Te Deum Laudamus/Seigneur, nous te louons

Te Deum Laudamus/Seigneur, nous te louons. Le plus célèbre hymne d'origine non biblique de l'Église chrétienne. Traduit du latin en plusieurs langues, il a été chanté aux offices religieux depuis le Ve siècle dans l'innombrables versions, plusieurs signées de compositeurs canadiens.
Te Deum Laudamus/Seigneur, nous te louons. Le plus célèbre hymne d'origine non biblique de l'Église chrétienne. Traduit du latin en plusieurs langues, il a été chanté aux offices religieux depuis le Ve siècle dans l'innombrables versions, plusieurs signées de compositeurs canadiens.


Te Deum Laudamus/Seigneur, nous te louons

Te Deum Laudamus/Seigneur, nous te louons. Le plus célèbre hymne d'origine non biblique de l'Église chrétienne. Traduit du latin en plusieurs langues, il a été chanté aux offices religieux depuis le Ve siècle dans l'innombrables versions, plusieurs signées de compositeurs canadiens. Dans le Canada du XVIIe siècle, le Te Deum fut chanté lors de cérémonies et de célébrations telles que le baptême du chef micmac Membertou et de sa tribu par le jésuite Jesse Fléché en 1610 et le cérémonial de bienvenue du lieutenant-gouverneur de la milice, le marquis de Tracy, par Mgr de Laval, le 30 juin 1665 (Relations des Jésuites). Deux Te Deum de James P. Clarke furent publiés dans son Canadian Church Psalmody (Toronto 1845). Avant 1867, Nordheimer publia un Te Deum and Jubilate de l'organiste torontois Henry Martin, et en 1888, le même éditeur fit paraître un Te Deum de l'organiste de Winnipeg Frederick Jaffery.

Des quatre mises en musique pour choeur et orgue de Healey Willan, la plus ancienne, en si bémol (B. 252, 1906, Gray 1909, Harris 1937), demande un baryton soliste; une autre, en mi bémol (B. 254, 1912), ne fut pas publiée; un deuxième Te Deum Laudamus en si bémol (B. 53), écrit pour le couronnement de George VI, requiert un « double choeur avec antiphonie » (une version ultérieure avec accompagnement à l'orgue, Festival Te Deum, parut chez Peters en 1963, B. 259); la dernière, en fa (B. 260, 1953, rév. 1955), parut chez Concordia en 1956.

La version avec orchestre de sir Ernest MacMillan (1936), écrite pour le 50e anniversaire du TCM (RCMT) et créée à cette occasion en 1937, a aussi été chantée par le Choeur Mendelssohn de Toronto en 1948, 1956, 1968, et en 1976 avec l'OSM lors des cérémonies d'ouverture des Jeux olympiques.

D'autres mises en musique ont été réalisées par des Canadiens au XXe siècle : celles de Placide Vermandère, commandée par la SRC, créée le 13 mai 1945, pour marquer la fin de la Deuxième Guerre mondiale et reprise en 1947 et 1957; celle d'Arthur Egerton (Western 1950); celle de Gerald Bales, avec trompettes et timbales (Waterloo 1962), écrite pour la cathédrale Saint Mark de Minneapolis, et une seconde (1986) pour choeur masculin et orgue; celle de Derek Holman (1983) pour choeur mixte et orchestre; celle de Roger Matton, avec baryton et orchestre (1967), dédiée à l'Orchestre symphonique de Québec à l'occasion de son 65e anniversaire et créée le 27 novembre 1967; celle de Barrie Cabena, pour voix à l'unisson, clavier au choix et trompette facultative (Jaymar 1967), écrite pour les choeurs et les congrégations du diocèse épiscopal du Michigan; et le Festival Te Deum de F.R.C. Clarke, créé le 11 mars 1973 à Kingston.

Un Te Deum de Violet Archer (1950) fait un usage non spécifique du titre pour véhiculer l'intention générale de sa mise en musique en trois mouvements de versets du Psaume 104, des Psaumes 13 et 30, et des Apocryphes.

Voir aussi Musique religieuse catholique romaine au Québec.