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Province du Canada (résumé en termes simples)

La province du Canada a existé de 1841 à 1867. Elle a été créée par une loi appelée l’Acte d’Union. La province du Canada contenait des parties de l’Ontario, du Québec et du Labrador actuels. Avant 1841, la région était composée de deux colonies britanniques, appelées le Haut-Canada et le Bas-Canada. Lorsque l’Angleterre crée la province du Canada, les deux colonies sont réunies pour en former une seule. Dans la nouvelle colonie, le Haut-Canada est appelé Canada-Ouest, et le Bas-Canada Canada-Est. Les habitants du Canada-Ouest sont majoritairement des Anglais, et ceux du Canada-Est majoritairement des Français.

(Cet article est un résumé en termes simples de la province du Canada. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, veuillez consulter notre article complet: Province du Canada.)

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Piquants de porc-épic ornementaux

Dans l’art autochtone, on utilisait autrefois des piquants de porc-épic colorés pour décorer différents articles, par exemple des vêtements, des sacs, des sacs de médecine et des éléments d’ornementation. On retrouve des objets décorés en piquants de porc-épic dans différents musées et centres culturels d’Amérique du Nord. Aujourd’hui considéré comme rare, cet art est surtout utilisé par les aînés et les artistes spécialisés pour mettre en valeur les traditions culturelles.

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Appropriation culturelle des peuples autochtones au Canada

L’appropriation culturelle consiste à utiliser les vêtements, la musique, la cuisine ou les savoirs traditionnels d’un peuple, ainsi que d’autres aspects de sa culture, sans son approbation. Pour les peuples autochtones au Canada, l’appropriation culturelle s’enracine dans le colonialisme et l’oppression actuelle. Beaucoup de symboles et de motifs emblématiques de la culture des peuples autochtones ont été utilisés pour des produits manufacturés non autochtones, à des fins lucratives ou artistiques, et des images stéréotypées d’« Indiens » ont été utilisées dans des logos d’équipes sportives, ou pour vendre des produits.

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Lieu historique national du Canada de la Mission-de-Hebron

Pendant des générations, Hebron, l’un des sites historiques les plus importants du point de vue culturel du Nunatsiavut (voir Inuits du Labrador et Terre‑Neuve‑et‑Labrador), constitue un lieu de rassemblement majeur pour les Inuits, ainsi qu’une de leurs principales zones de pêche et de chasse. Au début des années 1800, les missionnaires moraves ont choisi ce site pour établir leur quatrième mission, la plus septentrionale, au Labrador. Elle a été officiellement ouverte en 1830. Les missionnaires créeront ultérieurement des missions plus au nord, à Ramah, en 1871, et à Killinek en 1905. Pendant près de 130 ans, Hebron est une collectivité florissante où vivent en moyenne 200 à 250 Inuits. En 1959, sans consultation avec les Inuits, la collectivité est fermée, obligeant la population locale à aller s’installer ailleurs. Déclarée site historique, en 1976, par le gouvernement fédéral, la mission de Hebron fait actuellement l’objet de travaux de restauration majeurs, lancés en 2004.

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Bas-Canada

Le Bas-Canada a été une colonie britannique de 1791 à 1840, formée de la partie méridionale de l’actuelle province de Québec. En 1791, la Grande-Bretagne divise la Province de Québec en deux parties : le Haut-Canada et le Bas-Canada (voir Acte constitutionnel de 1791). L’Angleterre a adopté cette même politique de division territoriale deux fois auparavant, lors de la séparation de l’Île-du-Prince-Édouard de la Nouvelle-Écosse en 1769 ; et en 1784, après une vague d’immigration loyaliste (ayant aussi touché le Québec), lors de la création des provinces du Cap-Breton et du Nouveau-Brunswick. Le Haut-Canada et le Bas-Canada sont renommés Canada-Ouest et Canada-Est respectivement, avant d’être réunis en 1841 en une seule colonie, la Province du Canada.

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Gouvernement responsable

Par gouvernement responsable, on entend un gouvernement qui doit rendre compte de ses actions au peuple. Au Canada, le gouvernement responsable renvoie au pouvoir exécutif ou au Cabinet qui dépend du soutien d’une assemblée élue, plutôt que de celui d’un monarque ou de ses représentants. Un gouvernement responsable a vu le jour au Canada dans les années 1830 et est devenu un élément important de la Confédération. Il est aussi le moyen par lequel le Canada a obtenu son indépendance de l’Angleterre sans révolution.

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Internement des Ukrainiens au Canada

Durant les premières opérations d’internement du Canada, de 1914 à 1920, 8 579 hommes, ainsi que quelques femmes et enfants, ont été internés par le gouvernement canadien en vertu de la Loi sur les mesures de guerre. La plupart d’entre eux étaient des immigrants récents provenant des empires austro-hongrois, allemand et ottoman, mais certains étaient nés au Canada ou sujets britanniques naturalisés. La plus grande partie des civils internés venaient de Galicie ou de Bukovine, dans l’ouest de l’Ukraine. Détenus dans 24 stations d’accueil et camps d’internement d’un bout à l’autre du pays, de Nanaimo, en Colombie-Britannique à Halifax, en Nouvelle-Écosse, ces prisonniers de guerre de « deuxième classe » étaient la plupart du temps séparés des prisonniers de « première classe » allemands et autrichiens. Beaucoup ont été transportés dans les régions sauvages du pays et forcés de travailler pour le profit de leurs geôliers. Leurs propriétés et biens personnels étaient confisqués, et ne leur ont pas toujours été remis lors de la libération ou après la fin des opérations d’internement.

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Nebenaigoching

Nebenaigoching (aussi écrit Nebenaigooching, Unbenegooching ou Nabunagoging) ou Joseph Sayers, ogima (chef) anishinaabe (né autour de 1808 à Leech Island, sur le lac Supérieur, dans le Haut-Canada [Ontario]; décédé en 1899 sur la réserve de la Première nation de Garden River, en Ontario). Fils de l’ogima Waubejechauk (Wabechechacke) et de Julia Sayer, Nebenaigoching est le chef héréditaire du clan de la Grue. Défenseur des droits anishinaabeg (voir Ojibwé), il est également l’un des signataires du traité Robinson-Huron (voir Traités autochtones au Canada).

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Peter Mansbridge

Peter Mansbridge, O.C., présentateur de nouvelles télévisées, journaliste et chroniqueur (né le 6 juillet 1948 à Londres, en Angleterre). Journaliste hautement respecté, Peter Mansbridge a été la personnalité phare de CBC News, le département de nouvelles du réseau, pendant près de 30 ans. En sa qualité de correspondant en chef et de principal présentateur de nouvelles à l’émission The National de 1988 à 2017, il a gagné 12 prix Gemini pour son excellence professionnelle, dont le prix Gordon Sinclair du meilleur journaliste de radiotélévision en 1990 et en 1998. Parmi ses autres honneurs, on peut citer deux prix Écrans canadiens ainsi que plusieurs doctorats honorifiques et des prix d’excellence pour l’ensemble de son œuvre. Peter Mansbridge a été intronisé au Canadian News Hall of Fame et est Officier de l’Ordre du Canada

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Joseph Brant (Thayendanegea)

Joseph Brant, ou Thayendanegea (« deux bâtons liés ensemble pour la force »), chef de guerre kanyen'kehà:ka (mohawk), loyaliste, interprète et homme d’État (né vers mars 1742-1743 à Cuyahoga [près d’Akron, en Ohio] ; décédé le 24 novembre 1807 à Burlington Bay, en Ontario) ; frère de la chef mohawk Mary (Molly) Brant. Fidèle à la Grande-Bretagne pendant et après la Révolution américaine, Joseph Brant a été un capitaine militaire influent. Tout comme sa sœur Mary, il a été un puissant diplomate qui a encouragé les tribus autochtones à adhérer à ses allégeances politiques. Chef des Six Nations (voirHaudenosaunee), il a rencontré d’importantes personnalités politiques, comme George Washington et le roi George III, au nom de son peuple.

événement historique

Ottawa est condamné à indemniser les enfants des Premières Nations placés dans le système de protection de l’enfance dans les réserves

Le Tribunal canadien des droits de la personne rend une décision ordonnant au gouvernement fédéral de verser 40 000 $ à chaque enfant retiré de son foyer dans les réserves depuis le 1er janvier 2006, quel que soit motif. Dans sa décision, le Tribunal déclare que « Le Canada était conscient de la discrimination et de certaines de ses conséquences graves… Le Canada s’est concentré sur des considérations financières plutôt que sur l’intérêt supérieur des enfants des Premières Nations et sur le respect de leurs droits fondamentaux. » Le gouvernement fédéral doit débourser dans les 2 milliards de dollars pour indemniser environ 50 000 enfants touchés. (Voir aussi Loi canadienne sur les droits de la personne)

événement historique

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Confédération des Pieds-Noirs

La Confédération des Pieds-Noirs, parfois appelée la Nation des Pieds-Noirs ou Siksikaitsitapi, est composée de trois nations autochtones, les Kainai, les Piikani et les Siksikas. Les membres de la Nation des Pieds-Noirs se désignent Niitsitapi, un terme générique pour tous les peuples autochtones qui veut dire « le vrai peuple », ou bien Siksikaitsitapi, qui veut dire « le vrai peuple d’expression pied-noir ». Le territoire traditionnel de la Confédération s’étend partiellement sur le sud de l’Alberta et sur la Saskatchewan, ainsi que sur le nord du Montana. Dans le recensement de 2016, 22 490 personnes s’identifient comme ayant des ancêtres pieds-noirs.

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Salish de la côte

Historiquement, le peuple salish de la côte a occupé les territoires le long du littoral nord-ouest du Pacifique au Canada et aux États-Unis. Bien que chaque nation soit différente, les peuples salish de la côte cultivent généralement des liens de parenté étroits et établissent des partenariats politiques, environnementaux ainsi que des traités.

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Voyageur

Les voyageurs étaient des entrepreneurs indépendants, des employés ou des associés secondaires de compagnies qui faisaient la traite des fourrures. Ils étaient munis d’un permis les autorisant à transporter des marchandises aux postes de traite et n’avaient généralement pas le droit de s’adonner eux-mêmes à la traite. Cette activité commerciale a évolué au cours des années, comme les groupes d’hommes qui l’ont pratiquée. Au 17e siècle, les voyageurs étaient souvent des coureurs des bois ‒ des commerçants sans permis chargés de livrer aux peuples autochtones les articles de troc de leurs fournisseurs. La mise en place du régime des permis de traite en 1681 a créé une distinction entre les voyageurs et les coureurs des bois, désormais considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi. Aujourd’hui, les deux appellations évoquent l’image romantique d’hommes voyageant en canot à travers le continent pour trouver des fourrures. Leur vie était faite d’aventure périlleuse, de travail éreintant et de joyeuse camaraderie.

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Inuit Tapiriit Kanatami (ITK)

L’Inuit Tapiriit Kanatami (ITK) est une organisation nationale qui vise la sensibilisation politique, sociale, culturelle et environnementale dans les collectivités inuites de la région désignée des Inuvialuits auxTerritoires du Nord-Ouest jusqu’au Nunatsiavut dans le nord du Labrador, en passant par leNunavut, le Nunavik dans le nord du Québec et certaines régions faisant l’objet derevendications territoriales.

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Revendications territoriales globales : traités modernes

Les revendications territoriales globales sont des traités modernes conclus entre les peuples autochtones et le gouvernement fédéral. Ils sont fondés sur l’utilisation traditionnelle et l’occupation des terres par les peuples autochtones qui n’ont pas signé de traités et qui n’ont pas été déplacés de leurs terres par la guerre ou d’autres moyens. Ces revendications, qui sont réglées par voie de négociation, suivent un processus établi par le gouvernement fédéral pour permettre aux Premières Nations, aux Inuits et aux Métis d’être pleinement reconnus comme étant les premiers habitants de ce qui constitue aujourd’hui le Canada. Le règlement de ces revendications comprend diverses conditions, dont de l’argent, des terres, des formes de gouvernement local, des droits sur la faune, des droits protégeant la langue et la culture et la gestion conjointe des terres et des ressources. Les traités sont des accords protégés par la Constitution, qui lient toutes les parties. Les traités signés par les peuples autochtones entre 1701 et 1923 sont connus sous le nom de « traités historiques » tandis que « traités modernes » désignent tous les traités négociés depuis.

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Siksikáí’powahsin: la langue pied-noir

Siksikáí’powahsin (communément désigné sous le nom de langue des Pieds-Noirs) est une langue algonquienne parlée par quatre nations Pieds-Noirs : les Siksikas (Pieds-Noirs), les Aapátohsipikanis (Piikanis du nord), les Aamsskáápipikanis (Piikanis du sud) et les Kainai (Gens‑du‑Sang). Bien qu’il existe certaines différences dialectales entre ces groupes, les locuteurs de la langue des Pieds-Noirs peuvent généralement se comprendre. La langue des Pieds-Noirs est une langue menacée; depuis les années 1960, le nombre de nouveaux locuteurs est en chute constante. Des programmes et des ressources linguistiques ont été mis sur pied au Canada et aux États-Unis afin de préserver cette langue et d’en faire la promotion auprès de nouveaux locuteurs potentiels.

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Roberta Jamieson

Roberta Louise Jamieson, O.C., avocate de la Première Nation Kanyen’kehà:ka (Mohawk), ombudsman, chef des Six Nations (Haudenosaunee ou Iroquois), conseillère en politiques, médiatrice principale, femme d’affaires (née en 1953, dans le Territoire des Six Nations de la rivière Grand à proximité de Brantford, en Ontario). Roberta Jamieson a été la première femme autochtone au Canada à obtenir un diplôme en droit en 1976, la première non‑parlementaire nommée membre d’un comité de la Chambre des communes en 1982, la première femme à occuper les fonctions d’ombudsman de l’Ontario en 1989, et la première femme élue chef des Six Nations en 2001.