Recherche pour "Architecture"

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Histoire de l'architecture des Autochtones au Canada

Des milliers d’années avant l’arrivée des premiers Européens, les peuples autochtones avaient développé de riches traditions de construction. Il existe six vastes régions culturelles de peuples autochtones au Canada, définies par des critères climatiques, géographiques et écologiques communs : l’Arctique, la région subarctique, la côte nord-ouest, le Plateau, les Plaines et les forêts de l’Est. Chaque région a donné naissance à différentes formes architecturales qui reflètent bien ces critères ainsi que les matériaux de construction disponibles, les moyens de subsistance et les valeurs sociales et spirituelles des peuples qui y habitent.

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Vancouver en vedette: L’horloge Birks déménage au centre-ville

« Meet me at the Birks clock » (On se retrouve à l’horloge Birks!), c’est ainsi qu’on se donnait souvent rendez-vous à Vancouver, entre 1913 et 1974, avant l’arrivée des téléphones cellulaires. Mais l’horloge de l’édifice Birks voyage elle-même plus d’une fois. Elle commence sa carrière au coin des rues Granville et Hastings, puis déménage au coin des rues Granville et Georgia avant de revenir à son carrefour natal, mais de l’autre côté de la rue!

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Vancouver en vedette : Démolition de l’édifice Birks

Les chatoyantes briques blanches en terre cuite de l’édifice Birks éclairent le coin sud-est des rues Granville et Georgia à partir de 1913. À l’intérieur de l’immeuble, l’orfèvrerie, l’argenterie et des porcelaines fines étincelantes attirent les clients les plus exigeants et les plus aisés. La ville est donc abasourdie lorsque la famille Birks décide, en 1975, d’abattre l’impressionnant édifice.

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Barton Myers

Barton Myers, ARC, F.I.R.A.C., architecte (né le 6 novembre 1934 à Norfolk, en Virginie). Barton Myers figure parmi les architectes les plus influents de Toronto bien qu’il n'ait travaillé au Canada que pendant 30 ans. Son architecture se distingue par sa position engagée envers le design d’environnement. Il se passionne pour la santé des villes et le besoin d’établir un équilibre entre la préservation et le renouvellement. Une grande partie de ses travaux précurseurs au Canada se concentre sur des prototypes à usage mixte, des logements d’insertion et la combinaison sensible de l’ancien et du nouveau afin de créer des environnements urbains richement structurés. Son approche novatrice insuffle une vie nouvelle aux quartiers qui auraient dû être démolis et laisse une empreinte durable sur la ville de Toronto.

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Famille Bronfman

Descendants d’un immigrant Russe planteur de tabac du nom d’Yechiel (Ekiel) Bronfman et de sa femme, Mindel, les membres de la famille Bronfman ont possédé et géré un énorme empire financier bâti avec les profits du commerce familial de spiritueux. (voir Seagram) Les membres les plus connus de la famille sont Samuel Bronfman, fondateur de Seagram et président du Congrès juif canadien (1939–1962), et ses descendants. La femme de Samuel, Saidye Rosner Bronfman, est une mécène influente qui a soutenu l’art au Canada et qui a reçu l’Ordre de l’Empire britannique pour avoir organisé le travail sur le front intérieur durant la Deuxième Guerre mondiale. Ses fils Edgar et Charles ont géré Seagram pendant plusieurs décennies, tandis que le petit-fils, Edgar Miles Bronfman Jr., a supervisé la vente de Seagram à Vivendi. Charles Bronfman fut également le cofondateur de la Fondation Historica du Canada et des Minutes du patrimoine, ainsi que président et propriétaire principal des Expos de Montréal. Sa sœur, Phyllis Lambert, est une architecte réputée qui a fondé le Centre canadien d’architecture. Leurs cousins, Edward et Peter Bronfman (fils d’Allan Bronfman), ont mis sur pied leur propre empire financier. La famille a fait des dons généreux à plusieurs organismes de bienfaisance et a participé au Congrès juif canadien et au Congrès juif mondial.