Maison

 Ce terme désigne en général un bâtiment qui sert d'habitation à une ou à plusieurs familles. Les formes et les styles d'habitation se sont modifiés tout au long de l'histoire pour répondre autant à des impératifs socio-économiques qu'aux climats d'environnements divers.

Maisons en forme d
Les maisons en forme d'igloo sont la preuve de l'influence des formes autochtones sur les logements modernes (Corel Professional Photos).
Maison de colon ukrainien
Maison d'Ivan Lupul, ukrainien, à Wostok, en Alberta (avec la permission des Archives du Glenbow Museum et du Musée de la Gendarmerie royale du Canada de Regina).
Évolution des styles de maison au Canada
Le style des maisons a évolué au cours de l'histoire sous l'influence des forces socioéconomiques et des conditions climatiques (oeuvre de Carmen Jensen).
Élévation d
Dessin d'une coupe transversale type en relation directe avec l'élévation, réalisé par Iffet Orbay.

Maison

 Ce terme désigne en général un bâtiment qui sert d'habitation à une ou à plusieurs familles. Les formes et les styles d'habitation se sont modifiés tout au long de l'histoire pour répondre autant à des impératifs socio-économiques qu'aux climats d'environnements divers. En fait, les maisons sont le reflet des conditions de vie et du patrimoine culturel de leurs bâtisseurs.

Premières habitations du Canada

Les premières habitations du Canada sont bâties et occupées par les Amérindiens et les Inuits. À première vue, elles paraissent rudimentaires mais, en dépit de leur grande simplicité, elles sont parfaitement adaptées à un mode de vie et à un habitat particuliers et sont plus en harmonie avec la nature que bien des maisons d'aujourd'hui. Les habitations les plus simples sont construites par des chasseurs et des cueilleurs, nomades qui parcourent les vastes prairies, les forêts et les terres désertiques du Nord. Leur mode de vie leur interdisant des habitations permanentes, ces peuplades itinérantes construisent des abris temporaires. Ils sont érigés avec les matériaux disponibles à proximité des campements ou facilement transportables d'un camp à l'autre.

 L'habitation la plus fascinante est sans doute l'IGLOO, maison de blocs de neige durcie des INUITSqui vivent dans la toundra. Ces structures circulaires en forme de dôme comportent une partie surélevée servant de lit et faisant face à l'entrée, qui est basse. Le bâtisseur, travaillant de l'intérieur, place les blocs de neige en rangées qui s'élèvent en spirale, chacun des blocs incliné davantage vers l'intérieur afin d'obtenir une structure en forme de dôme. Les rangées en spirale rendent inutile l'utilisation d'un échafaudage au cours de la construction. Bien que la neige puisse sembler un matériau peu usuel pour la construction d'un abri, elle possède d'excellentes propriétés isolantes. On améliore souvent l'isolation intérieure en recouvrant de peaux de phoque et de caribou les murs, le plafond et la partie servant de lit. L'été venu, l'igloo est abandonné pour une tente en peaux de phoque appelée tupiq, une habitation transportable comme leTIPI, faite d'un assemblage de perches recouvert de peaux de phoque.

Le tipi est une forme d'habitation ingénieuse utilisée par plusieurs tribus, mais surtout par les Indiens des plaines qui suivent les immenses troupeaux de bisons. Le support principal du tipi se compose de trois ou quatre perches ficelées au sommet qui sont ensuite élevées et auxquelles on ajoute une vingtaine d'autres perches. Une enveloppe en peaux de bison assemblées et cousues recouvre cette structure, des pierres servent à en fixer la bordure intérieure. Un trou à fumée est laissé au sommet, à l'intersection des perches, qu'on peut fermer ou ajuster à l'aide de deux rabats attachés chacun à une perche libre. Le foyer est au centre du tipi, sous le trou à fumée, et les peaux servant de lits sont posées sur le sol le long des murs, sauf devant la porte qui est toujours orientée vers le soleil levant. Les structures en forme de dôme ou de cône comme celle du tipi sont les plus anciennes formes d'abris adoptées par les autochtones du Canada et sont utilisées par la plupart des tribus.

La MAISON LONGUE des Amérindiens agriculteurs des régions boisées du Nord-Est canadien est une habitation communautaire. L'intérieur est compartimenté en sections, chacune occupée par une famille. Ces alcôves, pourvues d'une banquette basse servant de lit et placée le long du mur extérieur, sont séparées par un large corridor qui traverse l'habitation sur toute sa longueur. Ces maisons longues ne sont pas bâties pour durer, car le terrain environnant s'épuise après quelques années de culture sans fertilisation, obligeant les Amérindiens à abandonner leurs maisons pour s'installer ailleurs. Une série de perches, courbées pour former une voûte, supportent le toit couvert d'écorce et les peaux qui tapissent les murs. Bien que chaque compartiment ou alcôve ne mesure environ que 2 m de largeur, la longueur de la maison longue dépasse souvent 2 m, ce qui permet de penser qu'il n'était pas inhabituel que 20 familles y vivent.

Les Amérindiens de la côte de la Colombie-Britannique construisent des habitations plus résistantes. Vivant dans un climat tempéré où les bons matériaux abondent, les autochtones de la côte construisent de grandes maisons communautaires, habitées par plusieurs familles. L'environnement généreux leur permet de mener une existence sédentaire et, par conséquent, de loger dans des habitations permanentes. Ces structures imposantes, basses, de forme rectangulaire et aux murs latéraux en pignon, sont construites avec d'énormes poteaux et poutres de cèdre. L'intérieur, composé de deux rangées d'alcôves munies de banquettes pour dormir et d'un corridor central, ressemble aux maisons longues de l'Est. Les foyers sont au centre du corridor ; la fumée s'échappe par des ouvertures qu'on peut ouvrir à l'aide de perches. La plupart de ces habitations communautaires ne possèdent qu'une seule entrée, située à l'une des extrémités. La vie plus facile des Amérindiens de la côte Ouest a favorisé une forme d'art décoratif bien particulière qu'on trouve dans leurs habitations et sur leursTOTEMS.

Nouveau type d'habitation

 Les colons venus d'Europe qui s'établissent dans la vallée du Saint-Laurent au XVIIe siècle apportent avec eux un nouveau type d'habitation. Les premiers colons français importent une tradition architecturale d'inspiration française tout en utilisant des matériaux locaux. La maison rurale est au début une construction de bois basse et massive, coiffée d'un toit de bardeaux fortement incliné complété par des murs-pignons à chaque extrémité. Elle est rectangulaire et généralement divisée en deux pièces de dimensions inégales, avec une grande cheminée en maçonnerie encastrée dans le mur transversal. Par la suite, le bois est remplacé par des pierres des champs qu'on ramasse lors du défrichement. À la même époque, d'autres modifications apparaissent en raison de la rigueur du climat : le plancher est surélevé bien au-dessus du niveau du sol et les avant-toits s'élargissent. La pente des pignons devient plus aiguë, l'arête du toit formant elle-même un pignon. Avec l'apparition d'un deuxième foyer, les cheminées sont encastrées dans les murs de pignon ; les avant-toits sont encore élargis pour former un toit à larmier couvert de feuilles de métal. L'évolution de la maison rurale québécoise se poursuit avec l'avènement de galeries couvertes élevées au-dessus du niveau de la neige, et dont les colonnes supportent des avant-toits encore élargis.

La maison urbaine typique du Québec possède des murs à pignons en maçonnerie, deux cheminées, une corniche et un toit recouvert de feuilles de métal ou de tuiles de fer blanc. Ces précautions s'imposent pour prévenir les risques d'incendie à l'époque où les maisons comportent plusieurs étages, des murs en maçonnerie de pierre, des planchers et des toits de bois. L'utilisation de planches est cependant fort répandue pour la construction des murs dans les maisons de ville. Par la suite, on emploie fréquemment du bois recouvert de briques à l'extérieur. Les premières maisons de ville sont des constructions élégantes dénuées de toute ornementation superflue, aux portes et aux fenêtres bien proportionnées.

 Après la Conquête (1760), les traditions européennes se perpétuent dans la construction rurale, non seulement à cause du patrimoine culturel des immigrants des Îles britanniques, mais également à cause de l'influence de l'architecture coloniale américaine introduite au Canada par les Loyalistes. Les murs de pierre sont graduellement remplacés par de la brique rouge, le bois demeurant toutefois le principal matériau de construction de la maison rurale. Dans les Prairies, où le bois est rare, les premiers colons construisent souvent des HUTTES DE TERRE.

Pendant le XIXe siècle

Au cours du XIXe siècle, le type le plus courant d'habitation urbaine dans le centre et dans l'Est du Canada est la maison de ville unifamiliale ou en rangée. Bien qu'elle ressemble aux maisons de ville de style georgien et victorien de Grande-Bretagne, la maison de ville canadienne, comme la maison américaine, est plus simple. Étant donné que peu de ménages disposent de domestiques, la cuisine et l'arrière-cuisine sont situées au rez-de-chaussée plutôt qu'au sous-sol, et près des principales salles de réception. Dans la maison de ville canadienne, le salon, le vestibule et la cage d'escalier occupent la partie avant de la maison, et la salle à manger, la cuisine et l'arrière-cuisine, la partie arrière. Le salon et la salle à manger sont souvent séparés par une arche parfois dotée de portes coulissantes, formant ainsi un double salon. Les chambres à coucher sont situées à l'étage, la chambre principale donnant sur la rue.

Les dimensions et l'aménagement de la maison de ville reflètent la richesse de ses habitants, mais en général c'est une bâtisse à un étage dont le rez-de-chaussée est surélevé. Les immeubles de rapport sont destinés à fournir un confort minimal aux petits salariés. Les immeubles résidentiels, plus confortables, sont loués à la classe moyenne. Aucun de ces deux types d'habitation n'est très répandu, et les conditions de logement difficiles que la Grande-Bretagne et plusieurs grandes villes américaines ont connues n'ont donc jamais existé au Canada.

Début du XXe siècle

Au début du XXe siècle, pour fuir la pollution de l'air, la violence, la surpopulation et le bruit, ce sont d'abord les mieux nantis, puis les autres, qui s'installent dans les banlieues et habitent des maisons entourées de grands terrains le long d'avenues ombragées. Ce désir de vivre dans un environnement plus sain entraîne la prolifération des villes-dortoirs. En général, la maison unifamiliale de banlieue est une habitation à un étage dont l'organisation spatiale ressemble à celle de la maison de ville. Les pièces principales occupent la partie avant de la maison, donnant sur la pelouse, et les pièces secondaires donnent sur l'arrière du terrain.

En raison des souvenirs déplaisants des villes industrielles de Grande-Bretagne, encore frais dans les mémoires, le croisement entre la maison-jardin et la maison unifamiliale constitue un idéal qui se manifeste parfois sous des aspects surprenants comme les styles néo-Queen Anne et italianisant ou encore des maisons à ossature de bois et des maisons de campagne. Le pourcentage de propriétaires de maison s'accroît durant cette période et atteint les 80 p. 100 à Vancouver en 1930. Les notables privilégient des manoirs et des villas inspirés de l'imagerie pastorale des vieilles maisons de ferme anglaises ou des manoirs à colombage de la période Tudor, tentant ainsi de recréer de manière instantanée l'atmosphère historique des maisons ancestrales. Ces maisons à colombage sont particulièrement courantes à Vancouver et à Victoria, symbole des liens étroits avec le « vieux pays », tout comme le bungalow californien représente le non-conformisme de la nouvelle patrie.

Bungalow

Le bungalow est né aux Indes des suites des modifications apportées aux habitations locales par les officiers britanniques. Il s'est répandu dans de nombreuses autres colonies au climat chaud et humide. À leur retour en Angleterre, les administrateurs coloniaux ont d'abord construit des bungalows comme résidences secondaires près de la mer, puis comme maisons principales. Contrairement aux maisons de campagne et aux maisons de ville, les bungalows de plain-pied conviennent particulièrement bien aux couples âgés retraités, comme c'est le cas de ceux revenant des colonies. Le bungalow est éventuellement devenu populaire et s'est répandu sur tout le globe, y compris en Amérique du Nord et particulièrement en Californie.

Les bungalows sont construits en grand nombre dans les banlieues canadiennes, où le prix des terrains est abordable. Ils reflètent un nouveau mode de vie associé au climat plus doux et au non-conformisme de la Californie. Ils comportent des pièces intérieures-extérieures, des vérandas et des patios. Le bungalow de banlieue est aujourd'hui fait de bois, avec un parement de bois ou de maçonnerie à l'extérieur et un revêtement de placoplâtre à l'intérieur. Ce type d'habitation est le plus populaire dans toutes les classes sociales, qu'il s'agisse d'une maison modeste ou d'une luxueuse résidence de style ranch. Les architectes de la Colombie-Britannique se sont inspirés de l'art des Amérindiens de la côte du Nord-Ouest pour développer un style régional caractérisé par des pans extérieurs en cèdre et par un toit d'appentis.

Étalement urbain

L'étalement urbain a accru les distances entre la ville et les nouvelles banlieues. Pour ménager l'espace et à cause des répercussions de la crise de l'énergie sur le transport, de nouveaux types d'habitation ont été développés dont la maison à niveaux décalés (« split-level ») et un retour s'est produit plus récemment à deux types traditionnels de maison : la maison unifamiliale à étage et la maison de ville en rangée.

En même temps que le nombre de maisons unifamiliales augmente dans les banlieues, les habitations multifamiliales des villes subissent de nombreuses transformations au cours de ce siècle. L'immeuble de rapport attire les personnes à faibles revenus ou qui préfèrent vivre à proximité de leur travail et des lieux de divertissement. Afin de distribuer plus équitablement le coût élevé d'un terrain en ville et de partager les frais d'entretien comme ceux d'une piscine, ces immeubles deviennent de vastes complexes d'habitation comportant des centres de santé et de loisir et parfois des espaces commerciaux. L'élément portant de la maçonnerie est remplacé par des charpentes d'acier et de béton, imitant ainsi les tours à bureaux. Les appartements situés aux étages supérieurs de ces édifices élevés offrent une vue spectaculaire, et l'appartement-terrasse devient le summum de l'habitat urbain de luxe (voirCONDOMINIUM).

Trois tendances principales apparaissent dans la construction domiciliaire canadienne au XXe siècle : l'innovation, le fonctionnalisme et l'hygiène. L'innovation a été encouragée par la difficulté de trouver des domestiques et s'est traduite dans l'architecture par l'abandon d'éléments désormais inutiles tels que l'arrière-cuisine, l'office et les couloirs de service. L'aménagement en enfilade de salons et de salons de réception est remplacé par un aménagement beaucoup moins conventionnel dans lequel les pièces principales se fondent les unes dans les autres De nouvelles réalités socioéconomiques ont amélioré le côté fonctionnel des maisons. Elles sont désormais conçues non plus pour impressionner les visiteurs, mais plutôt pour rendre la vie plus agréable.

C'est peut-être l'aménagement, la grandeur et l'emplacement de la cuisine de la maison moderne qui illustrent le mieux cette nouvelle tendance. La cuisine sombre, mal équipée et reléguée dans un coin obscur de l'ancienne maison est remplacée par un espace ensoleillé, bien équipé, qui est soit adjacent à la salle à manger, soit souvent intégré à cette dernière pour ne former qu'une seule pièce. On porte une attention particulière à la conception des chambres à coucher et des salles de bain pour que chaque membre de la famille puisse jouir d'une certaine intimité. Des conditions de vie saines exigent que l'air et la lumière pénètrent en abondance dans la maison et qu'il y existe de bonnes installations sanitaires. Les grandes fenêtres panoramiques et les murs vitrés donnent une nouvelle dimension au paysage et, par conséquent, permettent une plus grande communion avec l'environnement extérieur. Les terrasses, patios et jardins sont considérés comme des prolongements de la maison, des pièces extérieures en quelque sorte. Leur lien avec l'intérieur de même que l'aménagement paysager sont devenus des éléments importants.

Jusque dans les années 70, les seuls choix offerts dans le domaine de l'habitation au Canada sont la maison unifamiliale des banlieues peu peuplées et l'immeuble de rapport des centres urbains surpeuplés. L'évolution démographique et la diminution des réserves énergétiques ont entraîné la création de nouveaux types d'habitation évitant ces extrêmes. On voit déjà apparaître dans les grandes villes canadiennes des habitations de densité et hauteur moyennes, bien aérées, bien éclairées et jouissant d'une bonne exposition au soleil. L'avènement du zonage mixte permet de construire dans un même secteur des logements, des édifices à bureaux et des édifices commerciaux. Occupant les étages supérieurs des édifices, ces nouveaux logements offrent les mêmes avantages que les appartements-terrasses : ensoleillement, aération et vue panoramique loin des bruits de la circulation mais à proximité de tous les services urbains et des activités culturelles d'une ville animée.

Évolution démographique et forces socio-économiques

L'évolution démographique et les forces socio-économiques à l'oeuvre au XXe siècle ont produit toute une gamme de constructions domiciliaires destinées notamment aux personnes âgées, aux handicapés, aux célibataires et aux étudiants. Les même critères de conception, soit le non-conformisme le fonctionnalisme et l'hygiène, président à l'aménagement de ces logements réservés à des clientèles particulières.

Crise de l'énergie

Au début des années 70, la crise de l'énergie a amené bon nombre de concepteurs à faire attention à la conservation de l'énergie. La solution la plus simple consiste à utiliser l'énergie solaire passive en orientant l'habitation vers le soleil. Une autre approche consiste à concentrer l'énergie solaire active à l'aide de panneaux solaires et de l'emmagasiner sous forme de masse thermique. Les avantages évidents des structures souterraines ont conduit au développement de maisons souterraines qui promettent chaleur, calme et efficacité énergétique, mais qui doivent encore gagner la faveur populaire.

Les coeurs des villes canadiennes comptent de nombreux immeubles imposants et vétustes qui ne servent plus à leur usage d'origine. Plusieurs de ces édifices abandonnés ont été reconvertis avec succès en logements multifamiliaux. Nombre d'entre eux, écoles, entrepôts ou manufactures, possèdent une structure solide, mais aussi de hauts plafonds qui conviennent particulièrement bien à leur reconversion en logements spacieux et attrayants. Cet avantage a été mis à profit par les architectes dans la plupart des villes canadiennes et a produit une architecture domiciliaire innovatrice et spectaculaire.

C'est pour la profession architecturale un défi permanent que de concevoir en zone de forte densité des logements multifamiliaux abordables qui offrent aux citadins le confort, l'intimité, des espaces extérieurs, de la lumière, de l'aération et une vue intéressante. Les meilleurs développements domiciliaires canadiens s'approchent de cet idéal, mais le plus grand nombre, et particulièrement les plus abordables, ont encore du chemin à parcourir.

Voir aussiLOGEMENT, POLITIQUE DU.


Lecture supplémentaire

  • T.B. Dennis, Albertans Built (1986); A. Gowans, Building Canada (1966); M. Lessard and H. Marquis, Encyclopédie de la maison québecoise (1972); Norbert Schoenauer, 6000 Years of Housing (3 vols, 1981); John Sewell, Houses and Homes: Housing for Canadians (1994).

Liens externes