Recherche pour "Yukon"

Afficher 1-20 de 20 résultats
Article

Faro

Faro (Yukon), constituée en ville en 1972, population de 348 habitants (recensement de 2016), de 344 habitants (recensement de 2011). Faro est située à 6 km au nord de l’autoroute Campbell, à 192 km à vol d’oiseau au nord-est de Whitehorse.

Article

Carcross

Carcross, peuplement du Yukon, population de 301 habitants (recensement de 2016), de 289 habitants (recensement de 2011). Carcross est une importante collectivité tagish et tlingit située à l’extrémité nord du lac Bennett, à 74 km au sud de Whitehorse.

Article

Carmacks

Carmacks (Yukon), constitué en village en 1984, population de 493 habitants (recensement de 2016), de 503 habitants (recensement de 2011). Carmacks est situé en bordure du fleuve Yukon, à l’embouchure de la rivière Nordenskiold, à 175 km en aval de Whitehorse.

Article

Ross River

Ross River, peuplement du Yukon, population de 293 habitants (recensement de 2016), de 352 habitants (recensement de 2011). Ross River est situé au confluent des rivières Ross et Pelly, le long de la route Canol (voir Pipeline Canol), à mi-chemin de la route Campbell. Ross River se trouve à 360 km par la route au nord-est de Whitehorse.

Article

Teslin

Teslin (Yukon), constitué en village en 1984, population de 124 habitants (recensement de 2016), de 122 habitants (recensement de 2011). Teslin est situé sur le lac Teslin, à l’embouchure de la rivière Nisutlin et le long de la route de l’Alaska, à 183 km par la route au sud-est de Whitehorse.

Article

Géographie du Yukon

Le Yukon est divisé par trois des sept régions physiographiques du Canada. La vaste majorité du territoire se trouve dans la région de la Cordillère, et de petites portions nordiques se trouvent dans les terres continentales de l’Arctique et dans les plaines Intérieures. Sur le plan géographique, la majeure partie du Yukon est un plateau subarctique entrecoupé de montagnes. La principale exception est la plaine côtière de l’Arctique, un prolongement plus étroit vers l’est de la même région de l’Alaska, qui descend des monts Britanniques à l’intérieur des terres jusqu’à la mer de Beaufort.

Article

Chien d’ours de Tahltan

Le chien d’ours de Tahltan (prononcé taltanne) était un chien domestique natif de l’Amérique du Nord. Cette race maintenant éteinte était l’une des cinq races de chien typiquement canadiennes. Bien que le nom de la race suggère que le chien ait appartenu seulement à la Nation Tahltan du nord-ouest de la Colombie-Britannique, le chien était également commun chez les autres Premières Nations de la région. Celles-ci incluaient les Tlingits, les Tagish, les Kaska et les Sékanis. Le peuple tahltan l’appelait « notre chien », ce qui a donné son nom à la race. Les peuples autochtones utilisaient le chien d’ours de Tahltan pour la chasse de subsistance, principalement pour l’ours, une activité à laquelle le petit chien excellait.     

Article

Premières nations autogouvernantes au Yukon

Le Yukon compte 14 Premières Nations, 11 d’entre elles disposant de l’autonomie gouvernementale, tandis que les 3 autres sont régies par la Loi sur les Indiens. À l’instar d’une province ou d’un territoire, les 11 Premières Nations bénéficiant d’une autonomie gouvernementale sont dotées de pouvoirs législatifs et exécutifs. En 1993, elles ont signé l’Accord‑cadre définitif (ACD) avec les gouvernements du Canada et du Yukon. L’ACD a servi de base à des accords d’autonomie gouvernementale individuels, conclus entre chaque Première Nation et les gouvernements territorial et fédéral, signés entre 1993 et 2006. (Voir également Revendications territoriales globales.) Bien que cet article porte essentiellement sur les 11 Premières Nations du Yukon bénéficiant de l’autonomie gouvernementale, on mentionnera les trois autres Premières Nations du territoire, à savoir la Première Nation de White River, la Première Nation de Liard et la Première Nation de Ross River.

Article

White Pass & Yukon Route

Le chemin de fer White Pass & Yukon Route a été construit pour répondre à la demande de transport vers les champs aurifères du bassin du fleuve Yukon pendant la ruée vers l’or du Klondike. Achevé en 1900, il est un exploit d’ingénierie et l’une des voies ferrées les plus escarpées d’Amérique du Nord. Il s’étend sur plus de 177 km, de Skagway, en Alaska, à Whitehorse, au Yukon. Aujourd’hui, des excursions ferroviaires touristiques se déroulent sur une partie de la voie d’origine.

Article

Inuits

Les Inuits (« le peuple » en inuktitut) sont un peuple autochtone dont la majorité habite dans les régions nordiques du Canada. On utilise le mot « Inuk » lorsqu’on parle d’une seule personne du peuple inuit. La patrie inuite est appelée Inuit Nunangat et fait référence à la terre, à l’eau et à la glace des régions de l’Arctique.

Article

Ruée vers l'or du Klondike

La découverte de l’or alluvionnaire au Yukon en 1896 provoque une ruée vers la région du Klondike entre 1897 et 1899. Ce phénomène mène à l’établissement de Dawson City, en 1896, et, par la suite, du Territoire du Yukon, en 1898.

Article

Transports dans le Nord

Depuis les temps immémoriaux, les peuples autochtones inuits et subarctiques ont traversé le Nord. Les connaissances et les modes de transport autochtones ont aidé les premiers explorateurs et marchands européens à voyager et à survivre sur ces étendues. La colonisation ultérieure dépendait remarquablement du développement des systèmes de transports. De nos jours, les réseaux de transport des communautés nordiques varient d’un endroit à l’autre. Bien que la plupart des colonies éloignées ne soient souvent accessibles que par voie aérienne, certaines ont des réseaux routiers, ferroviaires et maritimes. Celles-ci sont souvent liées à des projets industriels comme les mines.  

Article

Commission Berger

En 1974, le gouvernement fédéral a formé une commission royale d’enquête pour examiner deux propositions de pipeline de gaz naturel dans le Nord. Un juge, Thomas Berger, a été nommé pour diriger cette enquête. Au cours des deux années suivantes, la commission Berger a évalué les répercussions potentielles des pipelines proposés. Pour ce faire, elle a tenu des audiences, officielles et non officielles, dont 45 audiences communautaires organisées du nord au sud du Canada, notamment dans les Territoires du Nord‑Ouest et au Yukon. Le rapport de la commission Berger, publié en 1977, effectuait plusieurs recommandations. Il appelait à une étude plus approfondie et à un règlement des revendications territoriales des Autochtones. Il préconisait également d’interdire, pendant 10 ans, la construction de pipelines dans la vallée du Mackenzie. Thomas Berger s’est opposé à la construction de tout pipeline qui traverserait la région de l’habitat fragile du caribou dans le nord du Yukon. La commission Berger a sollicité la participation du public, incluant, dans ses travaux, dans une plus large mesure qu’aucune autre consultation précédente liée aux ressources naturelles au Canada, des perspectives autochtones.

Cliquez ici pour consulter les définitions des termes clés utilisés dans cet article.

Article

Souveraineté dans l'Arctique

La souveraineté du Canada dans l’Arctique constitue une part essentielle de l’histoire et de l’avenir du pays. Le Canada compte près de 162 000 km de côtes arctiques. Par ailleurs, les trois territoires canadiens, situés dans le nord du pays, représentent 40 % de la masse terrestre de celui-ci. Au 21e siècle, la question de la souveraineté du Canada dans la région devient de plus en plus une priorité nationale pour les gouvernements. Cela s’explique par l’intérêt international croissant que suscite l’Arctique en raison de l’exploitation des ressources, des changements climatiques, du contrôle du passage du Nord-Ouest et de l’accès aux voies de transport. En 2008, le premier ministre Stephen Harper déclarait que « l’importance géopolitique de l’Arctique et l’intérêt que le Canada lui porte n’ont jamais été aussi grands ».

Article

Gouvernements territoriaux au Canada

Dans le cadre du système fédéral canadien, les pouvoirs de gouvernement sont partagés entre le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux et les gouvernements territoriaux. Les territoires — Territoires du Nord‑Ouest, Nunavut et Yukon — sont gouvernés chacun par leur propre gouvernement. Celui-ci reçoit son pouvoir législatif, c’est‑à‑dire sa capacité à créer des lois, du gouvernement fédéral. Ottawa a conféré aux gouvernements territoriaux le pouvoir législatif en matière d’éducation publique, de santé, de services sociaux, d’administration de la justice et d’administration municipale. Un nombre de plus en plus important de ces pouvoirs sont transférés par le gouvernement fédéral dans le cadre d’un processus appelé « dévolution ». Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada est le ministère fédéral responsable des territoires.