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Frederick Hall, V.C.

Frederick William Hall, soldat, musicien, commis, récipiendaire de la Croix de Victoria (né le 21 février 1885 à Kilkenny, en Irlande; décédé le 24 avril 1915 près d’Ypres, en Belgique). Durant la Première Guerre mondiale, le sergent‑major Fred Hall est le premier de trois soldats, habitant tous la même rue à Winnipeg, à recevoir la Croix de Victoria (V.C.), la plus haute distinction récompensant des actes de bravoure accomplis par des militaires au service de l’Empire britannique. Un tel tour de force – trois hommes habitant la même rue, en l'occurrence la rue Pine à Winnipeg rebaptisée chemin Valour en leur honneur, décorés de la V.C. – n'a jamais été réalisé nulle part ailleurs dans tout l'Empire britannique.

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Bataille de Passchendaele

La bataille de Passchendaele, aussi connue sous le nom de troisième bataille d’Ypres, a été livrée pendant la Première Guerre mondiale, du 31 juillet au 10 novembre 1917. Elle a eu lieu sur le saillant d’Ypres sur le front occidental, en Belgique, où les armées allemandes et alliées avaient été immobilisées depuis trois ans. Le 31 juillet, les Britanniques entreprennent une nouvelle offensive, tentant de briser les lignes allemandes en saisissant une crête près du village en ruines de Passchendaele. Le 26 octobre, après l’échec des troupes britanniques, australiennes et néozélandaises à l’attaque, le Corps canadien s’est engagé dans la bataille. Le 6 novembre, les Canadiens ont capturé la crête, malgré un pilonnage d’artillerie et une pluie abondante qui a transformé le champ de bataille en bourbier. Près de 16 000 Canadiens ont été tués ou blessés. La bataille de Passchendaele n’a eu aucun effet réel sur les efforts des Alliés, et est devenue un symbole des massacres insensés de la Première Guerre mondiale.

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Le Canada et la deuxième bataille d’Ypres

La deuxième bataille d’Ypres se déroule du 22 avril au 25 mai 1915, pendant la Première Guerre mondiale. C’est la première grande bataille menée par les soldats canadiens durant le conflit.La bataille a lieu sur le saillant d’Ypres, sur le front occidental, à l’extérieur de la ville belge d’Ypres (aujourd’hui connue par son nom flamand, Ieper). Les Canadiens sont couverts d’éloges pour leur bravoure et leur ténacité au combat, tandis qu’ils font face à une effroyable attaque au gaz toxique, la première de l’histoire moderne. Les soldats canadiens maintiennent une section stratégiquement critique de la ligne de front jusqu’à l’arrivée des renforts. Les pertes sont lourdes : plus de 6 500 Canadiens sont tués, blessés ou capturés lors de la deuxième bataille d’Ypres.

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Première Guerre mondiale

La Première Guerre mondiale de 1914-1918 a été le conflit le plus sanglant de l’histoire du Canada, coûtant la vie à plus de 61 000 Canadiens. Elle a effacé la vision romantique de la guerre, introduit le massacre à grande échelle et instillé une crainte de l’engagement militaire qui s’est poursuivie jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale. Cependant, les grands accomplissements des soldats canadiens sur des champs de bataille comme Ypres, Vimy et Passchendaele ont insufflé un sentiment de fierté nationale et l’idée que le Canada pouvait prendre sa place sur la scène internationale, indépendamment de l’Empire britannique. La guerre a aussi approfondi les divisions entre le Canada anglais et le Canada français, et marqué le début des grandes interventions de l’État dans la société et l’économie.

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Le Canada et la guerre des gaz

Des gaz toxiques ont été utilisés au cours de la Première Guerre mondiale par presque toutes les armées. Leur utilisation répandue était une première dans l’histoire de la guerre. Les différents types de gaz, distribués à l’aide de bonbonnes, de projecteurs ou d’obus, faisaient des morts et des blessés, et sapaient le moral. En 1918, les soldats de toutes les armées essuyaient régulièrement des attaques de gaz sur le front de l’Ouest. Les soldats canadiens ont été parmi les premiers à faire l’expérience des nuages toxiques à la deuxième bataille d’Ypres, en avril 1915. Au moins 11 572 soldats canadiens ont été tués ou blessés par des gaz toxiques, même si nombre d’entre eux se voient refuser une pension après la guerre. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les armes chimiques ne sont pas utilisées sur le champ de bataille; toutefois, la station expérimentale Suffield, en Alberta, met au point et teste des armes chimiques et biologiques dès 1941. À partir environ du milieu du 20e siècle, des responsables canadiens interviennent sur la scène internationale en faveur de l’interdiction des armes chimiques. À la fin des années 1990, le Canada signe la Convention sur les armes chimiques (voir Contrôle des armes et désarmement).

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Documentation de la Première Guerre mondiale

La Première Guerre mondiale a changé le Canada pour toujours. Durant un peu plus de quatre ans, quelque 630 000 Canadiens, sur une population totale qui n’atteint pas encore 8 millions de personnes, partent au combat. Plus de 66 000 d’entre eux sont tués. Alors que les victimes se multiplient sur le front de l’Ouest, c’est à un expatrié canadien, sir Max Aitken (Lord Beaverbrook), qu’il incombe de documenter l’effort de guerre du Canada dans le cadre d’un programme d’art, de photographies et de films de guerre. Par ailleurs, la collection d’œuvres de guerre, créée à titre officiel ou officieusement par les soldats eux-mêmes, constitue un autre moyen de maintenir vivant le témoignage de l’effort de guerre du Canada dans le conflit.