Recherche pour "Culture"

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Nanabozo

Nanabozo, également connu comme étant le Filou, apparaît comme personnage de nombreuses œuvres littéraires de la fin du 20e siècle.

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Sites du patrimoine mondial des Nations Unies

Les sites du patrimoine mondial sont des régions désignées par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Les sites du patrimoine mondial sont des régions désignées par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), avec l’objectif de préserver les lieux qui présentent une valeur culturelle, naturelle et historique particulière. Vingt de ces sites du patrimoine mondial sont situés au Canada.

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Les Pow-wow

Le mot « pow-wow » tire ses origines des Algonquins, qui utilisaient les mots narragansett pau wau pour décrire un guérisseur ou un rassemblement de chefs spirituels dans une cérémonie de guérison. D’autres avancent que « pow-wow » est issu du mot pawnee pa wa, signifiant « manger », ce qui pourrait faire référence à un grand rassemblement de personnes qui célèbrent ou commémorent un événement. Aujourd’hui, les pow-wow sont des événements regroupant diverses communautés autochtones, souvent ouverts au grand public, visant à célébrer les divers aspects personnels et culturels de la spiritualité, la communauté et l’identité autochtones. Malgré quelques différences dans les styles de musique et de danse entre les nations autochtones, tous les pow-wow servent à honorer l’héritage des Premières Nations et à célébrer leur culture en constante évolution.

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Inuksuk (inukshuk)

Un inuksuk (ou inukshuk, au pluriel : inuksuit) est un empilement de pierres ou de rochers dont la fonction est de communiquer avec les humains présents dans l’Arctique.

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Couverture à points de la Compagnie de la Baie d’Hudson

La couverture à points de la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) est une couverture de laine dotée de bandes et de points (marqueurs sur l’étoffe) conçue pour la première fois pour la CBH en 1779. Le modèle le mieux connu est blanc et affiche des bandes vertes, rouges, jaunes et indigo, soit les couleurs aujourd’hui emblématiques du commerce. Bien que la CBH ne soit pas à l’origine de la création de la couverture à points, elle est responsable de sa popularisation chez les communautés autochtones et coloniales du Canada. Aujourd’hui, le motif de la couverture est utilisé sur une grande variété de vêtements, d’accessoires et d’objets ménagers vendus par la Compagnie.

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Chien laineux des peuples salish

Le chien laineux des peuples salish a joué un rôle important dans la vie des Salish de la côte sur l’île de Vancouver, au détroit de Georgia et dans l’État de Washington. Son poil est alors notamment utilisé pour tisser des vêtements et des couvertures. En raison de la présence grandissante des colons européens et de leur laine de mouton filée à la machine, la population de chiens laineux des peuples salish est en décroissance dans les années 1800, puis s’éteint vers 1900.

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Danses de pow-wow

​Les danses qui accompagnent les pow-wow se veulent un hommage spectaculaire à la spiritualité, à l’histoire et à la culture autochtones.

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Maison longue

Une maison longue est le modèle de base d’habitation des nations du Nord parlant la langue iroquoienne de la période précontact, comme les Hurons-Wendats, les Haudenosaunee, les Pétuns et les Neutres. La maison longue abrite un nombre de familles parentes de façon matrilinéaire. Dans les années 1700, les maisons de style européen qui n’accueillent qu’une seule famille remplacent graduellement les maisons longues en tant que résidences principales. Cependant, les maisons longues continuent de servir d’établissements importants dans lesquels certains peuples autochtones procèdent à des cérémonies, à des réunions politiques et à divers rassemblements communautaires.

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L’histoire du film canadien : 1896 à 1938

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs : la production, la distribution et l’exploitation.

 L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend :

Histoire du cinéma canadien : de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien : de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien : de 1974 à aujourd’hui ; Histoire du cinéma canadien : cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui

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Pimachiowin Aki

Pimachiowin Aki (prononcé pi-macho-wine a-ki) a été désigné site du patrimoine mondial par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) en 2018. Il s’agit du 19e territoire canadien à obtenir cette distinction. PImachiowin Aki signifie « la terre qui donne la vie » en anishinaabemowin, la langue ojibwée de la région. L’endroit est reconnu comme un exemple exceptionnel de la tradition culturelle de Ji-ganawendamang Gidakiiminaan, ou « conserver la terre ». Le site représente le premier et le seul site mixte du patrimoine mondial au Canada. Les sites mixtes commémorent à la fois la valeur naturelle et l’importance culturelle de la région. Pimachiowin Aki est également l’un des quatre sites canadiens du patrimoine mondial qui reconnaissent l’histoire autochtone. Les trois autres sont Writing-on-Stone/Aisinai'pi, Head-Smashed-In Buffalo Jump et le village de SGang Gwaay.

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Histoire du cinéma canadien: cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd'hui

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs: la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend :Histoire du cinéma canadien: de 1896 à 1938; Histoire du cinéma canadien: de 1939 à 1973;Histoire du cinéma canadien: de 1974 à aujourd’hui; Histoire du cinéma canadien: cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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Chandail Cowichan

Le chandail cowichan est un vêtement en laine épaisse décoré d’un motif distinct et créé à la fin du 19e siècle en Amérique du Nord par les Cowichans, un peuple salish de la côte vivant en Colombie-Britannique. À la fin des 1950, les Cowichans renomment le vêtement, historiquement appelé tricot indien ou siwash (un terme chinook péjoratif pour désigner les peuples autochtones), afin de le revendiquer à titre d’inventeurs. La popularité des tricots cowichan à la moitié du 20e siècle en fait un objet prisé dans le monde de la mode internationale, où les designers non autochtones se l’approprient sans gêne. Malgré tout, plusieurs artisans salish de la côte à l’île de Vancouver et en Colombie-Britannique continentale continuent de créer et de vendre des tricots authentiques. En 2011, le gouvernement canadien a reconnu formellement l’importance nationale et historique des tricoteuses cowichan et de leurs créations.

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