Hommes de chantiers (bunkhouse men)

Parce qu'ils étaient maltraités, mais surtout parce que les emplois se déplaçaient, les hommes de chantiers étaient très mobiles, errant dans les régions et parfois dans tout le pays en quête de travail. Ils furent souvent sur les premières lignes du radicalisme syndical.

Hommes de chantiers
Les travailleurs se plaignent réguli\u00e8rement des pi\u00e8tres conditions qui prévalent dans les camps surpeuplés et insalubres (avec la permission des Biblioth\u00e8que et Archives Canada).

Hommes de chantiers (bunkhouse men)

Le terme « hommes de chantiers » (bunkhouse men) désigne en général les quelque 50 000 travailleurs qui formèrent le réservoir de main-d'oeuvre de l'économie canadienne en pleine expansion pendant les trois premières décennies du XXe siècle. Travailleurs non qualifiés dans l'exploitation forestière, la récolte, l'exploitation minière et la construction, ils vivaient dans des camps de travail situés dans les régions pionnières. En majorité célibataires et étrangers, ces hommes furent brutalement exploités.

Parce qu'ils étaient maltraités, mais surtout parce que les emplois se déplaçaient, les hommes de chantiers étaient très mobiles, errant dans les régions et parfois dans tout le pays en quête de travail. Ils furent souvent sur les premières lignes du radicalisme syndical.

Voir aussi SYNDICALISME INDUSTRIEL RÉVOLUTIONNAIRE; INDUSTRIAL WORKERS OF THE WORLD.