Payne, Nikki

Nikki Payne, comédienne (Lower Sackville, N.-É., 17 jan 1976). Nikki Payne a étudié au Truro Community College, à la Humber School of Comedy et au Second City Conservatory. Elle entreprend sa carrière de comédienne au collège, où les gens rient de ses loufoqueries en tant que mascotte de l'école.
Nikki Payne, comédienne (Lower Sackville, N.-É., 17 jan 1976). Nikki Payne a étudié au Truro Community College, à la Humber School of Comedy et au Second City Conservatory. Elle entreprend sa carrière de comédienne au collège, où les gens rient de ses loufoqueries en tant que mascotte de l'école.


Payne, Nikki

Nikki Payne, comédienne (Lower Sackville, N.-É., 17 jan 1976). Nikki Payne a étudié au Truro Community College, à la Humber School of Comedy et au Second City Conservatory. Elle entreprend sa carrière de comédienne au collège, où les gens rient de ses loufoqueries en tant que mascotte de l'école. Elle commence à faire le clown dès lors, sauf pendant les quelques mois, en 2006, où elle quitte l'école pour faire don d'un rein à son père. Même cet épisode dramatique est utilisé par Payne, qui, dans ses numéros parle de son expérience comme étant « My Big Fat Kidney Donation » (« mon beau gros don de rein »).

Au fil des ans, Payne développe et exagère son personnage professionnel. Le plus souvent, elle commence ses numéros en disant, sans honte, « So! I have a lisp! » (« Donc, je zézaie! »), puis elle avertit tout le monde de se méfier de ses postillons. Ensuite, elle ponctue à répétition son baratin d'autant de « sss » que possible. Elle attache parfois ses cheveux avec des rubans ou, d'autres fois, elle se fait des nattes de petite fille. Elle tourne alors le dos au public et la petite fille gentille devient vilaine en levant sa jupe ou en montrant son mauvais doigt pour faire réagir le public.

Le zézaiement, le langage vulgaire et les gestes grossiers sont exécutés de façon si professionnelle qu'il est difficile de distinguer le clown de la femme. Son langage inélégant est accompagné de grands yeux innocents et d'un immense sourire. Payne exsude de la joie comme si elle adorait réellement la vie et elle rit souvent de ses propres points faibles et des mésaventures qu'elle a connues.

Des mésaventures, elle en a beaucoup vécu. Elle explique au public que son zézaiement est le résultat d'une fente palatine. Pendant un certain temps, elle a souffert d'une paralysie partielle du visage à cause de la paralysie de Bell. Son don de rein n'est pas négligeable non plus. Sur scène, Payne rit, parle et imite parfois physiquement les humiliations médicales qu'elle a vécues, y compris les lavements et les analyses d'urine. Elle en parle jusqu'à ce que les gens rient avec elle et, ainsi, ils comprennent mieux les déficiences physiques et, en particulier, les greffes d'organes.

L'humour de Nikki Payne lui vaut des honneurs. Elle reçoit trois Prix canadiens de la comédie, celui du meilleur monologue comique par un nouveau comédien en 2003 et celui du meilleur monologue comique par une femme en 2005 et en 2008. Elle obtient deux nominations aux PRIX GÉMEAUX pour ses représentations au Gala du Halifax Comedy Fest et à Comedy Now. Elle apparaît dans l'émission spéciale Comedy Inc, à la SRC, dans Nikki Payne's Funtime Show, à CTV, et dans The Next Big Thing, de l'OFFICE NATIONAL DU FILM DU CANADA. Elle se rend en demi-finale de l'émission de télévision américaine The Last Comic Standing! et est en nomination pour le PRIX GÉNIE du meilleur acteur dans un rôle de soutien pour le film Le Marais.

Nikki Payne perfectionne son image de fille innocente et vilaine à la fois, mais, à son meilleur, son humour terre-à-terre, imprévisible et sans complexe est d'une humanité rafraîchissante. Elle travaille également avec l'organisation About Face, qui aide les enfants aux visages différents.