2 (SMCQ, Garant dir).

Rivages (A. Grandbois) : 1976; bar, ens chamb; ms; RCI 475 (B. Laplante bar, SMCQ, Garant dir).

Quintette : 1978 (Van 1978); fl, ht, vc, p, perc; Dob-Yppan 1990; RCI 527 (SMCQ).

Voir aussi Anerca.

Voix et piano

Concerts sur terre (P. de la Tour du Pin) : 1952 (nos 1-2), 1956 (nos 3-5); ms; RCI 201 et 4-ACM 2 (Jeannotte tén, Garant p).

« Et je prierai ta grâce » (Saint-Denys Garneau) : 1952; ms; RCI 201 et 4-ACM 2 (Jeannotte tén, Garant p).

Caprices (F. García Lorca, trad P. Darmangeat) : 1954; ms; RCI 201 et 4-ACM 2 (Jeannotte tén, Garant p).

« Cage d'oiseau » (Saint-Denys Garneau) : 1962; BMIC 1968; 4-ACM 2 (P. Vaillancourt).

Piano

Pièce no 1 : 1953; ms; RCI 465 et 4-ACM 2 (L.-P. Pelletier).

Musique rituelle : 1954; ms.

Variations : 1954; ms; RCI 135 et 4-ACM 2 (J. Dufresne).

Asymétries no 1 : 1958; ms; RCI 465 et 4-ACM 2 (L.-P. Pelletier).

Pièce no 2 (Cage d'oiseau) : 1962; BMIC 1969; RCI 252 (J. Dufresne), RCI 465 et 4-ACM 2 (L.-P. Pelletier), SNE 553 (Bessette).

Ainsi que de la musique de film : L'Homme et les régions polaires (1967, ms) et Vertiges (1969, ms).

Discographie

Direction

Musique d'aujourd'hui III : Hodkinson Interplay; J.-P. Major fl et picc, G. Moisan sax et cl, R. Desjardins cb, Lachapelle perc; 1969; RCI 300.

Musique d'aujourd'hui IV : Gellman Mythos II, Aitken fl, Husaruk vn, Goodman vn, Kudlak al, J.-L. Morin vc; Grégoire Cantate, MacKinnon sop, L.-P. Pelletier org, Romandini guit, Lachapelle perc, 12 chanteurs; 1970; RCI 301.

Voir aussi DISCOGRAPHIES de B. Laplante, OCNA, Orchestre métropolitain et SMCQ.

Piano

Garant Phrases I : Chiocchio mezzo, Lachapelle perc, Garant p et cél; 1967; RCI 240 et 4-ACM 2.

Voir aussi DISCOGRAPHIE de Jeannotte.