Recherche pour "Anishinaabe"

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Ajax

Ajax, Ontario, constituée en ville en 1955, population de 119 677 habitants (recensement de 2016), de 109 600 (recensement de 2011). La ville de Ajax est située à 13 km de la limite est de Toronto, sur la rive nord du lac Ontario. Ajax est devenue une partie de la municipalité régionale de Durham en octobre 1973. En janvier 1974, Ajax s’est agrandie pour englober le village de Pickering (constitué en 1953) ainsi qu’une partie du canton de Pickering.

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Pickering

Pickering, Ontario, constituée en ville en 2000, population de 91 771 habitants (recensement de 2016), de 88 721 (recensement de 2011). La ville de Pickering est située à 43 km à l’est de Toronto, sur le lac Ontario. Pickering a été nommée d’après la ville du même nom située dans le Yorkshire, en Angleterre. Pickering fait également partie de la municipalité régionale de Durham.

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Shingwaukonse

Shingwaukonse, ou Petit Pin (aussi épelé Shinguacöuse ou Chingwackonce), chef autochtone (né vers 1773; mort en 1854 à Garden River, au Canada-Ouest [maintenant l’Ontario]). Fils d’une femme ojibwée (voir Ojibwés) et peut-être Lavoine Barthe, un commerçant, Shingwaukonse devint guerrier, orateur, guérisseur et chef de son peuple.

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Ojibwés

Les Ojibwés (Ojibway, Chippewa) sont un peuple autochtone du Canada et des États-Unis appartenant au grand groupe culturel des Anichinaabés.

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Uxbridge

Uxbridge, canton de l’Ontario, constitué en 1974, population de 21 176 habitants (recensement de 2016), de 20 623 (recensement de 2011). Le canton d’Uxbridge est situé à 68 km au nord-est de Toronto, sur l’autoroute 47. En 1974, la ville d’Uxbridge fusionne avec les cantons de Scott et d’Uxbridge pour devenir un nouveau canton dans la municipalité régionale de Durham.

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Bowmanville

Bowmanville, (Ontario), centre de population, population de 39 371 habitants (recensement de 2016), de 35 168 habitants (recensement de 2011). Bowmanville est située à 25 km à l’est de Toronto, sur la route 401. Initialement appelée Darlington Mills, la ville a été renommée Bowmanville dans les années 1830, en l’honneur de Charles Bowman, le principal propriétaire foncier. Elle a été constituée en tant que village en 1852, puis en tant que ville en 1857. En janvier 1974, elle est devenue une partie de la ville de Newcastle (maintenant Clarington), dans la nouvelle municipalité régionale de Durham. Foyer de divers manufacturiers au 19e siècle, Bowmanville sert maintenant de ville-dortoir pour Toronto et Oshawa.

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Incident de Mica Bay

En novembre 1849, une force composée d’Anishinaabeg (voir Ojibwé) et de guerriers métis, dirigée par les chefs Oshawano, Shingwaukonse et Nebenaigoching, a forcé l’Association minière du Québec et du lac Supérieur à cesser ses activités à Pointe aux Mines, dans la baie Mica, sur le lac Supérieur. La baie Mica est située sur le lac Supérieur à environ 100 km au nord-ouest de Sault Ste. Marie (par voie terrestre). La fermeture de la mine et la réaction des autorités du Canada-Ouest sont connues sous le nom d’incident de Mica Bay.

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Nebenaigoching

Nebenaigoching (aussi écrit Nebenaigooching, Unbenegooching ou Nabunagoging) ou Joseph Sayers, ogima (chef) anishinaabe (né autour de 1808 à Leech Island, sur le lac Supérieur, dans le Haut-Canada [Ontario]; décédé en 1899 sur la réserve de la Première nation de Garden River, en Ontario). Fils de l’ogima Waubejechauk (Wabechechacke) et de Julia Sayer, Nebenaigoching est le chef héréditaire du clan de la Grue. Défenseur des droits anishinaabeg (voir Ojibwé), il est également l’un des signataires du traité Robinson-Huron (voir Traités autochtones au Canada).

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Amherstburg

Amherstburg, (Ontario), constituée en ville en 1878, population de 21 936 habitants (recensement de 2016), de 21 556 (recensement de 2011). La ville de Amherstburg est située sur la rivière Detroit, près du lac Érié. Elle est localisée sur le territoire traditionnel de la Confédération des Trois Feux, qui incluent les Ojibwés, les Odawas et les Potawatomis. (Voir aussi Anichinabé.) Le territoire est couvert par le Traité no 35. Durant les années 1850, Amherstburg a été le principal terminus du chemin de fer clandestin.

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Un plat à une cuillère

L’expression « un plat à une cuillère » désigne un concept propre aux peuples autochtones de la région des Grands Lacs et du nord-est de l’Amérique du Nord. Il servait à expliquer comment la terre pouvait être partagée pour le bénéfice mutuel de tous ceux qui l’habitaient. Selon les Haudenosaunee (Iroquois), le concept existe depuis des siècles et a beaucoup contribué à la création de la « Grande Ligue de paix », c’est-à-dire la Confédération des Cinq-Nations iroquoises, composée des Sénécas, des Cayugas, des Oneidas, des Onondagas et des Mohawks. Les Anishinaabes (soit les Ojibwes, les Odawas, les Potawatomis, les Mississaugas, les Saulteaux et les Algonquins) désignent « un plat à une cuillère », ou «notre plat» par l’expression « Gdoo – naaganinaa ».

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Traités Robinson de 1850

En septembre 1850, les Anishinaabeg (Ojibwés) des hauts Grands Lacs ont signé deux traités distincts mais interreliés: le traité Robinson-Supérieur et le traité Robinson-Huron, qui accordaient à la province du Canada (Canada‑Est et Canada-Ouest, les futurs Québec et Ontario) l’accès aux rives nord des lacs Huron et Supérieur aux fins de la colonisation et de l’extraction minière. En échange, les peuples autochtones obtenaient la reconnaissance de leurs droits de chasse et de pêche, une annuité (paiement annuel) et des terres de réserve pour chaque groupe signataire dans les territoires cédés. Par leur interprétation, les traités Robinson ont eu des répercussions juridiques et socioéconomiques sur les communautés autochtones et les établissements de colons, et ils ont servi de précédents aux ententes à venir, celles des traités numérotés.