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Bataille de Passchendaele

La bataille de Passchendaele, aussi connue sous le nom de troisième bataille d’Ypres, a été livrée pendant la Première Guerre mondiale, du 31 juillet au 10 novembre 1917. Elle a eu lieu sur le saillant d’Ypres sur le front occidental, en Belgique, où les armées allemandes et alliées avaient été immobilisées depuis trois ans. Le 31 juillet, les Britanniques entreprennent une nouvelle offensive, tentant de briser les lignes allemandes en saisissant une crête près du village en ruines de Passchendaele. Le 26 octobre, après l’échec des troupes britanniques, australiennes et néozélandaises à l’attaque, le Corps canadien s’est engagé dans la bataille. Le 6 novembre, les Canadiens ont capturé la crête, malgré un pilonnage d’artillerie et une pluie abondante qui a transformé le champ de bataille en bourbier. Près de 16 000 Canadiens ont été tués ou blessés. La bataille de Passchendaele n’a eu aucun effet réel sur les efforts des Alliés, et est devenue un symbole des massacres insensés de la Première Guerre mondiale.

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Le Canada et la deuxième bataille d’Ypres

La deuxième bataille d’Ypres se déroule du 22 avril au 25 mai 1915, pendant la Première Guerre mondiale. C’est la première grande bataille menée par les soldats canadiens durant le conflit.La bataille a lieu sur le saillant d’Ypres, sur le front occidental, à l’extérieur de la ville belge d’Ypres (aujourd’hui connue par son nom flamand, Ieper). Les Canadiens sont couverts d’éloges pour leur bravoure et leur ténacité au combat, tandis qu’ils font face à une effroyable attaque au gaz toxique, la première de l’histoire moderne. Les soldats canadiens maintiennent une section stratégiquement critique de la ligne de front jusqu’à l’arrivée des renforts. Les pertes sont lourdes : plus de 6 500 Canadiens sont tués, blessés ou capturés lors de la deuxième bataille d’Ypres.

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Le Canada et la guerre des gaz

Des gaz toxiques ont été utilisés au cours de la Première Guerre mondiale par presque toutes les armées. Les différents types de gaz, distribués à l’aide de bonbonnes, de projecteurs ou d’obus, faisaient des morts et des blessés, rendaient des zones inhabitables et sapaient le moral. En 1918, les soldats de toutes les armées essuyaient régulièrement des attaques de gaz. Les soldats canadiens ont été parmi les premiers à expérimenter les nuages toxiques, à la Deuxième bataille d’Ypres, et ont eu une relation très chargée avec les gaz tout au long de la guerre. Cet article porte sur les interactions entre les Forces armées canadiennes et les gaz toxiques, particulièrement leur utilisation lors des attaques, le développement d’une doctrine de défense pour s’en prémunir et leur impact sur la vie personnelle de Canadiens. Il s’intéresse également au sort des anciens combattants victimes des gaz après la guerre et à la fabrication d’armes chimiques au Canada pendant la Deuxième Guerre mondiale.