Medicine Hat

Medicine Hat (Alberta), ville constituée en 1906, compte 63 260 habitants au recensement de 2016 et 60 005 habitants au recensement de 2011. Medicine Hat est l’une des plus grandes villes de l’Alberta. Elle est située dans le sud-est de la province, aux abords de la ligne principale du chemin de fer du Canadien Pacifique et de la route transcanadienne, et elle est traversée par la rivière Saskatchewan Sud. En moyenne, Medicine Hat bénéficie de 330 jours d’ensoleillement par année, ce qui en fait la ville la plus ensoleillée au pays. La ville est gouvernée par un conseil municipal formé de huit conseillers et d’un maire.

Medicine Hat (Alberta), ville constituée en 1906, compte 63 260 habitants au recensement de 2016 et 60 005 habitants au recensement de 2011. Medicine Hat est l’une des plus grandes villes de l’Alberta. Elle est située dans le sud-est de la province, aux abords de la ligne principale du chemin de fer du Canadien Pacifique et de la route transcanadienne, et elle est traversée par la rivière Saskatchewan Sud. En moyenne, Medicine Hat bénéficie de 330 jours d’ensoleillement par année, ce qui en fait la ville la plus ensoleillée au pays. La ville est gouvernée par un conseil municipal formé de huit conseillers et d’un maire.


Peuplement et développement

Medicine Hat est située sur le territoire ancestral des Siksikaitsitapi (Confédération des Pieds-Noirs). Le site archéologique Saamis, qui se trouve dans la vallée de Seven Persons Creek, a été désigné lieu historique provincial. L’endroit servait de campement hivernal pour les peuples autochtones des Plaines avant la colonisation européenne.

En 1883, un village de tentes est érigé dans la vallée de la rivière Saskatchewan Sud, où les employés du chemin de fer du Canadien Pacifique construisent un pont. Parmi les premiers à s’établir dans ce secteur, on compte des Métis et d’autres personnes nées en Ontario. Au tournant des années 1890, des immigrants germanophones occupent des secteurs de l’arrière-pays n’ayant pas auparavant été réservés pour l’agriculture et l’élevage. La découverte de gisements de gaz naturel, de charbon et d’argile contribue aux premiers développements industriels. Le développement économique est toutefois freiné par les crises économiques qui sévissent avant et après la Première Guerre mondiale, et les graves sécheresses des années 1920 et 1930. Durant l’après-guerre, Medicine Hat est témoin d’une reprise économique et de l’accroissement de sa population.

Économie

Cour de justice, Medicine Hat

L’économie de Medicine Hat est historiquement liée à deux ressources naturelles : le gaz naturel et l’argile. Les nombreux puits de gaz naturel de Medicine Hat lui valent le surnom de « ville du gaz », tandis que son argile entre dans la production de divers produits, dont des briques. En 2019, Medicine Hat annonce qu’elle envisage de fermer environ 2 000 de ses puits de gaz naturel, en raison de la chute du prix de cette ressource. Bien que les secteurs du pétrole et du gaz naturel soient en déclin, le secteur manufacturier continue de jouer un rôle important dans l’économie locale. La ville compte notamment une usine de pneus Goodyear et une usine de méthanol, ainsi que la plus importante mine de Bitcoin au Canada. Medicine Hat est également la ville la plus près de la base militaire de Suffield, le plus grand centre d’entraînement militaire au Canada.

Vie culturelle

Medicine Hat compte un grand nombre de parcs et d’installations récréatives. L’un des secteurs récréatifs préférés des gens du coin, les collines de Cyprès, est situé à 66 km au sud-est de la ville.

Le Medicine Hat College offre des programmes de formation postsecondaire. Les Mavericks font partie de la Ligue de baseball de l’Ouest canadien, tandis que les Tigers sont membres de la Ligue de hockey de l’Ouest. Plusieurs artistes visuels de la ville ont vu leurs œuvres reconnues à l’échelle nationale. La ville est le siège du quotidien Medicine Hat News.


Lecture supplémentaire

  • R. Common, "Early Settlement About Medicine Hat, Alberta," Geographical Bulletin, 4:3 (1967); Ed Gould, All Hell for a Basement (1981); David C. Jones, et al, The Weather Factory: A Pictorial History of Medicine Hat (1988); Laurie Milne, The Saamis Site: A Late Prehistoric-Protohistoric Campsite in Medicine Hat, Alberta (1978).