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Jean-Baptiste Colbert

Jean-Baptiste Colbert, homme d’État français, contrôleur général des finances pendant le règne de Louis XIV (né le 29 août 1619 à Reims, en France; décédé le 6 septembre 1683 à Paris). Homme de confiance du roi, il donne un élan sans précédent au commerce, à l’industrie, à l’organisation des finances, à la justice et à la marine royale. Il favorise grandement l’essor de la France dans le monde et a une influence majeure sur le développement et le peuplement de la Nouvelle-France.

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Ministère de la Marine

Le ministère de la Marine est la division du gouvernement français qui administre le Canada durant les cent dernières années du régime français. Le ministère de la Marine – considéré tour à tour comme un ministère, un département et un secrétariat d’État – administre la marine, les colonies et le commerce maritime français.

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Jean Talon

Jean Talon, intendant de la Nouvelle-France (baptisé le 8 janvier 1626 à Châlons-sur-Marne, en France; décédé le 24 novembre 1694 en France). De 1665 à 1668, puis de 1669 à 1672, il est « intendant de la justice, de la police et des finances » de la Nouvelle-France, de l’Acadie et de Terre-Neuve. Il est aussi un serviteur déterminé, énergique et ingénieux du roi et de son ministre, Jean-Baptiste Colbert.

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Compagnie des Indes occidentales

La Compagnie des Indes occidentales était une société de commerce qui a dirigé l’économie de la France de 1664 à 1674. Le roi Louis XIV a donné à la société les droits exclusifs de commerce et de gouvernement dans toutes les colonies françaises. Son territoire s’étendait des Amériques aux Caraïbes et à l’Afrique de l’Ouest. En plus de ses ressources naturelles comme les fourrures et le sucre, la Compagnie faisait le commerce des esclaves.

Il est important de ne pas confondre cette société avec la société de commerce française fondée par John Law et renommée Compagnie des Indes en 1719.

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Régiment de Carignan-Salières

Le régiment de Carignan-Salières est un régiment de troupes françaises envoyé en Nouvelle-France entre 1665 et 1667 afin de combattre les Haudenosaunees. Ces soldats professionnels peu habitués à la guerre dans les bois envahissent les territoires des Haudenosaunees sans toutefois parvenir à les vaincre. Cette démonstration de force mène néanmoins à des accords de paix en 1667. Si la plupart des soldats retournent ensuite en France, d’autres se marient en Nouvelle-France et s’y établissent. Ils épousent, entre autres, des Filles du Roy et ont une descendance nombreuse. Les municipalités comme Berthier, Chambly ou Verchères portent encore aujourd’hui le nom des officiers de ce régiment.

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François Bigot

Après la prise de Louisbourg en 1745 par les Britanniques, Bigot est réaffecté au Canada en 1748, contre son gré, pour prendre la tête du gouvernement civil de la Nouvelle-France.

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Monnaie de carte

La monnaie de carte était un type de papier-monnaie utilisé périodiquement en Nouvelle-France de 1685 jusqu’à la Conquête britannique de 1763. Les monnaies de cartes étaient émises par le roi et elles détenaient des valeurs équivalentes aux livres françaises. Elles ont plus tard été remplacées par des cartes blanches découpées sous diverses formes.

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Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry

Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry, ingénieur militaire (né le 3 octobre 1682 à Toulon, en France; décédé le 23 mars 1756, dans la ville de Québec, au Québec). Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry a contribué au développement de la Nouvelle-France en fortifiant les villes de la colonie, soit Québec et Montréal. Ses cartes en relief de Québec et de Montréal sont encore considérées comme des modèles précis de ces villes. Certains considèrent Chaussegros de Léry comme le père de la première architecture véritablement canadienne. (Voir aussi Histoire de l’architecture: régime colonial français).

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Le Moyne de Longueuil et de Châteauguay, Charles

Charles Le Moyne de Longueuil et de Châteauguay, soldat et seigneur (né le 2 août 1626 à Dieppe, en France; décédé en février 1685 à Ville-Marie, en Nouvelle-France). Charles Le Moyne est une figure importante dans l’histoire de la colonisation de Montréal et de ses environs. Il a reçu les terres qui allaient devenir la ville actuelle de Longueuil. Ses descendants partagent une longue histoire avec la Nouvelle-France.

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Conquête

La Conquête est l’expression utilisée pour désigner la prise du Canada par la Grande-Bretagne durant la guerre de Sept Ans. Le terme est aussi utilisé pour faire référence aux changements qui en ont résulté dans les conditions de vie des 60 000 à 70 000 habitants francophones et de nombreux peuples autochtones. Québec capitule devant les forces britanniques le 18 septembre 1759, quelques jours après la décisive bataille des plaines d’Abraham. La résistance française prend fin un an plus tard avec la capitulation de Montréal. En vertu du Traité de Paris, la Nouvelle-France devient une possession britannique en 1763. La Proclamation royale de 1763 prévoit des politiques d’assimilation qui ne réussissent pas à s’implanter et qui sont remplacées par les dispositions de l’Acte de Québec en 1774. Bien que l’Acte soit l’un des facteurs de la Révolution américaine (1775-1783), il offre aussi aux Canadiens des conditions de vie désirables qui mènent à une certaine stabilité pendant plusieurs générations.

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Pierre Dugua de Mons

Pierre Dugua de Mons (ou Du Gua de Monts), colonisateur, explorateur, traitant (né vers 1558 à Royan, France; mort le 22 février 1628 près de Fléac-sur-Seugne, France). Pierre Dugua de Mons a dirigé la fondation de Port Royal (aujourd’hui Annapolis Royal), en Acadie, et de Québec, au Québec, les deux premiers établissements français durables en Amérique du Nord. Dans une époque marquée par de vives tensions religieuses en Europe, peu de personnes engagées dans l’exploration et la colonisation française de l’Amérique du Nord sont aussi représentatives du contexte social, politique et religieux du début du 17e siècle. Samuel de Champlain et Mathieu Da Costa, des personnages beaucoup plus connus de cette période, étaient des employés de Dugua de Mons et travaillaient sous sa supervision. La renommée de Dugua de Mons a été éclipsée par celle de Samuel de Champlain notamment parce que celui-ci a beaucoup écrit au sujet de son œuvre, ce que de Mons n’a pas fait. En outre, dans certains de ses écrits, Samuel de Champlain s’est attribué lui-même le rôle de Dugua de Mons.

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Charles de Beauharnois de La Boische, marquis de Beauharnois

Charles de Beauharnois de La Boische Beauharnois, Marquis de Beauharnois (baptisé le 12 octobre 1671 à La Chaussaye, près d’Orléans en France; décédé le 12 juillet à Paris, en France). Charles de Beauharnois était officier de la marine durant les guerres de Louis XIV. De 1726 à 1747, il a été gouverneur de la Nouvelle-France. Il a initialement cultivé les relations entre les Autochtones et les Français, et a défendu la Nouvelle-France contre les incursions britanniques. Cependant, la perte de Louisbourg en 1745 et la détérioration subséquente des relations avec les alliés autochtones se sont produites sous son autorité, et elles ont contribué à la conquête éventuelle de la Nouvelle-France.

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Gouverneur

Le gouverneur de la Nouvelle-France est le représentant officiel du roi dans la colonie. Il est également le commandant des forces militaires. De plus, le gouverneur est responsable des relations diplomatiques avec les nations autochtones ainsi que les autres colonies.

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Gallicanisme

Le gallicanisme est une doctrine adoptée en France, à partir du Moyen-Âge, qui régit les rapports entre l’Église catholique et l’État. Il affirme l’indépendance de l’Église de France à l’égard de l’autorité pontificale, mais également sa subordination au pouvoir royal. Il confirme ainsi la suprématie de l’État dans la vie publique, contrairement à l’ultramontanisme qui préconise la soumission des Églises et des royaumes à la papauté.

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Peuplement de la Nouvelle-France

Pendant toute l’histoire de la Nouvelle-France, ce sont surtout des soldats et des travailleurs, appelés des « engagés », qui traversent l’Atlantique et colonisent le Canada. Ces jeunes militaires et artisans viennent essentiellement des régions côtières et urbaines de la France, tout comme les femmes immigrantes qui espèrent s’y marier. Ce flux migratoire, qui varie en fonction des périodes de guerre ou de prospérité, fournit l’essentiel des colons avant 1670, après quoi la natalité canadienne prend le dessus. Les familles canadiennes comptent généralement de 7 à 8 enfants au 17siècle et de 4 à 6 au 18e, si bien que la population de la Nouvelle-France atteint environ 70 000 personnes à la fin du régime français.

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Capitulation de Montréal, 1760

La bataille des plaines d’Abraham et la capitulation de Québec en 1759 rendent la situation stratégique de la Nouvelle-France désespérée. Malgré une victoire lors de la bataille de Sainte-Foy, les forces françaises se voient isolées à Montréal par les forces britanniques. Le commandant français, François-Gaston de Lévis, souhaite continuer la lutte. Cependant, le gouverneur de la Nouvelle-France, Pierre-Rigaud de Vaudreuil, décide de rendre la ville. Il souhaite éviter plus de pertes humaines inutiles. Lors de la capitulation de Montréal aux forces britanniques le 8 septembre 1760, la Grande‑Bretagne réalise effectivement sa conquête de la Nouvelle‑France.