Reid Bryce Anderson

Il revient au Canada en 1986 et, l'année suivante, devient l'un des deux directeurs artistiques des BALLETS DE LA COLOMBIE-BRITANNIQUE, qu'il dirige ensuite seul.

Anderson, Reid
Reid Anderson devient directeur du Ballet national du Canada en juillet 1989 et est reconnu pour avoir aidé la compagnie pendant une période difficile sur le plan économique (photo de Cylla von Tiedemann).

Reid Bryce Anderson

Reid Bryce Anderson, directeur de ballet, danseur et chorégraphe (New Westminster, C.-B., 1er avril 1949). Après une brillante carrière de danseur en Europe, Anderson se forge une réputation de directeur de ballet original et créatif. Il étudie la danse à l'académie Dolores Kirkwood à Burnaby, en Colombie-Britannique, au BANFF CENTRE et plus tard à la Royal Ballet School à Londres, en Angleterre. En 1969, Anderson se joint au prestigieux Stuttgart Ballet, en Allemagne, où il devient bientôt premier danseur, créant un grand nombre de rôles majeurs. Il est invité à se produire un peu partout dans le monde et s'initie à la chorégraphie. Anderson travaille aussi comme maître de ballet pour le Stuttgart Ballet de 1982 à 1986, et voyage partout dans le monde afin de monter les oeuvres de l'ancien directeur artistique et chorégraphe principal de la compagnie, le célèbre John Cranko.

Il revient au Canada en 1986 et, l'année suivante, devient l'un des deux directeurs artistiques des BALLETS DE LA COLOMBIE-BRITANNIQUE, qu'il dirige ensuite seul. Au cours des deux années de son mandat, Anderson contribue à donner à la compagnie une image mieux définie et plus contemporaine et lui assure une réputation nationale. En juillet 1989, il accepte le poste de directeur du BALLET NATIONAL DU CANADA (BNC) et, grâce à son travail, permet à la compagnie de survivre à une crise financière. Il emmène avec succès la troupe dans des tournées à l'étranger, assure la formation de jeunes danseurs et de nouveaux chorégraphes et équilibre le répertoire du BNC grâce à un mélange d'oeuvres traditionnelles, d'oeuvres classiques du XXe siècle et de nouveaux ballets, créés par des chorégraphes canadiens et étrangers de premier plan. Anderson continue d'évoluer sur scène où il excelle dans la danse de caractère. Il quitte le BNC en juin 1996 pour devenir directeur artistique du Stuttgart Ballet en Allemagne, une compagnie qui a déjà connu son heure de gloire, mais qui connaît des difficultés au cours des dernières années. Il donne un nouveau souffle à la compagnie et l'amène en tournée à New York en 1998, après une longue absence. Anderson retourne aussi périodiquement au Ballet national de Toronto pour participer à la production d'une reprise des ballets de Cranko. En 2006, Reid Anderson a reçu le Prix de la danse, décerné par l'Allemagne pour sa contribution à la danse dans ce pays et en 2009, il a reçu la Médaille du mérite de Baden-Württemberg.


Lecture supplémentaire

  • James Neufeld, Power to Rise: the Story of the National Ballet of Canada (1996).

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