Recherche pour "Culture"

Afficher 1-20 de 78 résultats
Article

Nanabozo

Nanabozo (Nanabozho ou Nanabush) est un héros culturel, un créateur et un filou que l’on retrouve dans divers récits oraux autochtones. Il est connu sous différents noms et il a une présence importante dans de nombreux contes d’origine. À l’ère moderne, Nanabozo, comme d’autres héros de la culture autochtone, se révèle utile pour les peuples autochtones qui sont à la recherche d’un retour à une approche plus traditionnelle de l’apprentissage et de la narration de récits.

Article

Parflèche

Les parflèches sont des contenants faits de cuir brut qui étaient utilisés par les peuples autochtones des Plaines pour transporter leurs effets personnels durant leurs voyages de chasse, ou lorsqu’ils migraient d’un endroit à l’autre. Le cuir brut était également utilisé pour créer des peaux de tambours, des revêtements de tipi, des robes, des semelles de mocassins, ainsi que d’autres effets personnels. Les parflèches sont colorés et superbement ornés, et ils sont considérés autant comme une œuvre d’art qu’un outil pratique.

Article

Sites du patrimoine mondial des Nations Unies

Les sites du patrimoine mondial sont des régions désignées par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Les sites du patrimoine mondial sont des régions désignées par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), avec l’objectif de préserver les lieux qui présentent une valeur culturelle, naturelle et historique particulière. Vingt de ces sites du patrimoine mondial sont situés au Canada.

Article

La chasse au caribou

La chasse au caribou était et demeure importante pour la subsistance de plusieurs peuples autochtones au Canada. Elle est pratiquée par les groupes de l’Arctique, de la région subarctique, du Plateau et du nord des forêts de l’Est. Par le passé, les animaux ne leur procuraient pas seulement de la viande et du gras, mais aussi des peaux pour leurs vêtements et leurs abris, et de l’os et des bois pour leurs outils et leurs armes.

Article

Chien laineux des peuples salish

Le chien laineux des peuples salish a joué un rôle important dans la vie des Salish de la côte sur l’île de Vancouver, au détroit de Georgia et dans l’État de Washington. Son poil est alors notamment utilisé pour tisser des vêtements et des couvertures. En raison de la présence grandissante des colons européens et de leur laine de mouton filée à la machine, la population de chiens laineux des peuples salish est en décroissance dans les années 1800, puis s’éteint vers 1900.

Article

Danses de pow-wow

​Les danses qui accompagnent les pow-wow se veulent un hommage spectaculaire à la spiritualité, à l’histoire et à la culture autochtones.

Article

Maison longue

Une maison longue est le modèle de base d’habitation des nations du Nord parlant la langue iroquoienne de la période précontact, comme les Hurons-Wendats, les Haudenosaunee, les Pétuns et les Neutres. La maison longue abrite un nombre de familles parentes de façon matrilinéaire. Dans les années 1700, les maisons de style européen qui n’accueillent qu’une seule famille remplacent graduellement les maisons longues en tant que résidences principales. Cependant, les maisons longues continuent de servir d’établissements importants dans lesquels certains peuples autochtones procèdent à des cérémonies, à des réunions politiques et à divers rassemblements communautaires.

Article

Raquettes

Les raquettes sont des chaussures qui aident à répartir le poids d’une personne lorsqu’elle marche sur la neige, l’empêchant ainsi de s’enfoncer trop profondément à chaque pas. Autrefois, au Canada, les Autochtones, en dehors des zones côtières du Pacifique et de l’Arctique, utilisaient des raquettes pour se déplacer pendant l’hiver. Aujourd’hui, la pratique des raquettes est devenue un passe‑temps populaire au Canada, adopté par les randonneurs et par les sportifs.

Article

Les Pow-wow au Canada

Le mot « pow-wow » tire ses origines des Algonquins, qui utilisaient les mots narragansett pau wau pour décrire un guérisseur ou un rassemblement de chefs spirituels dans une cérémonie de guérison. D’autres avancent que « pow-wow » est issu du mot pawnee pa wa, signifiant « manger », ce qui pourrait faire référence à un grand rassemblement de personnes qui célèbrent ou commémorent un événement. Aujourd’hui, les pow-wow sont des événements regroupant diverses communautés autochtones, souvent ouverts au grand public, visant à célébrer les divers aspects personnels et culturels de la spiritualité, la communauté et l’identité autochtones. Malgré quelques différences dans les styles de musique et de danse entre les nations autochtones, tous les pow-wow servent à honorer l’héritage des Premières Nations et à célébrer leur culture en constante évolution.

Article

Couverture à points de la Compagnie de la Baie d’Hudson

La couverture à points de la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) est une couverture de laine dotée de bandes et de points (marqueurs sur l’étoffe) conçue pour la première fois pour la CBH en 1779. Le modèle le mieux connu est blanc et affiche des bandes vertes, rouges, jaunes et indigo, soit les couleurs aujourd’hui emblématiques du commerce. Bien que la CBH ne soit pas à l’origine de la création de la couverture à points, elle est responsable de sa popularisation chez les communautés autochtones et coloniales du Canada. Aujourd’hui, le motif de la couverture est utilisé sur une grande variété de vêtements, d’accessoires et d’objets ménagers vendus par la Compagnie.

Article

Inuksuk (inukshuk)

Un inuksuk (ou inukshuk, au pluriel : inuksuit) est un empilement de pierres ou de rochers dont la fonction est de communiquer avec les humains présents dans l’Arctique. Construits traditionnellement par les Inuits, les inuksuit font partie intégrante de la culture inuite et sont souvent mêlés à d’autres représentations du Canada et du Nord. Le drapeau du Nunavut porte un inuksuk rouge. En inuktitut, le terme inuksuk signifie « agir en tant qu’être humain ». C’est une extension du mot inuk, qui veut dire « être humain ». Des inuksuit ont été retrouvés à proximité de sites archéologiques datant de 2400 à 1800 avant notre ère dans la région du lac Mingo, au sud-ouest de l’île de Baffin. (Voir aussi Préhistoire). Les empilements de pierres qui ont la forme d’une personne sont souvent appelés inuksuk, mais leur véritablement nom est inunnguaq.

Article

Les aînés autochtones au Canada

Les aînés sont des personnes respectées qui jouent un rôle clé dans les communautés autochtones. Ils sont d’importants gardiens du savoir, et ils contribuent également à assurer la continuité culturelle. En tant que liens vivants avec le passé, les aînés servent d’enseignants, de guérisseurs, de conseillers et d’accompagnateurs. Le savoir des aînés est culturellement spécifique, ce qui signifie que les enseignements anishinaabés, par exemple, ne sont pas nécessairement des enseignements haudenosaunee. Cependant, les aînés partagent certains points communs. Notamment, la spiritualité et la tradition façonnent leur vie, tout comme les conseils qu’ils prodiguent aux autres.

Article

Travois

Le travois, un terme qui vient du mot travail, est un mode de transport utilisé par les peuples autochtones des Plaines. Tirés par des chevaux ou par des chiens, les travois transportent des biens personnels, en provenance et à destination des sites de chasse et des camps provisoires.

Article

Courroie de portage

Une courroie de portage est une sangle passant sur la tête (parfois la poitrine), utilisée pour porter un sac. Au Canada, les peuples autochtones et les premiers colons utilisaient ce dispositif pour transporter des marchandises sur de longues distances. Les courroies de portage sont encore utilisées dans le monde entier, par les habitants des communautés rurales et les pourvoyeurs de plein air moderne.

Article

L’histoire du film canadien : 1896 à 1938

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs : la production, la distribution et l’exploitation.

 L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend :

Histoire du cinéma canadien : de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien : de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien : de 1974 à aujourd’hui ; Histoire du cinéma canadien : cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui