Poems for All the Annettes

Al Purdy est venu tardivement à la poésie. La plupart de ses premiers écrits manquent d'originalité et sont de peu d'intérêt.

Al Purdy est venu tardivement à la poésie. La plupart de ses premiers écrits manquent d'originalité et sont de peu d'intérêt. C'est dans Poems for All the Annettes (1962), incluant « Cambrian trilobite » et « Uncle Fred on Côte des Neiges », que la maturité du poète se fait entendre pour la première fois. Il se promène dans le temps et fait des associations qui deviendront sa marque de commerce.

Dans « Postscript », Purdy écrit : « Je dis que la strophe se termine mais, en réalité, elle ne connaît aucune fin ». Cette forme d'écriture ouverte anime toute son oeuvre. Une édition plus récente (1968) renferme de nouveaux poèmes, dont « At the Quinte Hotel », et indique clairement que Purdy se passionne pour la révision (Uncle Fred devient Uncle John). Depuis leur parution, les poèmes de Purdy n'ont cessé d'enrichir la poésie canadienne par leur enthousiasme et leur exubérance.


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