Pierres tombales

Les pierres tombales, repères verticaux ou monuments placés sur les tombes, sont de deux types généraux, soit la stèle (dalle ou pilier vertical) et le type sculptural à trois dimensions, parfois appelé victorien. Les monuments victoriens sont les plus communs au Canada aux XIXe et XXe siècles.
Les pierres tombales, repères verticaux ou monuments placés sur les tombes, sont de deux types généraux, soit la stèle (dalle ou pilier vertical) et le type sculptural à trois dimensions, parfois appelé victorien. Les monuments victoriens sont les plus communs au Canada aux XIXe et XXe siècles.


Pierres tombales

Les pierres tombales, repères verticaux ou monuments placés sur les tombes, sont de deux types généraux, soit la stèle (dalle ou pilier vertical) et le type sculptural à trois dimensions, parfois appelé victorien. Les monuments victoriens sont les plus communs au Canada aux XIXe et XXe siècles. Les stèles sont habituellement en pierre, en ardoise ou en marbre. Le style victorien privilégie plutôt le marbre, le granit dans une variété de couleurs et de finis, la pierre et la fonte. La pierre tombale avec stèle consiste généralement en un panneau supérieur décoré d'un bas-relief, soit une tête d'ange ou de la mort avec des ailes, un sablier, un saule ou d'autres symboles suggérant la mort ou la tristesse. L'espace inférieur précise certains faits tels que les dates de naissance, de mariage, de décès et habituellement une épitaphe. Les meilleurs exemples de cette sculpture délicate se trouvent dans les provinces Maritimes, mais elle résiste mal au dur climat hivernal et aux lichens.

Le visiteur des cimetières canadiens trouvera, en plus de la stèle, une sculpture représentant une femme affligée s'appuyant contre une structure ou une vieille croix robuste. Le marbre de Carrare, d'Italie, est le matériau favori. Ces monuments, que l'on surnomme parfois victoriens, sont les plus communs au Canada au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Malheureusement, l'alternance de gels et de dégels fait tomber les extrémités des ailes et le nez des anges, et fait subir des affronts particuliers aux chérubins mâles. Au début, de nombreux cimetières étaient des parcs dans lesquels le public était invité à pique-niquer. Les arbres spécimens qui y ont grandi forment maintenant une forêt fraîche et feuillue pour l'amateur d'histoire ou de pierres tombales.

Voir aussi CIMETIÈRES.