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Santé des Autochtones au Canada

Avant la colonisation, les peuples autochtones s’appuyaient sur des systèmes de guérison riches et variés. L’introduction de nouvelles maladies contagieuses par les colons a mis beaucoup de pression sur ces systèmes traditionnels. Les Européens ont modifié également de manière importante les conditions sociales, économiques et politiques qui influencent le bien-être des communautés autochtones. Ces changements ont encore aujourd’hui des effets sur la santé des peuples autochtones du Canada. (Voir aussi Conditions sociales des peuples autochtones au Canada et Autochtones: conditions économiques.)

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Colombie-Britannique

Province la plus à l'ouest du Canada, la Colombie-Britannique est un territoire montagneux dont la population se concentre surtout dans la région du sud‑ouest. La Colombie‑Britannique est la troisième plus grande province du pays, après le Québec et l'Ontario : elle occupe 10 % de la superficie du Canada.

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James Baby

James Baby (Jacques, de son nom de baptême), homme politique, officier de milice, membre du Conseil législatif (Chambre haute) du Haut‑Canada, de 1792 à 1796 (né le 25 août 1763, à Detroit, dans le Michigan; décédé le 19 février 1833, à York [Toronto], au Haut‑Canada).

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Frank Calder

Frank Arthur Calder, O.C., homme politique nisga’a, chef, homme d’affaires (né le 3 août 1915 à Nass Harbour, en Colombie-Britannique; décédé le 4 novembre 2006 à Victoria, en Colombie-Britannique). En 1949, à l’issue des élections provinciales, Frank Calder est devenu le premier Autochtone ayant été élu membre de l’Assemblée législative de la Colombie-Britannique. Il est connu pour son rôle dans le procès intenté devant la Cour suprême par le Conseil tribal des Nisga’a à l’encontre de la Province de la Colombie-Britannique (l’affaire Calder). Le procès démontrera que les Autochtones détiennent bien un droit foncier (c.-à-d. de propriété) sur leurs territoires traditionnels aux termes du droit canadien moderne.

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L’affaire Marshall

L’affaire Marshall a donné lieu à une décision judiciaire historique en matière de droits autochtones issus de traités au Canada. Son principal protagoniste est un Mi’kmaq de Membertou, en Nouvelle‑Écosse, nommé Donald Marshall fils. En août 1993, il pêche et vend, pendant des périodes de fermeture de la pêche, 210 kg d’anguilles, en utilisant un filet illégal et sans disposer du permis requis. Il est alors arrêté, après avoir été accusé en vertu de la Loi sur les pêches fédérale et du Règlement de pêche des provinces maritimes. Dans l’affaire R.c.Marshall, un tribunal provincial, puis la Cour d’appel, le reconnaissent coupable, respectivement en 1996 et en 1997, des trois chefs d’accusation portés contre lui. En septembre 1999, la Cour suprême du Canada annule ses condamnations. Elle fonde sa décision sur la reconnaissance des droits de chasse et de pêche promis dans les traités de paix et d’amitié. Ces traités avaient été signés entre les Britanniques, d’une part, et les Mi’kmaq, les Wolastoqiyik et les Peskotomuhkati, d’autre part, en 1760‑1761.

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Si’k-okskitsis

Si’k-okskitsis (aussi connu sous divers noms tels que Black Wood Ashes, Charcoal, The Palate, Paka’panikapi, Lazy Young Man et Opee-o’wun), guerrier Kainai, chef spirituel (né autour de 1856 dans la région qui est maintenant connue comme le sud de l’Alberta; décédé le 16 mars 1897 à Fort Macleod, en Alberta). Si’k-okskitsis a été impliqué dans une dispute familiale qui s’est terminée en meurtre. Il s’est enfui, mais a éventuellement été capturé par la police, a été jugé et pendu. L’histoire de la vie de Si’k-okskitsis aborde des thèmes plus vastes sur les relations entre les peuples autochtones et les colons, l’histoire de la colonisation des prairies canadiennes, et les changements dans les modes de vie des Plaines. 

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Catherine Sutton (Nahneebahwequa)

Catherine Sutton (née Sonego ou Sunegoo ; parfois appelée Nahnee ou Nahneebahwequa, qui signifie « femme honnête »), écrivaine, missionnaire méthodisteet militante politique anishinaabe des Mississaugas (née en 1824 dans les plaines de la rivière Credit, dans le Haut Canada ; décédée le 26 septembre 1865 dans le canton de Sarawak du comté de Grey, dans le Canada Ouest). Catherine Sutton a milité pour son peuple à une époque où des politiques assimilatrices officielles détérioraient les droits culturels, politiques et économiques des Autochtones au Canada.

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Harold Cardinal

Harold Cardinal, chef cri, avocat, auteur (né le 27 janvier 1945 à High Prairie, en Alberta; mort le 3 juin 2005 à Edmonton, en Alberta). Défenseur des droits des Autochtones, Harold Cardinal a été un des leaders du mouvement d’opposition au Livre blanc de 1969, qui proposait d’abolir le statut d’« Indien » et les droits issus des traités. Harold Cardinal a participé à la vie politique autochtone pendant la plus grande partie de sa vie, et a laissé le souvenir d’un leader fort et inspirant.

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Billy Diamond

Billy Diamond, politicien et homme d’affaires (né le 17 mai 1949 à Rupert House [aujourd’hui Nation crie de Waskaganish], au Québec; décédé le 30 septembre 2010 à Waskaganish, au Québec). Figure de proue de la politique autochtone de la région de la baie James au Québec, il a été l’un des principaux instigateurs et signataires de la Convention de la baie James et du Nord québécois. Il a également été président du conseil scolaire des Cris de la baie James et président d’Air Creebec.

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Traités Williams

Les traités Williams sont signés en octobre et novembre 1923 par les gouvernements du Canada et de l’Ontario ainsi que par sept Premières Nations faisant partie des Chippaouais du lac Simcoe (Beausoleil, île Georgina et Rama) et des Mississaugas de la rive nord du lac Ontario (Alderville, lac Curve, Hiawatha et île Scugog). En vertu de ces accords, qui constituent les derniers traités historiques de cession de terres au Canada, plus de 20 000 km2 de terres situées dans le centre-sud de l’Ontario sont transférés à la Couronne; en échange, les signataires autochtones reçoivent des paiements uniques en espèces. Alors que les Chippaouais et les Mississaugas soutiennent que les traités Williams leur garantissent également le droit de chasser et de pêcher sur le territoire, les gouvernements fédéral et provincial en ont une interprétation différente, ce qui entraîne des différends juridiques et mène à des négociations territoriales entre les trois parties. En 2018, les Premières Nations signataires des Traités Williams et les gouvernements de l’Ontario et du Canada sont parvenus à un accord définitif, réglant ainsi un litige sur la cession des terres et les droits de récolte.

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L’Achat de Crawford

L’Achat de Crawford de 1783 est l’un des plus anciens accords territoriaux conclus entre les autorités britanniques et les peuples autochtones au Haut-Canada (aujourd’hui l’Ontario). Il permet aux loyalistes cherchant refuge et aux Autochtones ayant combattu aux côtés des Britanniques pendant la Révolution américaine de coloniser une grande étendue de terres sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent et à l’est du lac Ontario. L’Achat de Crawford est l’une des nombreuses ententes conclues aux 18e et 19e siècles, regroupées sous le nom des Cessions de terres du Haut-Canada. (Voir aussi Traités autochtones au Canada.)

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Wampum

Les wampums sont des perles tubulaires mauves et blanches faites à partir de coquillages. Ils sont principalement utilisés par les Autochtones des forêts de l’Est à des fins ornementales, cérémonielles, diplomatiques et commerciales. Les ceintures wampums sont utilisées pour représenter les ententes conclues entre des peuples. (Voir aussi Chaîne d’alliance; Traités autochtones au Canada.)

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​Traité d’Easton

Le traité d’Easton est une entente entre les Britanniques et les peuples autochtones établie en octobre 1758 à la fourche de la rivière Delaware à Easton, en Pennsylvanie. Le traité est signé après une rencontre entre les agents des colonies britanniques et plus que 500 chefs représentant 15 peuples autochtones des forêts de l’Est. Au moyen du traité d’Easton et de plusieurs autres ententes, les Britanniques réussissent à neutraliser l’alliance entre les Français et les Autochtones dans la vallée de l’Ohio pendant la guerre de Sept Ans (1756-1763) en garantissant la protection des terres autochtones contre les colons anglo-américains avides de les obtenir.

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L’affaire Manitoba Metis Federation

Dans l’affaire Manitoba Metis Federation Inc. c. Canada, les appelants (plaignants), qui incluent la Manitoba Metis Federation Inc. (MMF), ont accusé le Canada de ne pas avoir appliqué les articles 31 et 32 de la Loi sur le Manitoba de 1870. Ces articles promettaient de concéder des terres aux enfants des Métis de la rivière Rouge au Manitoba, et ils reconnaissaient l’existence de leur propriété foncière. Bien que MMF ait perdu la cause en 2007 et en cour d’appel en 2010, la Cour suprême du Canada a tranché en sa faveur en 2013. La Cour suprême a déclaré qu’en ne respectant pas la disposition prévoyant la concession des terres, la Couronne n’avait pas pris de mesures décisives pour respecter son obligation constitutionnelle. En réponse à cette affaire, le gouvernement canadien et la MMF ont signé un protocole d’entente en 2016 afin d’explorer des pourparlers en vue d’une réconciliation et élaborer un cadre de négociation pour arriver à une solution.

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Grace Marks

Grace Marks, personnage historique (née aux environs de 1828, en Irlande du Nord; date et lieu de décès inconnus). Grace Marks est une domestique canadienne d’origine irlandaise. Elle et James McDermott sont déclarés coupables du meurtre de leur employeur, Thomas Kinnear, et de sa gouvernante, Nancy Montgomery, commis en 1843. Le procès de Grace Marks fait couler beaucoup d’encre dans les journaux de l’époque. Son histoire a également été racontée par Susanna Moodie, dans le livre Life in the Clearings (1853), ainsi que par Margaret Atwood, dans une pièce de théâtre, The Servant Girl (1974), et un roman, Alias Grace (1996; trad. Captive). Ce dernier a notamment été adapté en minisérie télévisée de la CBC par Sarah Polley. L’œuvre primée met en vedette Sarah Gadon dans le rôle de Grace Marks.

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Mousse d'Irlande

La mousse d’Irlande est un type d’algues, récoltée commercialement, au Canada, dans les Provinces maritimes. Elle se compose principalement de carraghénane, une substance gélatineuse. Le carraghénane extrait de la mousse d’Irlande est utilisé comme agent épaississant et gélifiant dans les aliments et dans d’autres produits, ainsi que pour clarifier certaines boissons, comme la bière.  

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Traité de Niagara de 1764

En juillet et août 1764, sir William Johnson et environ 2 000 représentants de quelque 24 Premières Nations, se réunissent à Niagara pour discuter d’une « alliance avec les Anglais ». (Voir aussi Péninsule du Niagara.) Ces discussions débouchent sur l’acceptation de la Proclamation royale de 1763, sur l’une des premières cessions de terres, en vertu des protocoles de ladite proclamation, sur un retour des prisonniers et sur un accord concernant une présence britannique dans la région des Grands Lacs. Le traité qui en résulte est consigné sur un wampum. À notre époque, bien que le gouvernement canadien ne reconnaisse pas le Traité de Niagara de 1764, les Premières Nations le considèrent comme un document fondamental pour toutes leurs relations ultérieures avec les Britanniques et pour tous les traités qu’elles ont ensuite signés. (Voir aussi Relations entre les Autochtones et les Britanniques avant la Confédération).

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Traités autochtones au Canada

Au Canada, les traités autochtones sont des ententes reconnues par la Constitution, conclues entre la Couronne et les peuples autochtones. La plupart de ces ententes font état d’échanges qui consistent pour les nations autochtones à accepter de partager certains de leurs intérêts relatifs à leurs terres ancestrales moyennant divers paiements et diverses promesses. Ces traités revêtent parfois un sens plus profond, particulièrement dans l’esprit des Autochtones qui les perçoivent comme des pactes sacrés entre nations. Selon eux, les traités définissent le rapport entre ceux pour qui le Canada est la patrie ancestrale et ceux dont les racines familiales se trouvent dans un autre pays. Les traités constituent donc le fondement constitutionnel et moral des alliances entre les peuples autochtones et le Canada.

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Les cessions de terres du Haut-Canada

Les cessions de terres du Haut‑Canada, parfois appelées traités du Haut‑Canada, désignent une série d’accords conclus entre les peuples autochtones et la Couronne à la fin du 18e siècle et au 19e siècle, avant la Confédération et la création de la province de l’Ontario. Dans le cadre de ces ententes, des peuples autochtones cèdent au gouvernement colonial certaines terres, à différentes fins, notamment de création de colonies et d’exploitation. Les cessions de terres du Haut‑Canada portent sur une grande partie du sud‑ouest de l’actuel Ontario. (Voir aussi Traités autochtones au Canada.)